Des galets avec des trous que la marée exhume des profondeurs
Me rappellent les colliers de coquillages de la classe de mer les colliers des Sauvages qui rendent lourd et grave le corps des danseurs
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Dernier ajout : 13 juin.
Amandine Gouttefarde-RousseauDes galets avec des trous que la marée exhume des profondeurs
Me rappellent les colliers de coquillages de la classe de mer les colliers des Sauvages qui rendent lourd et grave le corps des danseurs
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Gregory RateauLa campagne éteinte La pluie claque Souffrent les arbres tordus et suppliants qui, Dans une diagonale ridicule, Un dernier sursaut de dignité S’arrachent de leurs lits pour prendre leur envol
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Marine Vassortle creux
Lourdes gouttes Qu’orage se devine Sommes-nous occultés ? Possédés par d’autres visions ?
Amander l’œil L’étirer horizontal et non grand éberlué.
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Laure Cambau« Moi c’est toi, toi c’est lui » nous jouons sur le fil d’un cheveu vert je te donnais les photos tu me donnais la lumière et lui « un sac de nuit » pour passer la ligne de partage des faux rêves moi c’est toi toi c’est lui on ouvrait des coffres nids de feu un soleil dans une boîte j’étais le capitaine et toi le pirate tu nettoyais mon crâne et lui ? (...)
Lénaïg CariouIl n’y a pas d’heure et il n’y a pas d’âge
1. il y a les deux vieux sur le chemin parallèles les tours en verre au-dessus des rails les queens à paillettes de l’affiche et, quelque part, des gens qui fuient
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Michel GendarmeCette poésie parle de ce qui est en lisière, de ce qui peut être vu depuis un refuge du point de vue d’un être indéfini, caché, par besoin, par survie Son refuge est une forêt dans laquelle il enfouit sa vie Dans laquelle il s’enfuit De laquelle il ne peut s’enfuir vraiment Alors il longe ce qui le sépare des hommes Les sons, les allures, les rires, les gestes, les mots séparent Voir sans être vu, entendre sans être (...)
Silvia Marzocchil’incise de la langue sorcière
la voilà qui tu n’es pas gentille qui reproche tu n’es pas aimable qui taraude qui affable rode allez couche-toi brutale carrément qui ta langue pendue on croirait un étendard qui triture qui
qui toi toi moi spectatrice insolvable baisse-la tu veux ta petite tête mais tu veux causer et la voilà qui ouvre sa grande bouche pas jolie tu cries tu es moche on voit tes (…)
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