Ma hantise : comment rendre compte du poème de Patricia Cottron-Daubigné sans sombrer (avec un délice inavoué ?) dans les clichés de la phallocratie que notre auteure prendrait à juste titre pour un sacrilège ? Dans le climat chaudement sexiste qui règne en ces temps, pour un pauvre vieux mâle άλφα comme moi, il est difficile de ne pas être taxé de machisme… par total puritanisme ? On ne pourra reprocher ce vice austère à Patricia Cottron-Daubigné. Bien que notre poète y prête le flanc (si (…)

Femme broussaille, la très vivante, Patricia Cottron-Daubigné, par Mathias Lair