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Le Porte-monde / Sabine Dewulf et Ise Cellier
suivi d’un Entretien croisé avec Isabelle Lévesque

mardi 16 octobre 2012, par Cécile Guivarch

Ma face en l’ogre du miroir

comme une montgolfière
jouissant de son rêve

dans la glace scellé.

Il te reste toujours une plume légère.

 
 

 
 

Je suis l’attristée sans racine suspendue à la Terre sans raison ni tempête.

J’ai cru aux pensées imbibées de puissance.

Un jour je quitterai l’empire du revers,
dans le désir profond m’inscrirai en oiseau.

Cet air nous sommes.

 
 

 
 

En bataille contre moins que le vent,

tu supportes ce monde.

D’une rumination ta mémoire est enflée,
tu pleus du gris sans larmes.

Nuage, étouffement,
laisse rage rugir.

D’un geste lent
j’ai refermé la cicatrice

mais tu ne le sais pas, habitant le qui-vive.

Seul ce qui brûle.

 
 

 
 

Je rêve de mon corps comme ventre de terre.

L’air y respirerait,
les eaux enfanteraient douceur,

les mains s’endormiraient
comme feuilles,

les yeux seraient d’un jour curieux,
persistante lumière.

Sur l’abîme la nuit déposerait sa peau.

Si spacieux nos visages.

 
 

 
 

Je vole vers le globe aux bleus de lune déviée,

le rêve aisé
mais ce corps difficile.

Quelqu’une regarde étonnée
ma figure captive.

La lui offrant tu la délivres.

 
 

 
 

Le poids se descelle de ce que je croyais porter.

Forêt luttant contre poussière
écarte murs de pluie.

Le cœur a ses marées d’eau douce,
ses bras de ciel.

Les bruits du monde sont
des ondes, des vagues.

L’oreille mon navire.

Le tronc se hausse,
poussant à bout de bras l’opulence.

Tout le corps prend racine.

Tu es restée l’enfant depuis la profondeur,
jambes aux branches mêlées.

 
 

 
 

Bascule vers l’arrière et toujours en deçà.

Ici tout est à vivre,
les marées de verdure,
même les précipices.

S’imprime l’instant sur ma peau.

Tout est à laisser vivre.

 
 

 
 

Poissons d’or et d’argent me rappellent la sphère bleue de chemins fluides puis dépeinte par la nuit, réduite à l’ombre décisive,

rappellent qu’il faut traverser
goutte à goutte
fausse faille et plaine pleine
ensemble.

Poissons dont le mutisme est celui de la terre,
avec vous ma voix s’absorbe
dans l’ombre des éponges.

Je plonge sans mesure
dans le rythme qui porte,

précisément ici,
devant le miroir blanc où l’image s’oublie,
écoute.

Cœur saisi

suffit.

 
 

 
 

La voix des mots m’appelle, à la terre mêlée,

et plus encore à la puissante mer
naissant au corps

jusqu’à ce que la gorge
verdoie,

ressaisisse l’aiguille,
le fil du temps des mots.


Entretien croisé : Ise Cellier et Sabine Dewulf avec Isabelle Lévesque

Isabelle Lévesque : Qui est allée à la rencontre de l’autre ? Que s’est-il passé ensuite pour en arriver à ces œuvres entrelacées ?

Sabine Dewulf  : En mars 2018, j’ai été invitée à visiter l’exposition « Vésanies ». Je suis tombée sous le charme (au sens forme du terme) des œuvres d’Ise : leur caractère insolite, leur originalité formelle et matérielle, la traversée des frontières culturelles et cette magie discrète qui parcourait les tissus, les visages aux yeux étonnés, parfois faisant la ronde, aux bouches ouvertes ou cousues, tout cela m’a à la fois intriguée et séduite. Plus tard, alors que je travaillais à mon premier recueil de poèmes, plusieurs vers sont nés avec force de ma contemplation d’une petite estampe que j’avais achetée à l’artiste : une jeune fille dressée sur la langue d’un être incertain (lune ? astre géant ? ogre ?). Après la parution d’Et je suis sur la terre s’est imposée à moi l’envie de concevoir un autre recueil entièrement issu de mon regard sur une œuvre monumentale intitulée « Porte-monde ».

