Tu as toujours écrit. Écrire pourquoi ? Et pourquoi particulièrement de la poésie ? Qu’est-ce que cela représente pour toi ?
Je crois que l’on ne choisit pas d’écrire, en tout cas pas d’écrire de la poésie. La poésie s’est naturellement imposée à moi, depuis toujours. Sa nécessité se fait impérieuse. C’est un « chant profond » qui vient de l’intérieur, de très loin et qui me traverse. Cette force de l’origine appelée la parole… Le poème vient à moi n’importe où, n’importe quand et l’encre (…)

Entretien-conversation avec Martine-Gabrielle Konorski par Marie-Hélène Prouteau