Un ange à notre table
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Il n’y a pas d’heure et il n’y a pas d’âge
1. il y a les deux vieux sur le chemin parallèles les tours en verre au-dessus des rails les queens à paillettes de l’affiche et, quelque part, des gens qui fuient
(...)
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Cette poésie parle de ce qui est en lisière, de ce qui peut être vu depuis un refuge du point de vue d’un être indéfini, caché, par besoin, par survie Son refuge est une forêt dans laquelle il enfouit sa vie Dans laquelle il s’enfuit De laquelle il ne peut s’enfuir vraiment Alors il longe ce qui le sépare des hommes Les sons, les allures, les rires, les gestes, les mots séparent Voir sans être vu, entendre sans être (...)
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l’incise de la langue sorcière
la voilà qui tu n’es pas gentille qui reproche tu n’es pas aimable qui taraude qui affable rode allez couche-toi brutale carrément qui ta langue pendue on croirait un étendard qui triture qui
qui toi toi moi spectatrice insolvable baisse-la tu veux ta petite tête mais tu veux causer et la voilà qui ouvre sa grande bouche pas jolie tu cries tu es moche on voit tes (…)
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L’enfant, à la suite des vôtres, espérait le voisin, de subsistance et de joie. Le chien qui le suivait en cercles faisait dix fois le chemin. Ce n’était pas tout à fait solitude. Barricadés dans l’abri d’une grange perdue, ouverte tantôt au plein soleil, aux oiseaux, tantôt aux flocons et aux brouillards suspendus à mi-pentes. Pas si rare était la grange ouverte au facteur. Et à la voix de l’ami qui arrive, à son chant, son pas (...)
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La dent dépend du corps qui la porte dépend du verbe reçu par le corps qui la porte dépend de l’espace habité par le corps qui la porte dépend de la catégorie socio-économique du corps qui la porte dépend du portefeuille du corps qui la porte
Le portefeuille du corps (...)
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alors le pilote
plongera
dans mon œil
ne pourra pas
détourner
son œil de mon œil
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Terre à ciel des poètes
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Poète, critique, traductrice, librettiste, scénariste, Michèle Finck est née en Alsace en 1960. Dès l’enfance et l’adolescence, elle partage sa vie entre la France et l’Allemagne et entre écriture et musique (piano). En 1981 (reçue à l’ENS), elle quitte Strasbourg pour Paris où elle fait la rencontre décisive d’Yves Bonnefoy. Elle a publié plusieurs livres de poèmes : L’Ouïe éblouie (Voix d’encre, 2007) ; (...)
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On naît sans doute plusieurs fois. La première à l’hôpital (Reims, 31 mars 1949). La deuxième, en découvrant la lecture, la littérature, la poésie. J’y ajouterai cette troisième naissance : la musique. Mon milieu : ouvrier. Premier enfant de Jean Lamart, travailleur au marteau dans la gare qu’il ne quitta guère qu’à la retraite (nos moyens ne nous permettaient pas de voyager, malgré les coupons SNCF gratuits, collectionnés comme des papillons roses, peu utilisés). (...)
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Après avoir publié neuf recueils d’Alejandra Pijarnik traduits par Jacques Ancet et trois recueils par Etienne Dobenesque, ainsi que Journal traduit par Clément Bondu et ses correspondances, Ypsilon.éditeur a publié récemment Œuvres. Un livre qui rassemble tous les titres de la bibliographie de l’auteure publiés de son vivant, à l’exception du premier. (...)
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Jacques Robinet, né en 1937, de mère espagnole et de père français, a vécu entre Paris et l’Espagne pendant sa jeunesse. Études secondaires au Lycée Français de Madrid. Devenu prêtre après deux années à la Sorbonne et six ans d’études au Séminaire Universitaire de l’Institut Catholique, il décide de quitter le sacerdoce en 1972 (...)
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Albertine Benedetto écrit et enseigne les lettres à Hyères dans le Var. De nombreuses revues ont accueilli ses textes, elle a collaboré à quelques ouvrages collectifs et sa poésie aime voisiner avec la musique comme avec les arts visuels. Elle a peu à dire sur elle-même, préférant qu’on la lise mais elle aime dire à voix haute toutes sortes de textes. (...)
