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Germain Rœsz

mardi 16 octobre 2012, par Cécile Guivarch

Germain Rœsz conjugue la pratique des arts plastiques, de la poésie et de la recherche théorique. Il est professeur honoraire (théorie, pratique et sciences des arts) de l’université de Strasbourg. Dans le champ strictement poétique, il réalise depuis 1994 des performances poétiques ; lectures poésie/actions avec des musiciens contemporains (Pierre Zeidler, Christophe Rieger, Gaëtan Gromer), avec l’épongistes (Rien nait à sa place, Robic.Roesz) ou en solo. De nombreuses publications dans des revues et chez différents éditeurs.

« La réflexion à laquelle se livre Germain Roesz – et en laquelle il se livre – porte essentiellement sur ce qui lie, unit et unifie les divers aspects de sa création littéraire et artistiques, et, plus fondamentalement encore, sur ce qui relie l’œuvre à sa vie et à sa pensée. L’homme est peintre, poète, éditeur et enseignant. L’écriture qui aligne les mots pourrait laisser croire à des fonctions et activités parallèles et compartimentées. Il n’en est rien. L’application de l’auteur à cerner et dévoiler la singularité de son engagement sur le terrain de l’expression met fortement l’accent sur les rapprochements, les convergences, les analogies. Ce sont les mêmes démarches, les mêmes processus, sous le rapport du même horizon de sens, qui entrent en jeu dans la composition d’un poème ou la réalisation d’une toile. La différence porte sur les techniques, les matériaux et les outils, mais spirituellement et existentiellement, ce qui s’accomplit dans la création d’une œuvre procède du même fond de nécessité intérieure : quelque chose – douleur ou angoisse, rapport au présent ou au passé, préoccupation des traces à laisser, exigence de témoignage esthétique et politique, indissociablement – s’impose du dedans, avec violence et lancinance et vient se projeter dans l’espace sous tension du poème et de la peinture, et les mêmes structures s’y laissent percevoir, de rupture ou de continuité, de stabilité ou d’énergie, de conscience ou d’inconscient, d’adhésion au passé ou d’invention de l’avenir, d’abstraction ou de prise en compte du réel, de nostalgie des origines ou de sentiment de finitude. Ce qui se dit à l’aide des mots se vit aussi à l’aide des couleurs et des formes. De l’écriture à la peinture et de la peinture à l’écriture, la correspondance est constante : l’une et l’autre se génèrent réciproquement, vont à la rencontre l’une de l’autre – cependant que l’une et l’autre procèdent d’une même source avouée, le corps en sa souffrance et en son désir. Une intimation d’ordre physique, charnel, traverse l’œuvre, artistique et poétique, de part en part et continue de régner sur la volonté d’expression comme sur la volonté de vivre, mobilise toutes les ressources de l’imaginaire et les pliant à la double exigence de qualité formelle et de plénitude de signification, en sorte que nulle facilité ni médiocrité ne viennent affaiblir le projet. Magnifiquement, l’entreprise croîtra, d’un même élan, dans la constance de sa rigueur et dans la richesse de sa liberté. » Claude Louis-Combet, extrait de la préface pour la part de la lumière, Editions L’Atelier du Grand Tétras.

Une urgence traverse la poésie de Germain Roesz, celle d’une sorte de fragilité de la vie et de la recherche d’un souffle qui fait le rythme du poème. Cette poésie se nourrit des événements du monde, de leur absurdité souvent. Elle est en tangence avec l’alliance d’une origine et la saisie des soubresauts, des cassures, de l’inacceptable. Elle cherche à exprimer et la douleur du corps et la douleur du monde. Elle croit à la dimension émergente de l’infini dans tout mot. Les phrases justement naissent de cela et observent, et enseignent le poète.
         Se dire
         Se dire que
         Se le dire

         Assailli par les ombres des rumeurs,
         Par les ondes des voix,
         Par la force des univers
         Oreilles bourdonnantes.

