Un ange à notre table
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Ce que vous avez cru voir – nager dans les récits. Il s’allonge près du rivage, il joue avec ses osselets. Bruits tordus du vent – il y a une scène – une action se déroulant dans tel décor. Les osselets tombent au milieu des cailloux. Le vent repousse la scène, les vagues. Autres scènes, paysages, natures mortes. Un seul jour, le poids est le même, l’air est fuyant, des herbes sèchent au ras des chutes de pierre et rien ne se retient, rien ne vient jusqu’à nous. Une (...)
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Hong-Kong. Un homme frappe sur un clou en pleine rue. Cela fait maintenant dix ans que cet homme frappe. Dix ans après, il frappe encore. Dix ans plus tard, il frappe toujours. On enquête. On découvre qu’il vient de Pékin. La Municipalité siège. On délibère. Que faire de l’homme de Pékin ? On décide de le mettre sous cloche, avec son marteau. Il sera protégé de la pluie et l’attrait touristique de la ville en sera amélioré.
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fragments de mon chemin Il y a ce que l’on fait tenir à bouts de bras ce que l’on fait tomber avec efforts ce qui tombera un jour tout seul et ce qui tiendra toujours même seul.
Rien ne tient hors de soi qui marche, un jour, je me suis convaincu, et ça m’a fait soleil. Je me suis toujours dit. Je cherche un endroit qui soit le bout d’un chemin.
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De Möbius le ruban (extraits inédits)
J’ai connu des vergers d’industrie, fruits à perte ou vergers pauvres, des fruits partout en jus en eau à pourrir dans la terre chaude et verte tout était vrai, poussière, on riait c’était beau. Entre quatre murs poussent des civilisations où le fruit devient globe posé sur une assiette, pêche pelée en ruban (...)
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dans la condensation du silence une épaisseur de souche lente éventée par endroit laisse émerger les étoiles ta trace ne fait pas de bruit parce que ton ombre a disparu (...)
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Terre à ciel des poètes
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Sabine Dewulf est née en 1966 dans le Nord de la France. Agrégée de lettres modernes et docteur ès lettres, elle est aussi formée en psychologie et psychanalyse transpersonnelles. La poésie, les symboles, l’art et la spiritualité la passionnent tout particulièrement. Elle a également besoin de nature et de silence. Elle a cocréé Les Amis de Jules Supervielle en 2003 (association à présent présidée par Hélène Clairefond) et Les Amis de Pierre Dhainaut en 2023 (avec Sabine Zuberek et (…)
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Né à Bayonne le 5 juillet 1962, Régis Lefort passe son adolescence à côté d’Agen dans le Lot-et-Garonne. En 1980, il est reçu au concours d’instituteur, à Pau, où il enseigne jusqu’en 2000. En 1994, il commence à suivre des études de Lettres à l’université de Pau et des Pays de l’Adour. Il obtient le CAPES en 1998 et l’Agrégation en 1999. Suivront une thèse sous la direction de Christine Van Rogger Andreucci, publiée en 2007 aux éditions Honoré Champion sous le titre L’originel dans l’œuvre (…)
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Fabienne Raphoz est née en Haute-Savoie, elle a passé son enfance et son adolescence en Bretagne ; elle vit depuis quelques années sur les Causses du Quercy. Avec Bertrand Fillaudeau, elle a dirigé les éditions Corti de 1996 à 2022, au sein desquelles elle a notamment créé trois collections : Merveilleux, Série américaine et Biophilia. Elle publie ses livres de poésie aux éditions Héros-Limite de Genève, ses carnets de terrain et anthologies chez Corti. S’il fallait qu’elle résume son (…)
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Georges Rose est né en 1935, à Paris. Poète, dramaturge et auteur de récits, il est aussi docteur en ethnologie. Depuis des années, il pratique et enseigne le Tai Chi Chuan, art interne et poétique du geste. Il a publié plus d’une trentaine d’ouvrages (Poésie, ethnologie et récits) certains ont été traduits en anglais et en grec.
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Jean-Paul Bota est né en 1968 en région parisienne où il enseigne. Poète, nouvelliste, responsable d’édition, traducteur. (...)
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Voix du monde
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Alain Kervern navigue entre langue française, japonaise et bretonne, Grand passeur, il a traduit plusieurs poètes des traditions classique et moderne du haïku, en français et en breton.
Cette humanité inondée de lumière c’est la Voie lactée Yasushi Nozu
Depuis que j’ai acquis Haïkus & changement climatique, le regard des poètes japonais, j’ai déjà relu plusieurs fois ce livre. Il me subjugue (...)