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Jean-Pierre Boulic est né en 1944, d’une famille d’origine brestoise. Il s’est installé en Pays d’Iroise (Finistère), dans un modeste bourg « au bout du monde » depuis la fin de ses activités professionnelles. (...)
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Voix du monde
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Le poète Patrick Lane, l’un des écrivains canadiens les plus renommés, est né à Nelson, en Colombie-Britannique le 26 mars 1939 et mort le 7 mars 2019. Il vivait avec sa compagne, la poétesse Lorna Crozier, près de Victoria. Il a commencé à publier ses premiers textes dans les années soixante, alors qu’il travaillait dans les camps de bûcherons, les petites villes et les mines du nord de la Colombie-Britannique. Il a été écrivain en résidence à l’Université du Manitoba et a aussi enseigné à (…)
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Nina Bogin, américaine de naissance (née à New York en 1952) et française par alliance, vit dans l’est de la France depuis 1976. In the North, son premier recueil, a été publié par Graywolf en 1989. Anvil Press a publié les deux recueils qui ont suivi : The Winter Orchards en 2001 et The Lost Hare en 2012. Thousandfold, son dernier recueil en date, a été publié par Carcanet Press (...)
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Je suis le mendiant du monde
poèmes anonymes des femmes pachtounes recueillis et traduits du pachto vers l’anglais (E.U.) par Eliza Griswold version française de Danièle Faugeras
Après avoir appris l’histoire d’une adolescente d’Afghanistan qui, pour protester contre l’interdiction qui lui était faite d’écrire des poèmes, s’était immolée par le feu, la poète et journaliste américaine Eliza Griswold s’est (...)
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Rachel Blaustein, connue sous le prénom de Rachel choisi comme nom d’auteur en écho de la femme de Jacob, est née en 1890 en Russie. Son frère aîné est philosophe, l’une de ses sœurs musicienne. Quant à Rachel, elle rêve de devenir peintre. Lorsque sa famille s’installe à Kiev, elle y fréquente l’Académie des Beaux-Arts. En 1909, Rachel part en voyage en Palestine. Elle y apprend l’hébreu et, fascinée par la beauté des paysages habités de mémoire, elle décide de rester vivre près de (…)
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« Aux heures où l’esprit est seul : Georg Trakl, Les Chants de l’Enténébré », poèmes choisis et traduits de l’allemand, et présentés par Michèle Finck, Arfuyen, 2021. Parcours proposé par Florence Saint-Roch.
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poèmes choisis et traduits du grec par Marie-Cécile Fauvin avec la collaboration de Danièle Faugeras avec un dessin de l’auteur
Miguel Ángel de la Jara Higginson, qui deviendra plus tard le hiéromoine Symeon, est né le 14 mars 1950 à Lima, dans une famille qui a donné au Pérou des écrivains (son arrière-grand-mère, Lastenia Larriva de Llona, était une poétesse et écrivaine prolifique), des artistes et des politiciens (son (...)
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Paysages
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sacrifice - Laurence Bourgeois (avec Ellie Davies)
Louves - Béatrice Pailler (avec Valérie Rouillier)
On se retrouvait avec (nos corps) - François Coudray (avec Vanessa Durantet)
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POÉSIE CONTEMPORAINE et LIVRES D’ARTISTES
Romancier, scénariste, auteur de théâtre et de livres jeunesse, réalisateur de vidéos performances et de courts métrages, de happenings poétiques et de mise en espace, une partie importante de la recherche est consacrée à l’écriture poétique contemporaine.
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Dans Débordé pourpre, Luce Guilbaud explore les œuvres de la plasticienne Sylvie Turpin. Entre les deux femmes, des problématiques communes, des échos, des complicités, que ce recueil permet d’explorer.
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Blockhaus, c’est un recueil de poèmes de Maud Thiria, paru récemment chez Aencrages & Co, c’est aussi un ensemble d’encres que Jérôme Vinçon a réalisées en regard, et en écho : entre les deux, une évidente conversation.
