Plus connu comme nouvelliste que poète (tu as reçu par exemple le prestigieux Prix Prométhée en 1997), tu te définis comme un « papoète », que veux-tu dire par là ?
Pour commencer, je voudrais mettre un petit grand bémol : aucun nouvelliste, pas plus d’ailleurs qu’aucun poète, n’est « connu ». Et pour ma part, je prends ça plutôt comme une chance parce que la notoriété crée, me semble-t-il, des distorsions dans la liberté de création (l’attente du public, celle de l’éditeur, des libraires, (…)

Alain Kewes (éditions Rhubarbe) répond aux questions de Marilyse Leroux.