Un ange à notre table
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Nous avons tous vieilli loin de toi. J’ai vu pousser l’enfant vacillant sur ses jambes. Pas toi. Les rides ont creusé de discrètes rivières sur le visage-terre, le corps-arbre de ta femme. J’ai vu ses mains cacher sa figure quand elle pleurait, arranger ses cheveux, voyager sur la toile. (...)
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c’est la fin du printemps
je m’en suis aperçue quand juillet a éteint la musique
c’est toujours la même main et le même jardinier
l’air monte
les places sont gorgées de réalité
j’apprends toujours à faire flou quand vient le sens (...)
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Je veux quitter ton tu Quitte mon tu mon amour Rends-moi tu Rends moi aussi, m’ayant quittée, S’il te plaît l’amour. Je veux quitter ton tu, Je veux Pouvoir dire tu à quelqu’un d’autre Dire tu et Que tu ne soit plus toi. Quitte mon tu, Quitte, il ne faut pas, m’ayant toute (...)
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Extraits de Que ne suis-je
Que ne suis-je à hauteur de Belleville en train de peindre, élevé des tuyaux de terre cuite, Paris embrumé de bois et de charbons ardents brûlant au cœur des chambres, des ateliers sertis de froid où la flamme s’éprend, s’active et se consume en particules d’amour au-dessus des toits, que ne suis-je la suie qui noircit la ville et redessine les lignes de la rue, les troncs des platanes puis atterrit sur les rebords des fenêtres où les vies entre deux (...)
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Cinq textes au beurre
enfance demi-sel
l’été ma mère nettoyait le sang d’un genou dans la lumière endormie de la cuisine ou était-ce une église
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Terre à ciel des poètes
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Née en 1972 à Digne les bains. Elle a exercé le métier de formatrice spécialisée pendant près de 20 ans à Paris avant de revenir s’installer à Marseille où elle accompagne des adultes ayant des fragilités psychiques. Elle anime des ateliers d’écriture depuis 1995. La pratique créative de l’écriture au quotidien lui permet de rendre sensible son vécu tout en vivant, par la poésie, une expérience de déplacement. (...)
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Né en 1951, il est issu d’une famille de viticulteurs comtadins, il a passé son enfance en milieu rural et réside près de Vaison-la-Romaine. Retraité. Etudes d’archéologie et de littérature. Docteur de l’université. En 1978, les rencontres avec le poète Bernard Vargaftig puis, plus tard, avec Philippe Jaccottet , ont été déterminantes dans le développement de son travail d’écriture poétique. (...)
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Née à Bruxelles en 1954, elle est morte en 2019. Véronique Wautier laisse une forte œuvre poétique qui se compose d’une dizaine de recueils poétiques et d’un récit de prose poétique. Après une licence en philosophie, elle a enseigné le français. Elle est ensuite devenue psychothérapeute. Elle a animé des ateliers d’écriture. (...)
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Françoise Ascal partage son temps entre un village de Seine et Marne et les Vosges saônoises. Elle est l’auteure d’une trentaine d’ouvrages (poèmes, récits, essais, journaux). Elle a été potière, a longtemps animé des ateliers d’art plastique en milieu hospitalier avant de se consacrer à l’écriture. Elle collabore régulièrement avec des peintres, vidéastes et musiciens et a donné de nombreuses lectures en France et à l’étranger.
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Laurent Cennamo est né en 1980 à Genève, ville dans laquelle il a étudié la littérature française et l’histoire de l’art. Son travail de fin d’études portait sur les récits de rêve dans l’œuvre de Philippe Jaccottet. D’un père italien et d’une mère suissesse, il traite volontiers de sa double origine dans les poèmes et les fragments en prose qui composent les sept recueils qu’il a publiés à ce jour, souvent autobiographiques.
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Voix du monde
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Solange Rebuzzi est une écrivaine et psychanalyste née à Rio de Janeiro, où elle vit actuellement, après avoir vécu une partie de son enfance à Manaus. A fait des études de Psychologie, Philosophie et Littérature. Écrit des poèmes, des essais, des romans et d’autres récits. A traduit Francis Ponge pendant ses études post-doctorales à L’Université Federal Fluminense (UFF), dont est issu le livre Nioque de l’avant-printemps.
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Ariel Resnikoff est poète, traducteur, éditeur et professeur. Ses recherches se concentrent sur les diverses littératures juives écrites en plusieurs langues : Hébreu, Yiddish et Anglais principalement. Son approche est « trans-langue », et à la croisée des langues.
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Michela Zanarella est née à Cittadella, dans la province de Padoue. Elle vit et travaille à Rome. (...) Michela Zanarella a obtenu différents prix littéraires nationaux et internationaux dont le Creativity Prize dans les prix littéraires Naji Naaman de l’année 2016.
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Prix National de Littérature en 2019 pour son recueil Aposento - Cinq fois Prix National de Poésie de Porto Rico : Viaje a la noche (1989), Mapa al corazón del hombre (2012), Errata de fe (2015), Árbol (2017), Sólo el naufragio (2018).