Extraits de Il, dit c’est un poème d’amour, avec des photographies d’Henri Maccheroni et Pascal Roulet, éditions Ipsa Facta, Paris, 2005

Comment dire l’amour le temps de l’amour la fin de l’amour comment éclairer les temps lumineux et ne pas tricher sur les défaites les oublis comment dire l’amour le temps de la tempête l’amour qui voyage qui rend à l’enfance comment dire ce qui rugit ce qui rougit ce qui cache ce qui éclaire le visage transperce le regard comment dire l’amour qui se partage qui se disloque qui se reloque qui s’oublie comment dire la parole qui bégaye l’interrogation des mains des yeux comment nourrir la prière comment saisir la friche sombre et les caresses inachevées comment l’amour s’écrit-il sur la pierre sur le lit d’amertume sur le froissement des éponges sur le sable trop grinçant comment ne pas tricher avec des mots trop faméliques trop tendres trop raides trop froids trop rêches comment dire les corps ensevelis noués de sueurs les effleurements des oiseaux blancs ou sombres
comment dire l’impalpable étrangeté l’irraison continue la terreur narquoise comment dire l’amour dans sa langue dans ses voix dans ses cris comment dire l’amour dans son ingratitude dans sa mort dans sa coupure comment dire l’entaille du monde qui sépare depuis toujours
comment dire l’hantise de l’amour le verbe muet le graffiti fortuit et les murs d’innocence comment dire encore comment le dire et pourquoi et pour qui et alors et aussi et pourtant comment le dire et le redire le cracher le recracher comment le marmonner comment le susurrer le satiner comment dire l’indicible éclat du jour que chacun un jour comment dire le poème de tous les poèmes de tous les jours de toutes les vies comment dire et le redire et pour commencer
.
Il. rassemble la prière
les étages sombres de la forêt roulent les yeux lourds
les loups rouent de coups les amants de passage
Dans la cabine surchauffée
toute nue
tu lèches la peau du monde
Prayer
ode en spray tu chutes
loins mes yeux noirs
.
Nue. toute. tu. lèches.
Nue. toute. tu. parles.
.
Il. vient Il. voit Il. vit Il. voile
Il. tue Il. tarde Il. triche
Il. ruse Il. rugit
.

Extrait de .- ; embrassons nous, on ne sait jamais , éditions Le bruit des autres, 2014, Limoges

 ; Moi aussi

 ;
Est fait de seuils, de passages, de copeaux, de fragments. Un tout qui n’est jamais qu’épars.
Une bière me lèche les babines, mousse blanche. La mort lape le reste de temps.

 ; m’est d’avis que ….

Texte philosophique mais aussi sociologique mais aussi poétique mais aussi historique mais aussi à la première personne mais aussi avec un narrateur mais aussi avec une narratrice mais aussi avec du vrai et du faux mais aussi avec du tragique et du comique mais aussi dans le genre du roman mais aussi avec le refus de la narration mais aussi avec le refus de la linéarité mais aussi c’est comme un manifeste mais aussi c’est comme un contre-manifeste mais aussi c’est engagé mais aussi c’est décousu mais aussi parole de femme mais aussi geste de déchu mais aussi sentiment de gravité mais aussi encore la durée mais aussi l’urgence
Mais aussi
            paré et désemparé

 ; il va de soi comme ronge l’antre
 ; ainsi rogne la pièce
 : et assomme le cheval
 ; il branche l’étincelle
 ; elle porte la bière
 ; ils cardent l’écran
 ; pourtant couché sur le flanc de la montagne un ange craint le froid
 ; les images ne sont pas que des images
 ; elles aussi sont la langue d’un réel que portent les images
 ; comme le songe de l’éclair qui travaille en lui elle l’appelle doucement
 ; et roule le dos rond qui ronronne poétiquement
 ; pour casser le ciel sur le dôme du marché il faut de la persévérance
 ; pourtant, à flanc de coteau la vache bascule comme une outre remplie de vin
 ; les images appartiennent à l’image que nous sommes

On ne sait jamais, quittons cet endroit.
Pourquoi faudrait-il de l’espoir ou l’expression de la beauté et pourquoi faudrait-il s’abîmer dans les ténèbres ?

Extrait de Broussailles in Broussaille-Reflets, éditions ensemble2.2, un CD accompagne l’ouvrage, voix G. Roesz Musique G. Gromer, 2015