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Peintre et poète, Anny Pelouze nous livre un ouvrage (sorti fin 2020) où textes et dessins alternent. Cocons, feuilles sèches, racines, branches, tiges et bourgeons, fleurs, tubes ou tunnels, voilages et draps enroulés, ailerons de requin ou queue de baleine, fragments de carapaces, coquilles, silhouette féminine bras en croix offerts aux oiseaux, fantômes, griffes, marbre blanc sculpté…
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Tu dis délivrer la lumière est un travail en poésie et en amitié, à quatre yeux et quatre mains. Pour éclairer ce projet commun, quelques préalables extraits d’une note d’intention que nous avons conçue, comme l’ensemble du recueil, selon un principe d’alternance : Là où « l’autre côté s’invite », nous voici prêts à tenter l’expérience alchimique : le je étroit où nous enferment les habitudes commence à se dissoudre, à ouvrir son regard vers une autre lumière.
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L’arbre à parole
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« Seule devant ce corps/ compact, ferme/ si rude/ sans personne pour l’habiter/ sans demeure/ ouvert en plein vent (Christine Durif-Bruckert, Courbet, l’origine d’un monde, Collection Ekphrasis, Editions Invenit, 2021). Au commencement est donc le regard, et quel regard ! Celui d’une confrontation avec un corps imposant l’évidence de sa matérialité la plus organique. Ce sont avant tout des qualités objectives que saisit le texte, mais du point de vue de ce regard frappé d’une telle stupeur (…)
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Parmi les brèves de Christophe Stolowicki
- The Town and the City, de Jack Kerouac, La Table Ronde, « La petite vermillon », traduit par Daniel Poliquin
- Le livre des haïku, de Jack Kerouac, La Table Ronde, « La petite vermillon », traduction et préface de Bertrand Agostini
- Livre des esquisses (1952 – 1954), de Jack Kerouac, La Table Ronde, « la petite vermillon », traduction de Lucien Suel
- La montagne lumineuse, de Jean-Pierre Chambon, Voix d’encre, peintures de Mad
- Terre ancienne, d’Yves di Manno, Monologue, illustration de couverture de Jean-Claude Loubières
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Au sein du journal de l’auteur :
- J’ai vu Sisyphe heureux. Katerina Apostolopoulou. Éditions Bruno Doucey. 2020
- Tu vis ou tu meurs, Œuvres poétiques (1960-1969). Anne Sexton. Préface de Patricia Godi. Éditions des femmes Antoinette Fouque. 2021
- Le passager des bancs publics. Daniel Giraud. Les Éditions Libertaires. 2021
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« Au sortir de l’enfance : les Images à Crusoé, de Saint-John Perse », par Florence Saint-Roch
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Photo Josette Vial « Mes pleurs, mes cris/ et mes réclamations/ ne gêneront personne// Quelqu’un a vérifié/ les fenêtres, les murs et les serrures// Quelqu’un a posé un paratonnerre/ sur ma maison natale// Comme l’éclair je passe/ et reviendrai » (Marie-Ange Sebasti, Rue natale, livre sans pagination, Collection le fil de l’eau, Le Pont du Change Éditeur, 2018).
Cette enfant révoltée dont la colère était aussi intense que l’émerveillement tel qu’il s’exprime souvent dans d’autres textes, (…)
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Parmi les brèves de Christophe Stolowicki :
- Éléments de sabotage passif, de Cédric Demangeot, Éric Pesty
- Saadi ivre d’amour, de Saadi et d’Abbas Kiarostami, PO&PSY
- Un platane, de Jacqueline Persini, Editions Henry
- Cavale russe, de Célestin de Meeûs, Cheyne
- Animal(s), de Sylvie Durbec, Propos2
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A l’écoute
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Dans l’exergue de ce recueil La Hure-langue paru aux éditions Isabelle Sauvage, tu écris : « C’est une histoire d’entre deux langues dans les non-dits d’une famille à la louche », tu donnes ainsi la tonalité d’une écriture autobiographique complètement inédite que je qualifierais de « détournée », d’ « oblique ». Peux-tu nous parler de cette dimension de l’entre-deux, de nationalités, de langues, de lignées et milieux sociaux qui semblent travailler ton écriture ? (...)
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Christine, tu es, de formation, psychologue, chercheuse en anthropologie et psychologie sociale, et tu précises, dans le préambule de Elle avale les levers du soleil, que ce texte puissamment poétique « se ressource aux récits récoltés auprès de femmes anorexiques adultes », lors d’entretiens menés en milieu hospitalier. (...)
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À l’écoute de « La caresse de l’écorce », d’Irina Dopont (éd. Musimot). Document sonore réalisé par Irina Dopont, Monique Lucchini et Marie-Pierre Forrat.