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Doina Ioanid est née le 24 décembre 1968 à Bucarest. Poète, diplômée de la Faculté de Lettres de Bucarest, elle a enseigné la langue et la littérature françaises à l’Université « Transilvania » de Braşov. Elle a traduit en roumain plusieurs ouvrages de langue française, parmi lesquels Dix heures et demie du soir en été (Vara, la zece şi jumătate seara
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Traductions des paroles de l’album Laughing stock du chanteur Mark Hollis (Talk Talk)
Longtemps j’ai écouté mes disques de pop rock anglo-saxons sans me préoccuper de la signification, et encore moins de la valeur littéraire des paroles des chansons. Ce n’est que vers 1995, alors que je m’intéressais de plus en plus à la poésie comme genre d’écriture (...)
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Pierre Landete est écrivain et avocat. Ancien membre du Conseil de l’Ordre des Avocats du Barreau de Bordeaux et Président de l’Institut de Défense des Étrangers, il a effectué plusieurs missions humanitaires (Colombie, Sierra Léone) puis a fondé, à l’Université de Bordeaux, un institut de recherches sur le droit des mineurs. Membre de l’Union Internationale des Avocats, il est Vice-Président de l’Institut des Droits de l’Homme (Prix Ludovic Trarieux). Fondateur de la revue Phaéton (...)
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Poème pour les oiseaux, Gary Snyder, traduction Marie-Christine Masset, Editions Le Castor Astral
Comment avez-vous connu l’œuvre de Gary Snyder et qu’est-ce qu’elle a provoqué en vous de si important pour que vous ayez envie de traduire Poème pour les oiseaux ? Que vous inspire sa poésie ?
La traduction d’un recueil de poésie est toujours en soi toute une histoire. J’ai découvert Gary Snyder pour la première fois lors de la lecture du livre de Jerome Rothenberg Les Techniciens du sacré dans un (...)
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Paysages
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L’autrice de Monde, genoux couronnés (on goûte au passage la puissance suggestive de ce titre porté par les éditions Collodion) a reçu en juin dernier une couronne de plus : celle du prix Mallarmé. Bien sûr, on ne présente plus (comme on dit) Béatrice Bonhomme. Il s’agit plutôt de la lire : de trouver, dans ce recueil encore (mais on dirait une première fois, parce que si ses ouvrages se suivent, ils ne se ressemblent pas), sa façon toute personnelle de dire l’être au monde - une présence (…)
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Comment a eu lieu ta rencontre avec le projet Dualités ?
Lors d’un parcours d’artistes, je passais d’un atelier à l’autre. J’entrais dans celui de Catherine Jullien quand elle m’interpelle tout de go : « Marcelline, appelle immédiatement le photographe Jean-Yves Cousseau, je lui ai parlé de tes livres, il a lu et aimé, tu pourrais être sa neuvième autrice pour un livre collectif. Il t’en dira plus. » Ainsi ai-je été embarquée dans cette aventure d’écriture.
Ta rencontre avec le (…)
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Cher David, dans tes photos, comme dans tes poèmes, je remarque l’importance de saisir l’instant. Mais il s’agit aussi certainement de quelque chose de plus subtil, car il y a dans cette saisie quelque chose qui est du domaine de l’interaction. Interaction entre toi et le monde, que ce soit la nature, une personne, une construction.
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Les Cartographies sont nées d’une rencontre comme il s’en produit au Marché de la poésie. Hasard heureux : quand je suis arrivée sur le stand des éditions Les Lieux-dits, Nicolas Blondel était en train de montrer des échantillons de ses œuvres à Germain Roesz. Œil immédiatement happé, levée des questions. L’artiste livre des ouvrages imprimés aux éléments - et aux petits animaux qui peuplent son jardin. Le temps (celui qu’il fait et celui qui passe) agit, et l’artiste, ensuite, dessine sur (…)
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Les fleurs sont ici au cœur du poème fortes et sensuelles
Elles déploient leurs couleurs et font battre en nous ombres et lumières
Sous leur voile, elles deviennent des fragrances et parfument chaque mouvement
Leur danse est éphémère parmi les buées plus naturelles que jamais ainsi évaporées
Dans un monde incertain et fragile elles écrivent leurs pages d’amour
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L’arbre à parole
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Parmi les brèves de Christophe Stolowicki :
- Empreintes sans terre, de Sanda Voïca, Littérales, 60 p. 10 €, 2023
- M, Isabelle Baladine Howald, Isabelle Sauvage, 62 p., 13 €., janvier 2024
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- Une histoire du vertige. Camille de Toledo. Editions Verdier, 2023
- Les auditions du Parlement de Loire / le fleuve qui voulait écrire, Editions Manuella et Les Liens Qui Libèrent, 2021
- Postier posté. Jacques Josse. Editions Folle Avoine, 2023
- peut-être pas immortelle. Frédéric Boyer. P.O.L / 2018
- Homme parfait / 53 proses pour une guérison rapide / Isabelle Pinçon. Editions L’œil ébloui. 2022
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Quand la consternation le dispute au découragement, que faire, vraiment ? Regarder ailleurs, ou tâcher (une fois encore) de se mettre en route autrement : changer la donne, laisser sa chance à la chance, au milieu des aléas.