Ise : Difficile pour moi de retrouver l’historique de notre rencontre... Les choses se sont faites assez naturellement. Nous avons une connaissance commune -Jean Decottignies- qui a beaucoup compté pour moi, pour Sabine aussi je pense, et qui m’a ouverte au monde des mots. La force de Sabine est sa curiosité et oscillant entre le « même pas peur » et le « risque-tout », elle est entrée dans mon travail comme dans un salon et y a trouvé une place.

Isabelle Lévesque : S’agit-il d’un dialogue ou de l’accompagnement de l’une par l’autre ?

Sabine Dewulf : Nous avons déjà évoqué l’idée d’un dialogue, qui nous tenterait, sans pour l’instant l’avoir mis en œuvre. Pour l’instant, il s’est agi pour moi d’écrire dans le sillage d’œuvres puissantes, comme mobilisée par cette force inédite.

Ise : Ces rebonds textuels qui émergent par son travail poétique, me surprennent et m’étonnent. Le texte, dans ce contexte, est apparu après la réalisation de l’œuvre. On pourrait envisager de travailler à l’envers, d’abord le texte...
Je ne sais pas si un dialogue réel est possible comme un jeu de lancer de balles, ou un jeu de questions-réponses. C’est un lien d’une autre nature. Je ne sais pas s’il y a un entrelacement. Peut-être, un lien spirituel, un lien-fantôme qui crée des passerelles, des points de contact, et ouvrent l’œuvre à un hors-champ, hors du corps de l’œuvre.

Isabelle Lévesque : Je crois savoir que beaucoup des poèmes de Et je suis sur la terre accompagnaient (pourrait-on dire « ont été inspirés » ?) des œuvres d’Ise. Or leur thématique et leur cheminement sont extrêmement personnels, et même intimes, pour la poète. Le petit frère disparu, par exemple, ne semble apparaître nulle part dans les œuvres d’Ise. Quel est donc ce mystère ?

Sabine Dewulf : C’est vrai, les thématiques sont très différentes et, pourtant, j’ai écrit plusieurs poèmes d’Et je suis sur la terre à partir d’œuvres d’Ise. Ce ne sont pas tant les thèmes qui m’ont conduite à écrire ainsi que le climat qui règne sur l’ensemble de ces créations : l’onirisme, la forte prégnance du conte, une sorte de douleur muette aussi, ainsi qu’une force de transfiguration inimaginable.

Ise : L’illustration serait un écueil.

Isabelle Lévesque : Vos œuvres à toutes deux ont-elles des origines communes : contes, mythes ?...

Sabine Dewulf : En ce qui me concerne, cela ne fait pas de doute. Mon univers littéraire est fortement marqué par le conte et le symbole, dans les liens qu’entretient celui-ci avec le mythe et le rite. Mon attrait pour l’œuvre de Jules Supervielle s’inscrit totalement dans ce contexte, par exemple.

Ise : J’ai souvent le sentiment que mon univers est le résultat d’une grande soupe, d’une immense farce où réel, rêve, mythe, conte se sont soudés et par là-même dissous ensemble.

Isabelle Lévesque : L’artiste voit-elle autrement ses propres œuvres après avoir lu les poèmes qui les accompagnent ?

Ise : Mon regard sur mon travail est ancré dans « le faire », dans le temps de la fabrication. Lorsque je lis les textes de Sabine, c’est une autre histoire, une autre proposition. Je suis intéressée de voir ce qui a pu jaillir mais pour moi, l’œuvre est terminée depuis longtemps et je suis toujours très étonnée qu’elle puisse ensemencer un autre travail. Je lis les textes de Sabine comme une nouvelle œuvre en soi, qui a sa propre colonne vertébrale, même si je sais qu’une de mes créations a pu servir d’embrayeur. Toute œuvre génère une œuvre.