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De l’observation quotidienne/ De mes chats / Je pourrais faire un livre // De la vie ordinaire / De ma rue / Je pourrais faire un livre // C’est de cette aventure-là / Celle du cancer / Qu’au jour le jour /Je fais un livre Invitée surprise a l’apparence d’un journal en poèmes. Ce livre a-t-il été écrit ainsi, au jour le jour ?
Oui, le livre a été écrit jour après jour. Un poème par jour. L’écrire me faisait beaucoup de bien, me tenait en quelque sorte. Le fait de vouloir écrire un poème (…)
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F.S.R : Chère Françoise, pour amorcer la deuxième partie de ces développements « Autour du feu », et afin de nous amener à varier les approches, j’ai pensé donner à nos échanges une impulsion (un support et un élan) tout autre. Celle-ci m’est venue en découvrant tantôt l’exposition « Paul Klee, entre-mondes », au LaM (Villeneuve d’Ascq). Dans la dernière salle, derrière sa paroi de verre, se tenait « Le Poète couronné ». Entre 1919 et 1925, pour amuser son fils Félix, Paul Klee a réalisé, (…)
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Mise en son de « Épreuves du langage » (extrait de Rythmes, Gallimard, 2003) par bruno cousin (musiques : Isabelle Duthoit, György Ligeti)
On sait à quel point la poésie est le cœur de l’œuvre d’Andrée Chedid et combien elle a été, du début à la fin de sa longue vie d’écriture, la part sans doute la plus essentielle, celle à laquelle elle revenait sans relâche comme à une nécessité vitale. « La poésie, écrit-elle, procure à l’existence un essor renouvelé, un désir persistant, qui ranime (…)
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Bonnes maisons
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Entretien avec Daniel Damart par Cécile Guivarch
Le Réalgar fut au tout début une galerie d’art contemporain située à Saint-Etienne ou je vis et que j’ai animé de 2007 à 2016. Pendant ces dix années furent organisées 59 expositions personnelles ou collectives, essentiellement de peintures mais aussi de sculptures et de photographies.
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Conversation à bâtons rompus avec Angélique Condominas,
sans bâton et la conversation ne fait que commencer… par Clara Regy
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Entretien avec Marie-Anne Bruch par Cécile Guivarch
J’avais remarqué que, sur Internet et dans de nombreuses revues, la poésie contemporaine tendait à rester dans des îlots très spécialisés, et j’avais envie de la désenclaver un petit peu, de la mêler à d’autres arts et à d’autres genres littéraires.
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Entretien avec Claire Delbard par Cécile Guivarch
Bonjour Claire Delbard, j’ai découvert l’Atelier des Noyers il y a peu de temps… Intriguée par une note de Clara Regy dans le dernier numéro de Terre à ciel à propos d’un livre de Marcelline Roux et Alice Alice, Vous pouvez lui parler. Cela m’a donné envie d’aller voir de plus près en visitant le site internet de votre maison D’emblée, j’ai aimé les coquelicots comme accroche et puis une grande partie des titres m’ont parlé - ils ont un grand pouvoir (...)
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Entretien avec Michel Fiévet, par Isabelle Lévesque
Adolescent, je ne lisais pas mais j’aimais beaucoup écouter Ferrat chanter Aragon, Brel, Brassens, Ferré, Barbara…. puis avec les années « lycée », j’ai commencé à lire de la poésie grâce à mon professeur de français dont j’ai oublié malheureusement le nom : Baudelaire, Rimbaud, Aragon, Eluard, Desnos, tout y passait puis la curiosité m’a poussé vers des poètes plus contemporains : Andrée Chedid, Max Alhau, Pablo Neruda, Yves Bonnefoy…
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Entretien avec Emmanuel Caroux par Cécile Guivarch
Bonjour et tout d’abord merci beaucoup pour cette proposition d’entretien. La maison d’édition a effectivement été créée en 2015, suite à mon licenciement économique des éditions Sens & Tonka pour lesquelles je travaillais depuis dix ans. Cette année-là, j’avais le projet de créer, au sein de cette maison, une collection dédiée à la poésie contemporaine, projet que je mûrissais depuis longtemps. J’ai donc créé les éditions Lurlure dans la foulée de ce licenciement, un peu sur un coup de tête, parce que j’étais déjà engagé sur un premier titre, Cadavre grand m’a raconté, d’Ivar Ch’Vavar
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Bonnes feuilles
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- Florence Saint-Roch et Maud Thiria, Au bout du fil, poèmes à deux voix avec les encres de Maud Thiria, Musimot
- Claudine Bohi et Anne Slacik, Regarde, coll. « Papiers d’art », L’Herbe qui tremble
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- TERLINGUA¸Thierry Pérémarti, éditions Phloème, collection monde
- MoMo BasTa, Frédérique Germanaud, éditions Isabelle sauvage (2021), collection singuliers pluriel, 143 pages, 18 euros
- Anna Milani, Incantations pour nous toutes, éditions Isabelle Sauvage collection présent (im)parfait, 2022, 36 pages, 9 euros.
