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Il y a tant de femmes dans chaque femme. On ne saisit jamais de l’autre que des instants (cela est vrai de l’homme, tout autant : qui reste toujours inconnu à défaut d’être mystérieux). La mère, elle, de prononcer son nom - ’mère’ - on croit la saisir toute entière. Parce qu’avec la Mère on invoque la lumière, la vie dans ce qu’elle a de plus généreux. La mère, finalement, nous est commune. Et pourtant, on dit ’LA Femme’ ( pour parler des femmes)... et on n’accorde le singulier de mère que lorsque qu’on parle de la sienne (’ma’ mère...) comme pour la retenir. La mère n’est jamais de (…)

