Les images de la vie et de la mort dansent
sous mes paupières
comme des ombres sous l’eau.
Et les images sont plus réelles que moi,
les ombres sont plus réelles que l’eau qu’elles rident.
Et rien n’est parti,
rien ne viendra.
tout est identique, figé comme toujours.

Eeva-Liisa Manner, traduite du finnois par David Paigneau (2)