Pour Kathleen Raine, le monde de l’enfance semble s’apparenter à un jardin paradisiaque dans les landes écossaises. En effet, son tout premier souvenir se rapporte à l’image de fleurs de groseilliers longuement contemplées, comme le relate le premier volume de son autobiographie : « (…) je les contemplais, ces corolles minuscules et parfaites, au cœur secret, dans le ravissement d’une connaissance extatique ». Ce ravissement s’accompagne d’un sentiment de reconnaissance et de présence totale (…)

Kathleen Raine : « La fleur du monde », par Véronique Saint-Aubin Elfakir
Trois rencontres en terre poétique, par Frédéric L’Helgoualch
Retour aux sources : "Jacques Dupin, pour une poétique de la blessure, par Florence Saint-Roch.
Contempler et cheminer malgré tout : poèmes pour des temps incertains, par Marc-Henri Arfeux
Billet de Christophe Stolowicki (mars 2020)
Retour aux sources, « Sapphô, le chant du désir », Florence Saint-Roch
L’aube et le vide : métamorphoses de Felip Costaglioli