Nous pourrions commencer par aujourd’hui, et interroger ce dernier « état des lieux » qu’est le livre qui vint de paraître. Un des chapitres est intitulé « Une ferveur lucide ». Peut-être est-ce pour cela, pour la fertile assurance que peuvent laisser venir ces mots, mais j’ai le sentiment que l’ensemble des poèmes rassemblé dans Clarté des pertes est moins mélancolique que vos derniers ouvrages. Est-ce vrai ?

Entretien avec Pierre-Alain Tâche par Françoise Delorme