Les 9 et 10 juin derniers, Place Saint-Sulpice, au hasard des rencontres ou presque, j’ai proposé à cinquante-trois poètes de prélever une carte à jouer dans un éventail soigneusement brassé. L’idée était que chacun.e, en regard de la carte tirée, écrive un poème (…)
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« Par-delà ce tumulte/ qu’est vivre, aimer et mourir/ le ciel soudain s’éclaircit/ balayé par un grand vent blanc » (Un monde ouvert : anthologie personnelle). La récente disparition de Kenneth White trouve un parfait blason dans ce court poème. Si vivre, aimer et mourir sont placés sous le signe d’une fureur de tempête, il suffit d‘un vent blanc pour que s’ouvre l’horizon d’une autre dimension, vent de pureté, de retour élémentaire à la tonalité fondamentale du monde. Loin des mille choses (…)
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Il y a beaucoup de femmes dans l’œuvre poétique de Nicole Laurent-Catrice. Cette attention à leur existence, à la beauté du féminin est hautement signifiante. D’être née avant la seconde guerre dans une fratrie de douze enfants n’y est sans doute pas étrangère. Dans Cairn pour ma mère, la poète chante sa mère disparue en convoquant la « longue chaîne des femmes » en une chorégraphie silencieuse.
Ce livre de deuil est un chant de tendresse, d’élégance de cœur. La poète fait revivre le plus (…)
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A l’écoute
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FSR : Avec un plaisir réel, je retrouve ces propos de Ludovic Degroote, qui figurent dans Le début des pieds (Atelier La Feugraie, 2010), et que la réédition chez Unes, cette année, a choisi pour former la quatrième de couverture :
58% des français se plaignent de la poésie contemporaine,
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- Contribution de Patrick Dubost / Catherine Serre / Juliette Bargès
En 1988, j’avais l’idée de réunir quelques poètes dans un studio de musique électroacoustique : le GMVL (Groupe de Musiques Vivantes de Lyon), dirigé par le compositeur Bernard Fort... L’idée était, pendant une semaine en juillet, de disposer des studios 24h sur 24, avec une assistance technique en journée, pour créer chacun une ou deux pièces de « poésie sonore » ou de « poésie radiophonique ». Chacun travaillait avec sa voix, ses textes.
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Entretien avec Patricia Audo & Rémy Peray, par Cécile Guivarch - suivi d’une écoute de 2 textes de Cécile Guivarch
Nous avons co-fondé L’Écrit du son en 2008. Nous sommes deux, Patricia lectrice à voix haute est tailleuse de mots d’auteurs, de tissus chinés, de papiers trouvés, toujours à la recherche de matières oubliées, de mots à partager.
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Une première version du Texte impossible a été publiée en 1980 par Pierre Vandrepote. Or ce texte retrace une quête du sens (ou du Sens ?). Qu’est devenue cette quête en plus de 40 ans ? Quelles modifications as-tu apportées au texte ? Es-tu sur le même chemin ?
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Contributions de Béatrice Machet, Isabelle Pinçon et Bernard Bretonnière
Je suis membre d’Écrits/Studio depuis l’été 2016, c’est-à-dire à partir du jour où Pauline Catherinot et moi-même avons parlé à Patrick Dubost de relancer ce « mouvement », lui qui était à l’origine, avec d’autres poètes de la région lyonnaise (dont Isabelle Pinçon), d’une première expérience menée des années 1988 à 2000 à la villa Gillet.