Une phrase contient le monde je la saisis je la donnerai à voir vous allez ouvrir le monde c’est une phrase simple qui parle dans l’année qui vient c’est une phrase qui dessine sur des monticules de sable c’est une clef c’est une phrase qui crache à l’orée des nuages c’est une phrase douce qui marche sur la limpidité des lèvres c’est une phrase triste qui s’engouffre dans la moiteur du jour c’est une phrase utile que tu oublieras dès que la porte sera fermée c’est une phrase qui bégaye comme un sentiment d’incertitude c’est une phrase sur le visage de mon père c’est une phrase terrible qui porte un mauvais présage c’est une phrase creusée sur la catapulte du temps c’est une phrase nue juste nue dans la douleur de vivre c’est une phrase qui chante c’est une phrase qui se réveille qui éveille qui articule la poussière des mots c’est une phrase encore qui se murmure une phrase qui écarte les ténèbres c’est une phrase qui danse sur le trépied des lunes c’est une phrase qui frotte le sol rêche c’est une phrase qui flambe c’est une phrase qui court qui trotte sur le parvis bistre de l’aurore c’est une phrase qui s’enfouit dans la brume amère c’est une phrase dans la main d’une femme inconnue c’est une phrase qui frôle l’ambre glacée des ruptures c’est une phrase qui gémit sur le sol arqué de sang c’est une phrase brutale qui cogne la foule c’est une phrase pourtant qui relève dans la boue du présent c’est une phrase qui triche avec ses formules toutes faites c’est une phrase qui feint de ne pas comprendre c’est une phrase qui s’étonne de se retrouver là au milieu de tout c’est une phrase solitaire c’est une phrase solide c’est une phrase tranquille qui berce nos passages c’est une phrase qui endort c’est une phrase qui grogne qui gronde qui tempête c’est une phrase qui se lève c’est une phrase qui s’échine qui se révolte qui lave c’est une phrase dans la mémoire de ma mère c’est une phrase qui aime qui caresse qui luit sur la peau fine du réel c’est une phrase qui songe à une phrase qui plonge dans l’ocre de la terre c’est une phrase qui saisit brièvement la pluie roque et chaude et ronde c’est une phrase atomique c’est une phrase qui fulgure qui fusionne c’est une phrase vague c’est une phrase à l’envers c’est une phrase qui se retourne qui se love qui se change qui se noie qui roule c’est une phrase qui se plie qui se ronge qui s’use c’est une phrase qui trace au cœur des vitesses c’est une phrases d’épines c’est une phrase de moelle de cendre de paille c’est une phrase boutonneuse c’est une phrase qui crie dans le vacarme qui hurle dans la folie c’est une phrase qui respire qui gesticule c’est une phrase brusque c’est une phrase qui s’étreint dans la broussaille c’est une phrase au pluriel.
Broussailles.
Broussailles des yeux broussailles du regard broussailles des cheveux raides de la nuit broussailles du temps révolu broussailles de l’épine dans le chemin pentu broussailles des mains qui tordent les heures broussailles des rires qui s’entrechoquent dans le bar sombre broussailles qui fusent dans l’écran de la mémoire broussailles en bataille en guerre dans les teignes du hasard broussailles des phrases qui s’écharpent dans la lande aride.
Broussaille silencieuse phrase broussaille phrase

Tu crois c’est l’été ? (inédit 2017)

passer les ciseaux de l’ambre
dans la jambe dans la tête
ne vaut rien
dans l’instance d’une mobilité
l’ange traîne l’azur dans ses manches
l’aile        s’accorde peu d’espace
            repliée dans sa coquille
            accroupie dans la nasse de l’invu
c’est impuissance
où les gestes
            peut-être
se trament dans d’inconsolables signes
les gestes traumas
absolument définis normalement
dans quel envers
où je vois
            que là
dans la surface enfouie glacée profonde
cassante
juste un coma qui incise
les débris du gel

La mort foudroie parfois
                     le regard

Extrait de Nous y sommes, dans La part de la lumière, éd. L’atelier du Grand Tétras, 2019

Toute peinture est un frôlement au fil du temps. Couche sur couche l’effleurement d’un retroussement. Sédiments visibles dans l’abîme noir. La couleur travaille sur la couleur travaille sous la couleur visible travaille face à la couleur changeante travaille au plus loin de la lumière au plus près de l’ombre.
Toute peinture est le feulement du temps.
C’est un éclair toujours à saisir pour voir comment s’écrit une phrase. Tigre de papier comme un cri blanc.
Affleurement.
Angle de l’amour
Angle du pinceau
Pic de la rencontre
Mires des perspectives
Mires en farandoles
Mires en drôles de drames
Angle des citations

Ce qu’on sait ce qu’on savait ce qu’on efface

Oubli angle de la peur.

La mort parle dans la voix des pères la mort scintille dans la solitude des mères. Peinture comme vieillesse peinture si jeune peinture filament comme étoile comme comète un geste juste un autre geste
puis un seul.
Peinture qui frôle la couleur qui frôle le visage qui frôle le mensonge qui frôle l’angle souterrain de l’avenir.
Comme ils disent Zukunft.
Ne plus te voir larmes aux yeux à ne plus te voir.
Un goût de sel sur les lèvres étonnées. Est-ce la même odeur au sexe de la femme, est-ce la même larme dans l’enfantement ?
Trois jours dans La part de la lumière
Au moment du départ
les yeux sont humides
Une fois encore
      l’insecte sur la vitre écartèle sa brève existence
C’est trop tard
le geste qu’on esquisse
c’est trop tard
Pas un temps qui nous vient qui ne soit déjà passé
Il n’y a pas d’avenir
      à venir
Il n’y a pas la mesure exsangue du rouge.

