Photo Josette Vial « Mes pleurs, mes cris/ et mes réclamations/ ne gêneront personne// Quelqu’un a vérifié/ les fenêtres, les murs et les serrures// Quelqu’un a posé un paratonnerre/ sur ma maison natale// Comme l’éclair je passe/ et reviendrai » (Marie-Ange Sebasti, Rue natale, livre sans pagination, Collection le fil de l’eau, Le Pont du Change Éditeur, 2018).
Cette enfant révoltée dont la colère était aussi intense que l’émerveillement tel qu’il s’exprime souvent dans d’autres textes, (…)

Celle qui résiste à l’effacement : le consentement poétique chez Marie-Ange Sebasti, par Marc-Henri Arfeux