Chère Cécile, avec Premières à éclairer la nuit, tu as écrit un livre vraiment singulier en prêtant ta plume à quinze femmes poètes du XXème siècle. Elles écrivent chacune une lettre à une mère, un mari un amant, un fils, elles racontent un épisode de leur vie, confient leurs sentiments. C’est leur voix et pourtant c’est toi qui écris. Je suppose tu les as lues et peut-être relues. Elles t’ont surement, chacune à leur manière, bouleversée. Elles ont dû faire résonner, surgir, remonter des choses en toi pour te sentir aussi proche d’elles au point de leur prêter ta plume. (...)

« Premières à éclairer la nuit » : Entretien avec Cécile A. Holdban, par Cécile Guivarch