FSR : Michèle, il n’échappe à personne que la musique tient une place prééminente dans tes poèmes. La Troisième main, par exemple, est un recueil intégralement dédié à l’écoute d’œuvres musicales. Dans le poème liminaire intitulé « Cicatrisation », tu écris : « Le son est guérison ». La poésie, pour toi, détient-elle une même puissance de guérison ?
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A l’écoute de Michèle Finck, lecture d’extraits accompagnée d’un entretien transcrit par F. Saint-Roch