Cher Gabriel,
J’ai retrouvé avec plaisir dans Plus loin que l’atelier ton univers poétique très conscient de lui-même, l’exigence parfois altière de ton écriture qui, de rejet en enjambement, se tient et se retient avant de se laisser aller, soudain, à des constellations de métaphores qui fusent dans le ciel du poème comme des feux d’artifice ; ton écriture sans concession qui se concentre sur la matérialité de son objet comme le menuisier, le peintre ou l’ébéniste, mais avec l’ascèce (…)

Plus loin que l’atelier - Lettre à Gabriel Zimmermann, par Maxence Quillon