Jean de la Croix a vécu de 1542 à 1591, et il a fallu attendre 1926 pour qu’il soit promu Docteur de l’Église.(...)
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Dernier ajout : 30 novembre 2025.
Retour aux sources : « Au plus épais de la Nuit, le Cantico de Jean de la Croix », quelques considérations à gros traits, par Florence Saint-Roch.Jean de la Croix a vécu de 1542 à 1591, et il a fallu attendre 1926 pour qu’il soit promu Docteur de l’Église.(...)
Dans les sentiers du verbe : Les poèmes jardins de Véronique Saint-Aubin ElfakirIl y a deux manières d’entrer dans un jardin : en franchir la grille principale, ou passer par un portillon latéral caché. Tentons cette expérience avec Jardin de mots que Véronique Saint-Aubin Elfakir a tout récemment publié aux Éditions Unicité (...)
Chevalier / Montre-moi tes seins ! Bruno Normand (Octobre 2022)Avec l’invention progressive de l’écriture, il y eut celle progressive de la lecture. Gravés sur la pierre et l’os, les signes étaient symboliques ou moyens mnémotechniques. Ils étaient transformés en sons, déclamés, récités, chantés. Puis, bien plus tard, ils furent dessinés sur des peaux de bête ou du papyrus. On lisait à deux mains, l’une déroulant, l’autre enroulant, et à voix haute, car il fallait déchiffrer un texte écrit en scriptuo continua, sans ponctuation, sans espace, sans (…)
« Libellule », de Moëz Majed, par Emna LouzyrLibellule, de Moëz Majed, Al Dante-Les Presses du Réel : « La mer était mauvaise ce matin »
Par Emna Louzyr
Une Libellule fine avec deux ailes transparentes portant la grâce du monde vient de se poser sur ce recueil composé de 37 poèmes. Elle a des yeux immenses qui lui permettent de mieux chasser ses proies, qui sont aussi celles du poète, Moëz Majed. Les douleurs de la mutation, les souffrances d’un lieu perdu, un pays en naufrage, la culpabilité d’être au-delà des frontières imposées (…)
Retour aux sources : « Un chant d’enfer, ou le don d’Orphée, une lecture du chant IV des Géorgiques de Virgile », par Florence Saint-Roch« Un chant d’enfer » est un extrait de « Ramener les abeilles », études géorgiques, par F. Saint-Roch (publication à venir)
Parole de la chair et vision : Christine Durif-Bruckert parmi les mots ouvrants, par Marc-Henri Arfeux« Seule devant ce corps/ compact, ferme/ si rude/ sans personne pour l’habiter/ sans demeure/ ouvert en plein vent (Christine Durif-Bruckert, Courbet, l’origine d’un monde, Collection Ekphrasis, Editions Invenit, 2021). Au commencement est donc le regard, et quel regard ! Celui d’une confrontation avec un corps imposant l’évidence de sa matérialité la plus organique. Ce sont avant tout des qualités objectives que saisit le texte, mais du point de vue de ce regard frappé d’une telle stupeur (…)