Il y a toujours un banc dans la corbeille du chemin
un temps pour ronger les os de la vie
Il y a toujours un banc dans la courbe d’une route
un temps pour craindre l’orée des villages.

On se sépare
      pour observer l’encorbellement d’une fenêtre
      le bel ordonnancement des poutres
      la belle gravure au seuil de la porte
On se sépare
      pour écrire un texte sur la séparation
      pour tenter de conserver
un sens
      à l’éclatement
On se sépare
      dans la bouillie de la nuit
      avant que ne s’effrite
le seul point d’incandescence.

Inédit

Jeudi 7 mai 2020

Au bord de la nuque
Tout s’immobilise
Se calcifie
Un arc comme une pierre te tient de regard
Qui fait pivoter ton corps
Pour voir

Ressentir les coups
Que la chaleur progresse
Ces vertiges
Vestiges dans ta tête
Nausées qui te disent t’es vivant

Encore un mot
Qui croît en toi
Encore une phrase
Qui transporte ta durée
Encore une lumière
Qui s’adoucit quand tu l’observes
Encore un face à face
Qui ne s’effacera jamais

Tant travaillé le fleuve
Qu’il coule en toi
En silence
Dans un silex qui se grave sur ta peau

vendredi 8 mai

A traîner
Des sillons acérés
L’air ne tremble plus
Juste un oiseau en déséquilibre
Qui rogne ses ailes
Il sait s’adapter
Pour traverser le ravin qui rétrécit

Samedi 9 mai

Quelle fête bouleverse
Dans le chemin qui bascule
Faut-il rire parce qu’on nous le dit
Faut-il pleurer parce qu’on nous l’impose
Quelle fête renverse la peur

Demain comme avant
Faire tomber la peur
Demain comme hier
Secouer la poussière
Pour aérer un peu
La lumière
Je t’embrasse
Je te caresse
Je lisse tes cheveux
Je berce ta main
Après
Je ferai pareil

Dimanche 10 mai

De fines épines
Brillantes
Pointent ton regard
Font noir dans ton paysage
Pour les voir plus scintillantes

Lundi 11 mai 2020

Menace le gris
Qui coule en pluie
Sur le rapace blotti
Menace le bruit
Fils lents qui cahotent
Moteurs crachotants
Menace la précipitation
Qui rue vers l’avant
Qui ahane encore


BIBLIOGRAPHIE (extraits)

