Pour prolonger la page dédiée au poète Michel Diaz, et éclairer plus avant encore sa pratique poétique, rien de tel que de recueillir sa parole et le laisser lui-même développer sa pensée. D’où cet entretien, où nous nous plaçons à l’écoute. FSR : Michel, dans Fêlure, je lis : « Il ne faudrait écrire qu’en amont de soi-même » - formule superbe, à la croisée du vœu et de l’injonction. Est-ce que vous pouvez préciser ce que représente cet « amont de soi-même » pour vous ?
MD : Je veux dire (…)