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Bonnes maisons
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Entretien avec Mélanie Cessiecq-Duprat, par Cécile Guivarch
Pour tout vous dire, l’idée de me lancer dans cette aventure est venue assez tardivement dans mon parcours alors que j’avais déjà exploré ce type d’expérience, bien que de manière informelle, en créant les Éditions du Vide-Poche il y a plus de 20 ans, lors de mes études aux Beaux-Arts. Ce qui me plaisait dans cette première formule, c’est que j’étais totalement autonome dans chacune des étapes
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Entretien avec Adeline Miermont-Giustinati, par Cécile Guivarch
J’avais depuis longtemps l’envie de participer, en plus de ma pratique d’écriture, à la diffusion et la mise en valeur de la poésie. Avoir un lieu est également un rêve ancien. Je pensais d’abord à un endroit qui ferait librairie, expo, lectures, rencontres, un petit refuge également pour les personnes qui veulent écrire ailleurs que chez eux et trouver des ressources, échanger avec d’autres qui partagent la même passion.
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Entretien avec Hervé Martin par Isabelle Lévesque
Tu es poète, critique et jusqu’en 2015 tu dirigeais la revue Incertain Regard, qui a continué en version électronique jusqu’à l’été 2021 sous la direction de la bibliothèque Paul Eluard d’Achères (la revue se poursuit mais en réduisant la fréquence des parutions suite au covid. Dernier numéro juin 2022 ). Comment as-tu pris la décision de créer une maison d’éditions ?
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Entretien avec Matthieu Lorin, par Cécile Guivarch
Pouvez-vous nous raconter un peu cette aventure, comment et quand la revue est-elle née ? Et comment est venu son nom ? Comment se construit chaque numéro, je crois savoir que vous avez un comité de rédaction... Quelle poésie défendez-vous ?
Bonjour Cécile,
Grand merci à vous de vous intéresser à notre revue dont le numéro 60 vient de paraître en effet… Un beau numéro par ailleurs où nous pouvons notamment trouver une double page consacrée à Abdellatif
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Entretien avec Hortense Raynal par Cécile Guivarch
Bonjour chère Hortense. Mater Atelier, qu’est-ce que c’est ? Comment t’est venue cette idée et avec quelle(s) nécessité(s) ?
Mater Atelier - qui s’appelle aujourd’hui Mater tout court ! - naît en décembre 2021. Pendant ces jours longs et froid où l’on a le temps de rêver. En tant que jeune poétesse, un besoin me paraît évident : mieux connaître mes consœurs. Et surtout, partager avec d’autres ma découverte de leur écriture. Car pour moi (…)
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Bonnes feuilles
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- Béatrice Marchal, Christian Gardair, paysageur d’estuaire, paysageur de Paris, coll. Trait d’union, L’Herbe qui tremble, 2021
- Florence Saint-Roch, La Dame de Renancourt – Mesures du féminin, coll. Ekphrasis, éditions Invenit, 2023
- Germain Roesz, Écrire l’urgence, dessins de Haleh Zahedi, coll. « Bas de page », Les Lieux-Dits, 2024
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- Coralie Akiyama : Eternelle Yuki - Éditions du Cygne (collection « Voix au poème »), 2024
- Albertine Benedetto ; Eva-Maria Berg : Mémoires du Rhin // Der Rhein - Erinnerungen ; présentation de Gilles Desnots ; Encres de Josette Digonnet ; Traduction d’Eva Maria-Berg - Relecture Albertine Benedetto - Éditions Pourquoi viens-tu si tard ? (Collection Poésie n°51), 2024
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- Je souhaite seulement que tu fasses quelque chose de toi, Hollie McNish, traduit de l’anglais par Valérie Rouzeau et Frédéric Brument, Le Castor Astral
- No border, Nadège Prugnard, Les éditions Moires, Collection Clotho, mars 2020
- Vous étiez un monde, Christine Guinard, Gallimard
- Eblouissante érosion, Sarah Laulan, la tête à l’envers
- Une inconnue de passage, Roland Reutenauer, L’herbe qui tremble
- Excursions Poétiques, Marie-Anne Bruch, Z4 éditions
- Ma vie animalière suivi de Homme-Père/Homme de pluie et de Souvenir du feu, Joël-Claude Meffre, propos2éditions
- fils, Olivier Vossot, La Crypte
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- Romain Fustier, Terre-mer. Éditions du Cygne, 2023