Isabelle Lévesque : Sabine semble rechercher ce que Supervielle appelle les « rêves consistants ». N’est-ce pas ce que trouve ou construit aussi Ise ?

Sabine Dewulf : Ce que Jules Supervielle appelait « rêve consistant » était une autre manière d’entrer dans le monde réel, en cherchant derrière les apparences définies par notre langage usuel un univers plus profond, caractérisé par ce qu’il appelait aussi une « pansympathie » des éléments. Ce terme est emprunté à la sphère ésotérique pour désigner les correspondances secrètes (telles que Baudelaire les pressentait aussi) qui unissent les choses, les êtres, l’infiniment petit et l’infiniment grand… Ce n’était pas un déni de réalité, au contraire. Plutôt une investigation approfondie, liée à une plus grande limpidité du regard et à une conscience de soi plus aiguë.

Ise : L’idée de correspondance secrète me séduit beaucoup.

Isabelle Lévesque : Les œuvres textiles d’Ise semblent se développer par ajouts, divisions et subdivisions, collages et masquages, pliages et dépliages, ouvertures éventuelles… Le poème peut-il avancer de la même façon ? Peut-on le composer ou le lire ainsi : un élan général, puis des parties qui pourraient se suffire à elles-mêmes ou se combiner dans un ordre libre ?

Sabine Dewulf : Je suis moi-même très intéressée par la technique du collage, que j’ai pratiquée en amateur avec un plaisir intense. Et il est vrai que mes poèmes sont souvent assez fragmentaires. Peut-être le sont-ils moins dans la seconde grande section d’Et je suis sur la terre que dans la première, mais j’aime que le poème soit à la fois aéré et condensé, ce qui peut rappeler l’art du collage et du pliage. J’avance volontiers par bribes, par fulgurances. Je suis par ailleurs attirée, en musique, par les thèmes avec variations et peut-être ma manière d’écrire est-elle de cet ordre : un thème obsédant, sans être développé en lui-même, va donner lieu à différentes ramifications qui s’en éloignent et le transforment.

Isabelle Lévesque : Quelle place faites-vous, l’une et l’autre, à l’énigme ?

Sabine Dewulf : L’énigme reste pour moi incontournable en poésie. Mais elle prend deux formes différentes dans mes poèmes : d’une part, elle est le nœud de souffrance qui n’a pu être élucidé (parce que consubstantiel au fait d’être incarné) ; d’autre part, elle renvoie au mystère insondable d’un monde dont les apparences sont à mes yeux très trompeuses et au fait que notre langage ordinaire est impuissant à éclairer ce mystère.

Ise : L’énigme est un mode opératoire dans mon travail. Dans ma façon de créer : un bout de matière (du tissu mais cela peut être autre chose) constitue le point de départ d’une pièce. Ce fragment originel se trouve là devant moi et il devient la graine pour ce qui va suivre. Je découvre mon travail en le réalisant et ce processus en soi reste pour moi très énigmatique. Hasard ou énigme ? L’idée d’un travail hasardeux me semble un cap intéressant à suivre... une forme de sérendipité. A me lire, j’ai le sentiment que mon travail relève d’une sorte d’immaculée conception !!! L’énigme est certainement apparue comme principe de création en parallèle à une nécessité de désintellectualiser mon travail, mais le sens, caché soit-il, reste présent malgré ces efforts pour s’en défaire, en veilleuse.

Isabelle Lévesque : Ise, vous avez réalisé des livres textiles dont les seuls mots sont les titres : La reine est volage, Zambra, Sous les draps, À fleur perdue… Aviez-vous d’autres mots en tête pour ces œuvres ? Les titres sont-ils premiers ou naissent-ils une fois l’œuvre réalisée ?

Ise : Les titres naissent pendant l’élaboration de l’œuvre, ils surgissent. C’est quelque chose que j’accueille à un moment donné de la réalisation, c’est un moment fulgurant et important dans le temps de fabrication.

