F.D. Tu disais, dans « L’Autour du feu » précédent : « je me surprends à espérer [...], j’écris [...] jusqu’à ce que ce que mon poème fasse pencher la barrière ». Je me souviens d’une barrière dans un poème de Jean Follain dans « Exister », un des poèmes que je préfère entre tous, une barrière merveilleuse qui s’ouvre entre un dedans et un dehors qui s’agrandissent jusqu’à l’infini d’être restés dans la belle simplicité qu’on imagine à ce berger. Je ne sais pas s’il s’agit à proprement (…)

Autour du feu, F. Delorme et F. Saint-Roch, Deuxième partie, chap. 9, des barrières et des cercles.