Isabelle Lévesque : « être présent à ton absence comme je le suis au monde écrire respirer au plus près de tout ça qui s’enfuit herbes roches lichens terre faines fougères feuilles mortes nos corps » On se retrouvait avec (nos corps)… La matérialité des corps et du monde (flore, faune, géologie…) est sans cesse réaffirmée dans tes poèmes, le plus souvent au présent. Que peut le poème pour rendre actuel le souvenir, pour retenir ce qui s’enfuit, pour faire du passé une attente ? (…)

Entretien avec François Coudray, par Isabelle Lévesque