Isabelle Lévesque : Et toi, Sabine, le titre que donne Ise à ses œuvres entre-t-il, directement ou non dans le poème qui l’accompagne ? Ici, par exemple, dans le poème publié : Le Porte-monde ?

Sabine Dewulf : Oui, le titre entre (directement et indirectement) dans le poème parce qu’il est inséparable de l’œuvre. En écrivant, j’ai médité par exemple sur le terme « Porte », issu du verbe « porter ». Est-ce que ce visage porte, emporte, supporte ou transporte le monde ? Quel visage, d’ailleurs, porte le monde : est-ce celui que l’on voit ici, tourné vers nous, dos au monde, ou un autre, celui du spectateur dont le visage apparent ne serait par exemple qu’un reflet dans le miroir ?

Ise : Le porteur revient régulièrement dans mon travail. Qu’il soit médiateur, conservateur, ou qu’il déplace des fardeaux, il fait partie de mes appareillages poétiques. C’est un signe qui raconte et qui occupe une place majeure dans ma pelote.

Isabelle Lévesque : La suite de poèmes naît d’une œuvre d’Ise complexe par ses nombreuses parties et riche de détails. On y repère sans peine « fausse faille et plaine pleine / ensemble », mais aussi ces « poissons dont le mutisme est celui de la terre ». Ce monde ici « porté » (par un nouvel Atlas ?), à quel point est-il le nôtre ?

Sabine Dewulf : J’ai abordé ce monde comme double : le monde que chacun se fait en regardant les choses du dehors mais aussi le monde réel, la planète Terre qui est la nôtre. Ce sont là deux mondes distincts mais chacun d’eux méritait d’entrer dans le poème, ma préférence allant à la planète réelle !... Plus précisément, j’ai à cœur, lorsque j’écris, de me défaire du monde lourdement subjectif que je porte pour accueillir la Terre elle-même, du moins ce que je peux en saisir, en pressentir. L’ouverture au monde réel, si distinct de ce que nous en disons d’ordinaire, me semble beaucoup plus intéressante que l’expression de « mon » monde. D’où ces « poissons dont le mutisme est celui de la terre », que tu cites à juste titre…

Ise : Expliquer mon travail me semble personnellement vain. J’ai le sentiment d’avoir déjà tellement dit pendant le temps de fabrication, que rajouter des mots ensuite risque de dérouter l’œuvre de son sens initial. Le visuel est autant porteur de sens que le textuel et il me plaît à croire que l’art a à faire avec l’indicible, certains parleront peut-être d’émotion... ? Il faut, je crois, accepter que les mots ne soient pas omnipotents pour dire.

Isabelle Lévesque : L’artiste, avec son fil et ses tissus, brode, coud, assemble, tisse, tresse… C’est un monde où les accrocs semblent raccommodables, plus ou moins discrètement. Les tissus et autres matières si différentes peuvent s’assembler ou se superposer, s’unir. Pour Le Porte-monde, nous trouvons même une rangée de cauris. Les lignes de la poète, Sabine, peuvent-elles en faire autant ? Vos œuvres à toutes deux cherchent-elles à raccommoder des déchirures ?

Sabine Dewulf : Oui, mes poèmes cherchent à réparer quelque chose qui serait plus de l’ordre de la faille (ou de l’abîme) que de la déchirure. Ils aimeraient franchir le gouffre en retrouvant le corps perdu, par exemple, mais dans une ouverture consciente – le visage invisible ou transparent dont je parle souvent – qui, elle, n’a pas besoin d’être réparée dans la mesure où elle me semble immuable.