  • Die Tränen der Traüme - Coéd. Voix R. Meier/Jade - 1985
  • Cornes lit cornes - Editions du Faisan - 1985
  • Orques du désert - Pour des dessins d’A. Scholtes - Editions Voix R. Meier - 1986
  • J’ivre - livre/duo avec S. Villaume - Les Lieux Dits - 1995
  • Tourne-Rond - textes G. Rœsz - Lieux-Dits Editions - 1996
  • Les soliloques de la brume - textes Germain Rœsz - interventions plastiques de Joël Leick - Collection Grave – Lieux Dits éditions - septembre 1998
  • COMPRESSE n° 16 - Revue d’art - numéro consacré à Germain Rœsz sous le titre « Rœsz t’as qui dans l’œil ? » - janvier 1999
  • L’éternité ne devrait concerner que l’instant - texte et illustrations Germain Rœsz - collection Surimpression - Lieux-Dits éditions - avril 1999
  • Entrelacs - Discours G. Rœsz, Figure C. Gagean - Cahiers d’artistes - Edition Lire Objet - avril 1999
  • La photo de midi - L’épongistes Robic.Rœsz - Rien naît à sa place - Strasbourg/Rouen - Janvier 2000
  • L’épongistes opère à l’Orangerie – catalogue - édition Rien naît à sa place - 2001
  • T’erre - poème et dessins - collection Bas de Page - Lieux-Dits éditions - 2001
  • Je les connais Memsel Ya je les connais non non (100 modèles pour exprimer votre joie) - éditions C’est la faute aux copies – Rouen - 2003
  • L’ais’se lis’se c’monde’s - coll. bas de page - Lieux-Dits éditions – Strasbourg - 2004
  • Brises et Lances - à propos de 30 dessins de Marc Marcase - collection Fichtre - Lieux-Dits éditions – Strasbourg - 2004
  • C’est la critique - L’épongistes - Rien naît à sa place - Rouen/Strasbourg - 2004
  • Il. dit c’est un poème d’amour - avec des photographies d’Henri Maccheroni et Pascal Roulet - Ipsa Facta – Paris - 2005
  • P’tite chose - coll. Bas de page - éditions Lieux-Dits - 2006
  • Projet DessEins, 18 livres avec Patrick Beurard Valdoye, Claudine Bohi, Jean de Breyne, Odile Cohen-Abbas, Patrick Dubost, Danièle Faugeras, Joël Frémiot, Jacques Goorma, Didier Guth, Alain Hélissen, Gaston Jung, Gilbert Lascault, May Livory, Henri Maccheroni, Jean-François Robic, Anne-Marie Soulier, Bernard Vargaftig, Sylvie Villaume, entre 2006 et 2020
  • Quelle langue tu parles - coll. Bas de page - lieux-dits éd. - 2007
  • Vent du silence - éditions Poïein - 2007
  • Bistrot lorgnette, Bistrot lorgné - collection vent contraires - éditions Voix - 2008
  • L’éclat rouge - éditions Jérôme Do.Bentzinger - 2009
  • Les dialogues apocryphes - texte de Gilbert Lascault & Germain Rœsz - Lieux-Dits éditions - 2012
  • l’écrit des nuages je l’écris sur les franges du ciel - collection Bas de Pages - Lieux Dits, 2012.
  •  ; embrassons nous, on ne sait jamais – 2014 - éditions Le bruit des autres - Limoges
  • Broussailles/Reflets - poèmes Germain Roesz - musique Gaëtan Gromer - un CD accompagne le recueil - éd. Ensemble2.2 -
  • Blessure de la lumière - Les Lieux Dits - janv. 2018
  • Anthologie L’eau entre nos doigts - (dir. C. Bertrand) - les écrits du Nord - Editions Henry - Juin 2018
  • Regards croisés en France - dir. Rocio Durán-Barba - éditions Allpamanda - 2018
  • La part de la lumière - préface de Claude Louis-Combet - entretien avec Michel Guérin - l’Atelier du Grand Tétras - 2019
  • Anthologie Cent ans après Apollinaire - éd. La maison de Poésie -
  • Mathématiques du trois - coll. Bas de Page - Les Lieux Dits - 2020

Livres pauvres (collection initiée par Daniel Leuwers) (en tant que poète ou peintre) avec Patrick Beurard Valdoye, Claudine Bohi, Sabine Brand Scheffel, Ilhem Ellouze, Arnoldo Feuer, Marie Amélie Germain, Jacques Goorma, Didier Guth, Brigitte Gyr, Michel Lascault, Daniel Leuwers, Tita Reut, Jean-François Robic, Maren Ruben, Jost Schneider, Jacques Verdier, Sylvie Villaume, Isabelle Vorle, Haleh Zahedi

Livres d’artistes :
Claude Ber, Patrick Beurard Valdoye, Claudine Bohi, Christiane Bricka, Odile Cohen Abbas, Jean de Breyne, Marc Delouze, Maria Desmée, Patrick Dubost, Elham Etemadi, Danièle Faugeras, Arnoldo Feuer, Joël Frémiot, Jacques Goorma, Didier Guth, Alain Hélissen, Gaston Jung, May Livory, Claude Louis Combet, Henri Maccheroni, Hafid Mourbat, Tita Reut, Jean-François Robic, Dominique Sampiero, Anne-Marie Soulier, Bernard Vargaftig, Sylvie Villaume, Haleh Zahedi

Revues : Bacchanales, Boxon, Compresse, Faire Part, Feuilleton(s), La main millénaire, Ollave Préoccupations, RAL, Script-tease

Auteurs, écrivains, poètes qui ont écrit sur le travail de Germain Roesz :

Brigitte Arnoux, Christian Bernard, Patrick Beurard-Valdoye, Claudine Bohi, Jean-Pierre Brigaudiot, Odile Cohen-Abbas, Michèle Debat, Jean De Breyne, Michel Demange, Jean-Louis Déotte, Philippe Guet, Michel Guérin, Serge Hartmann, Corinne Ibram, Tony Langen, Gilbert Lascault, Daniel Leuwers, Claude Louis-Combet, Henri Maccheroni, Daniel Payot, Alexandra Pignol, Suzanne Rahm-Weber, Tita Reut, Dominique Sampiero, Viktoria von der Bruggen


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