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Thierry Pérémarti : Terlingua (Les éditions Phloème – collection monde [Texas], 2022) [47 p]
J’aime bien le mot « Phloème » on dirait comme ça qu’il y a du phlou dans le poème, alors que non, au début de chaque livre des éditions Phloème, c’est précisé : le phloème est l’écorce qui porte la sève. Ça tombe bien, Thierry Pérémarti a écrit il y a lurette « j’ai un clou dans le cou hormis l’arbre qui me tient la tête droite », d’où sa fougue de voyages, histoire de se libérer du joug de toutes (…)
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- Tailler sa flèche, Coralie Poch, La tête à l’envers
- Le mot Orage, Constance Chlore aux éditions L’herbe qui tremble
- Le vent la couleur, Jean-Pierre Vidal aux éditions Le Silence qui roule
- Recouvrer le monde suivi de Zone naturelle, Hervé Martin, éditions unicité
- Courir avec Lucy, Florence Saint-Roch, éditions invenit - collection Déplacement
- lettres pauvres, Dorothée Volut, Collection Petit VA !, Centre de Créations pour l’Enfance
- Les éblouissants, Albane Gellé, Collection Petit VA !, Centre de Créations pour l’Enfance
- Aussi les gens, Jean-Louis Massot, Collection Petit VA !, Centre de Créations pour l’Enfance
- AMU SÖNEYA, Bernard Bretonnière, Collection Petit VA !, Centre de Créations pour l’Enfance
- Le Petit plus, Mateja Bizjak Petit / Noémie Petit, L’Atelier des Noyers
- L’angle noir de la joie suivi de D’où surgit parfois un bras d’horizon, Denise Desautels, Poésie / Gallimard
- Trouée, Maud Thiria, Lanskine
- désastre ravalé / ravaler désastre, Nicolas Grégoire, dessins de Pauline Emond, Æncrages & Co
- swifts, Camille Loivier, éditions isabelle sauvage
- Le huitième pays, Jila Mossaed, Le Castor Astral
- Blanc, Clara Regy, Les Ecrits du Nord / Editions Henry
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- Julien Bucci, Prends ces mots pour tenir. La Boucherie littéraire, 2022
- Hélène Cadou, J’ai le soleil à vivre. Éditions Bruno Doucey, 2022
- Frédérick Houdaer, Pile poil. Gros textes, 2022
- Murièle Camac, Une femme c’est un indien. Éditions Exopotamie, 2022
- Watson Charles, Seins noirs. Æthalidès, 2022
- Manon Thiery, Réflecteur de la neige. Cheyne, 2020
- Florent Toniello, Mélusine au gasoil. Éditions du Facteur Galop, 2021
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- Hors le temps / Mira Wladir, Faï Fioc, Boucq, 2021
- Partout le feu / Hélène Laurain, éditions Verdier, Lagrasse, 2022
- Figures de solitude / James Sacré, éditions Tarabuste, Saint-Benoît du Sault, 2022
- Le semeur d’yeux / Luba Jurgenson, éditions Verdier, Lagrasse, 2022
- Chiens dans des champs en friche / Daniele Pantano, éd. bilingue, traduit de l’anglais par Eva Antonnikov, Éditions d’en bas, Lausanne, 2020
- Une mémoire de lait / Claire Cursoux, éditions Polder, publication Décharge, Auxerre, 2022
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Bonnes feuilles (2)
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- François Mocaër – Le don du silence est le diamant du vide – éditions unicité, 2020
- Laurence Bouvet – A hauteur du trouble – éditions unicité, 2021
- Yannis Ritsos : L’icône du poème
- Alain Vircondelet – Des choses qui ne font que passer – L’enfances des arbres, 2022
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- Promesse du jour, Francis Gonnet - ed Alcyone, par Ghislaine Lejard
- Anthologie Florilèges ed Saisons de Culture / 29 poètes et un photographe Préface Mylène Vignon initiatrice de ce recueil, né du confinement au printemps 2020, par Ghislaine Lejard