Ise : Même si cela fait bien sourire autour de moi, j’aime à dire que je n’aime pas coudre, que le tissu est mou et que cela est bien pénible. D’une certaine façon, oui, je ne mens pas. La couture est une confrontation physique qui me demande beaucoup d’énergie, qui contraint le corps à être statique, qui m’enferme dans une vie monacale de concentration et de solitude. Et pourtant, cela occupe toutes mes journées. Cette punition consentie répare-t-elle quelque chose ? L’idée de raccommodage supposerait qu’il s’agit d’un bricolage, d’un petit arrangement avec soi-même, au petit bonheur la chance... Peut-être... ou pas ?
D’une autre façon, oui je mens. Armée de mon arme grotesque, l’aiguille, je mène bataille chaque jour. La guerre est violente, déterminée et addictive. Je ne connais pas celui que j’assaille, mais le combat mené s’achève quand le tissu est dur, et que l’aiguille ne rentre plus !

Isabelle Lévesque : Thierry Metz a composé une suite de poèmes à propos des œuvres textiles de Denis Castaing. Il racontait : « J’ai vécu quelque temps avec, à l’écart. Et peut-être qu’un jour il y aura, comme un sourire, autre chose. » L’un des poèmes de ce livre témoignait : « L’œuvre est un petit pays / que le regard défend / pour se perdre / ou revenir / là je suis / où depuis longtemps / je me suis échappé » (Thierry Metz, Denis Castaing – De l’un à l’autre – Jacques Brémond, 1996). Êtes-vous de ce pays ? Êtes-vous là ? Est-ce pour vous « un sourire, autre chose » ?

Sabine Dewulf : Que l’œuvre soit « un petit pays », un territoire singulier, oui, sans doute. Le regard n’aurait alors pas à s’y accrocher mais à l’englober comme un autre objet appartenant au monde. Pour moi, le vrai regard ne se perd jamais, il est toujours à notre disposition. C’est notre distraction (langage et yeux aveugles) qui nous fait le perdre. Mais il est vrai que mon regard est forcément toujours un peu distrait, contaminé par de l’obscur. C’est au poème qu’il revient d’alléger cette obscurité. Je ne connais pas ce poème que tu cites. Il faudrait peut-être savoir ce que recouvrent ces mots « regard » et, surtout, « je », pour pouvoir en parler. Pour ce qui est de la première citation, oui, je peux dire que j’ai « vécu quelque temps avec » l’œuvre d’Ise en même temps qu’« à l’écart », forcément, dans la mesure où je ne connais pas le souffle intime qui l’a amenée à créer le « Porte-monde » et que j’ai développé ma propre méditation, qui n’a peut-être pas grand-chose à voir avec celle de l’artiste.

Isabelle Lévesque : Avez-vous d’autres projets en commun ?

Sabine Dewulf : Pas de projets vraiment définis pour l’instant mais nous nous sommes promis, un jour, de réaliser quelque chose ensemble, oui.

Ise : Bien sûr, avec plaisir.


SABINE DEWULF
Née en 1966, agrégée de lettres modernes, docteur ès lettres et formée en psychanalyse rêve-éveillé, Sabine Dewulf a publié plusieurs livres-jeux de connaissance de soi et différents essais, tous liés à la poésie. Spécialiste de l’œuvre poétique de Jules Supervielle, elle a également étudié celles de Colette, de Pierre Dhainaut et de Raymond Farina. Son premier recueil de poèmes, Et je suis sur la terre, accompagné par les peintures de Caroline François-Rubino, est paru en 2020, aux éditions L’Herbe qui tremble.

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ISE
Ise est née à Amiens en 1967.
Son terrain de jeu est le fil sous toutes ses formes.
Après des études universitaires en arts plastiques à Lille et à Paris, elle conserve depuis toujours avec le médium textile un lien fort. Ses multiples recherches se cristallisent peu à peu à partir de 2007 en l’élaboration de personnages-monde brodés, peints, figures hiératiques qui donnent lieu à l’élaboration de dispositifs scénographiques et d’installations.
Parallèlement, elle propose des ateliers poétiques de création textile.

  • Poésies textiles, Paris, édition l’Inédite, 2014
  • Et perdre le fi , catalogue exposition Musée de la Piscine, texte de Sabine Dewulf, 2019

www.marque-ise.com


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