Dans l’exergue de ce recueil La Hure-langue paru aux éditions Isabelle Sauvage, tu écris : « C’est une histoire d’entre deux langues dans les non-dits d’une famille à la louche », tu donnes ainsi la tonalité d’une écriture autobiographique complètement inédite que je qualifierais de « détournée », d’ « oblique ». Peux-tu nous parler de cette dimension de l’entre-deux, de nationalités, de langues, de lignées et milieux sociaux qui semblent travailler ton écriture ? (...)

Entretien avec Roland Cornthwaite par Marie-Hélène Prouteau