- Arnoldo Feuer , Sylvie Durbec , Dans ma cabane à pattes de poule. Les Lieux-Dits éditions (Collection 2Rives), 2023
- Michel Bourçon, mélancolie des confins. Gros Textes, 2023
- Mélanie Leblanc, Encrer l’invisible. Le Castor Astral, Poche / Poésie, 2023
- Mireille Fargier-Caruso, Vivre. Éditions Bruno Doucey, 2023
- Maïa Brami, Mise en tension de la ligne / Yekta, À l’article de la naissance. La Lune bleue – Trouées poétiques. Collection DUO L, 2023
- Élisabeth Granjon, Ma voix silence. La Rumeur libre éditions, 2021
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- Alexandre Voisard / Une mémoire d’étincelles et de givre, éditions Empreintes, 2023
- Fabienne Raphoz / La Saison des mousses, Paris, éditions José Corti, 2023
- Fabienne Raphoz / Ce qui reste de nous, Genève, éditions Héros-Limite, 2022
- James Sacré / Une rencontre continuée, Le castor astral Poche/poésie, 2022
- Régis Lefort, Où bascule, Saint-Benoît du Sault, éditions Tarabuste, 2023
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Bonnes feuilles (2)
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- Lents ressacs, de Myette Ronday, éd. Sans escale, 2023
- Catherine Lemire, Phantase, un pas vers l’infini, préface de Joel Bastard, dessins de Philip Doherty, éditions du Paquebot, 2019
- Germain Roesz, Un silence dans le ventre, Illustrations par l’auteur, éd. L’Atelier du Grand Tétras
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Raphaël Laiguillée, Le Bel âge, Gallimard, 2023, 96 p., 12, 90 €
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Deux livres d’Anne-Emmanuelle Fournier :
- La Part d’errance, Anne-Emmanuelle Fournier, éditions Unicité
- L’Offrande aux fantômes, Anne-Emmanuelle Fournier, éditions Unicité
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- Mathias Lair, Famille & damnation, éditions l’atelier du Grand Tétras
- Sylvestre, Ballade du rêveur ordinaire, Cahiers du loup bleu, Les Lieux-dits éditions
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- Catherine BAPTISTE et Claudine GOUX : Lettre à une poétesse disparue – Hommage à Odile Caradec (Editinter éd., 2023)
- Michel DUNAND : un pont des fleuves (Jacques André éd., 2023)
- Alexis PELLETIER : Politique du monde (Rougier V. éd., 2023)
- Colette KLEIN : Le bleu selon C. Klein (Transignum éd., 2023)
- Luc MARSAL : Juste vivre (Donner à Voir éd., 2023)
- René Lacôte : Poèmes (Avant-Quart éd., 2023)
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Mille-Feuilles
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- L’île du renard polaire de To Kirsikka, Sophie Loizeau, Champ Vallon, 2024
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- Danièle Corre, Ces ombres qui nous peuplent, édition La Feuille de thé
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- L’arbre qu’on ignorait être soi. Son nom sous l’écorce. Samuel Martin-Boche. Editions du petit pois.
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- Angèle Paoli, Au fil des jours, Éditions Musimot, 2024
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Terre à ciel a reçu
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Livres tout frais, reçus...
30 ans de maison - L’anthologie des Carnets du Dessert de Lune
Dansent bols et seaux, Sylvie Durbec & Clara Regy, Illustrations de Gwen Guégan, le chat polaire
Ourlets 1 & 2, Clara Regy, éditions Lanskine
Je dis mon fils, Cécile Guivarch, éditions Abrapalabra
La grâce des faux pas, Sabine Dewulf, Les éditions Sans Escale
Ciel au corps, Sabine et Marie Dewulf, L’Atelier des Noyers
Une histoire passera ici, Ariane Dreyfus, Le Castor Astral
Lettre d’amour écrite dans un immeuble en feu, Anne Sexton, traduction de l’anglais par Sabine Huynh, éditions des femmes / Antoinette Fouque
Le chant du vent et de la lune, Li Qingzhao, Po&Psy
Une rose rouge dans le désert, Chen Hsiu-chen, Po&Psy
Les murs sont en marche, Werner Lutz, Po&Psy
le ciel sur ton visage, Franck Doyen / Catherine Renaud-Barret, Faï fioc
La conversation amoureuse, Hervé Martin, Editions Petra
Père, ne vois-tu pas, Jacqueline Persini, la tête à l’envers
Si la simplicité nous a quitté ?, (Dix-sept poèmes, à cause de plusieurs linogravures de Rapahël Segura, James Sacré, Potentille
Je la suis devenue, Camille Loivier, éditions Lanskine
Calligraphie du silence, Pierre Warrant, Abrapalabra
Ne pas fermer les yeux, Jean-Pierre Chambon, Al Manar
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