- La confidente des astres, Mylène Vignon - éditions Unicité par Ghislaine Lejard
- Octobre Carole Carcillo Mesrobian – Alain Brissiau PhB éditions, par Ghislaine Lejard
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- Préface à la neige, Pierre Dhainaut, L’herbe qui tremble
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- Anne Brousseau : S’il fallut un jour la guerre (La tête à l’envers éd., 2021)
- Michel Lamart : Le Chaudron fêlé (À l’index éd., 2022)
- Jean-Louis MASSOT : Abonné.e.s absent.e.s (Le chat polaire éd., 2021)
- Marie DESMARETZ : Les nouvelles lettres-poèmes de Marie (Petit Pavé éd., 2022)
- Marie DESMARETZ : Mon cabaret de mots (Gros Textes éd., 2022)
- François de CORNIERE : Les façons d’être (Le Castor Astral éd., 2022)
- Frédérick HOUDAER : Pile poil (Gros Textes éd., 2022)
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- À la fin des fins suivi de Pourquoi pas / ne serai poète, Mathias Lair, Éditions Les Lieux-Dits, Coll. Les parallèles croisées
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- Forough Farrokhzâd : Une autre naissance, éditions Héros-Limite, 2021
- Wallada, poétesse insoumise
- Emily L. de M. Duras : le poème perdu
- Sohrab Sepehri : l’oasis de l’instant
- La parole nomade de Lorand Gaspar
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Mille-Feuilles
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- Rafales, Béatrice Machet, éditions Lanskine, 92 pages, avril 2024
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- Sabine Huynh, Herbyers, Backland, 2024
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- L’île du renard polaire de To Kirsikka, Sophie Loizeau, Champ Vallon, 2024
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- Danièle Corre, Ces ombres qui nous peuplent, édition La Feuille de thé
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- L’arbre qu’on ignorait être soi. Son nom sous l’écorce. Samuel Martin-Boche. Editions du petit pois.
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- Angèle Paoli, Au fil des jours, Éditions Musimot, 2024
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Terre à ciel a reçu
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Livres tout frais, reçus...
Les feuilles ne tombent pas, elles s’envolent, Flora Delalande, lignes d’horizons
Je suis le mur, Élisabeth Chabuel, cheyne
Folie, fureur et ferveur - œuvres poétiques (1972-1975), Anne Sexton, traduction de l’anglais (Etats-Unis) de Sabine Huynh, des femmes-Antoinette Fouque
Sa voix lointaine, Anne Brousseau / Claude Stassart-Springer, L’Atelier des Noyers
Selon la houle, Michel Bourçon, Accents poétiques
monde minime, Romain Frezzato, L’Atelier contemporain
Nature en décomposition, Camille Loivier, Backland éditions
Focales, Gorguinen Valougeorgis, Tarmac éditions
Pas une vie en l’air, Mathilde Hinault, Les Carnets du Dessert de Lune
En mode avion, Myriam Oh, Les Carnets du Dessert de Lune
Prophétesse, Daniel Payot, Les parallèles croisés, Les Lieux-Dits
j’ai soulevé les grandes images, Jacqueline Dusuzeau, Collection Jour & Nuit, Les Lieux-Dits
Labiales, Marc Quaghebeur, Collection Jour & Nuit, Les Lieux-Dits
le lieu de la lueur, Erwann Rougé, Cahiers du Loup bleu, Les Lieux-Dits
Noctambules et journaliers, Patrick Argenté, Cahiers du Loup bleu, Les Lieux-Dits
Tout amour est douleur de n’être pas plus grand, Elisabeth Pelloquin, éditions Ex Aequo
L’invention des couleurs, Isabelle Lévesque / Pierre Dhainaut, L’Ail des ours
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