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Les Editions du Noroît en éditant Je me suis enfoncée dans la forêt traduit par Françoise Sule, offrent à découvrir une voix suédoise et une écriture puissante, celle de Tua Forsström. L’auteure est née en 1947 et vit entre Helsinki et la campagne proche de la mer dans le sud de la Finlande. Elle appartient à la minorité finno-suédoise et écrit en suédois.
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Paysages
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Je construis mes tableaux du dedans vers le dehors pour qu’ils puissent être vus du dehors vers le dedans. Je procède donc de l’intérieur vers l’extérieur. Avant cela, j’accumule mentalement et parfois physiquement une multitude de petites choses inutiles mais qui me montrent une voie possible.
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Les poissons percés font le lien entre des lieux éloignés, des personnes disparues, des petits chevaux, des boules de noël du Japon... Impossible de vivre à plusieurs endroits en même temps sauf si vous avez un poisson percé avec vous. Ils parlent de gens, peut être morts ou pas encore nés et qui nagent encore...
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Rougier V. éd., collection Plis urgents n°57, 2020
Faire toute la lumière – voilà une nécessité (un courage, une faveur – une urgence aussi, oui, V. Rougier a raison) qu’on aimerait de tous les instants. Aussi ce recueil de poèmes de J. Persini, dont l’esprit est capté et visuellement transposé par le plasticien-poète M. Mahlem, s’attache-t-il à rassembler « Ce qui vient de lumière ».
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Collaboration entre le peintre et graveur, Alain Bouvier, et la poète Françoise Delorme autour de lavis, consonances graphiques, couverture, gravure, livres d’art - suivi d’un entretien entre Françoise Delorme et Alain Bouvier
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A l’écoute et en regard de L’ignorance des bêtes : poème et leporello de Sylvie Durbec
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L’arbre à parole
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Cid Corman, lueurs, poèmes choisis et traduits de l’anglais (E.U.) par Danièle Faugeras, photographies de Luca Gilli, éditions érès, collection PO&PSY, 2021. Quelques approches, par Florence Saint-Roch.
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Cette anthologie est aussi un album. Avant même de poser des mots sur cette fascinante affaire, « rencontrer », les auteurs ont été invités à l’expérimenter face à l’œuvre d’un artiste : que chacun choisisse un dessin, une peinture, une encre, une photo qui l’appelle, et qu’un poème, écrit en regard, vienne ensuite mettre à fruit ce qui, dans le face à face, s’est engagé.
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« Qui me rendra la maison/ de mon père/ ses montagnes du nord ?// Mon père est en sommeil/ Depuis longtemps déjà » (Josyane de Jesus Bergey, Tout à côté… Le mouvement des jours, p.13 Collection Surya Editions Alcyone, 2021). Ces vers donnent signature à une double absence : celle du poète auquel s’adresse ce livre, le palestinien Mahmoud Darwich,...
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Parmi les brèves de Christophe Stolowicki
- de_talhs / dé_tails, de Jaumes Privat, PO&PSY
- Topographie, de Benoit Colboc, isabelle sauvage
- Ruralités, d’Hortense Raynal, Les Carnets du Dessert de Lune
- Duende, de Jean de Breyne, Propos2éditions
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« Clapotis mordoré, magma de moires ». Ce vers, extrait du poème d’André Frénaud « Dans l’arbre ténébreux » inclus dans un ensemble intitulé « Où est mon pays ? » s’est révélé, au fur et à mesure, un de ceux qui m’aura le plus impressionnée,...
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A l’écoute
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Photographie par Olivier Reutenauer
Roland Reutenauer, Quelques pas hors de l’éternité Photographies de Philippe Lekeuche L’herbe qui tremble, 2021
Isabelle Lévesque : Quelques pas hors de l’éternité comprend six parties. Certains poèmes sont proches de notes, de réflexions, de choses vues. Parfois ce sont des souvenirs lointains, en particulier d’enfance. L’avez-vous composé comme un recueil ou comme un tout ?
Roland Reutenauer : Voilà comment je procède depuis que j’écris des (…)
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FSR : Dans Maintenant il est temps. Pierre Bonnard, vous évoquez « La place de bref invité qu’on attable à l’instant suspendu », poursuivant avec cette question : « L’art est-il cela ? » J’aime beaucoup cette formule, « la place de bref invité ». En quoi selon vous est-elle assignable autant au poète (et au poète que vous êtes) qu’au lecteur de poésie ? Et puis, à quoi vous sentez-vous invité, précisément ? Par ailleurs (j’imagine que les réponses ne seront pas exactement les mêmes, au vu (…)
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Tu as toujours écrit. Écrire pourquoi ? Et pourquoi particulièrement de la poésie ? Qu’est-ce que cela représente pour toi ?
Je crois que l’on ne choisit pas d’écrire, en tout cas pas d’écrire de la poésie. La poésie s’est naturellement imposée à moi, depuis toujours. Sa nécessité se fait impérieuse. C’est un « chant profond » qui vient de l’intérieur, de très loin et qui me traverse. Cette force de l’origine appelée la parole… Le poème vient à moi n’importe où, n’importe quand et l’encre (…)
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F. D. : J’ai le sentiment de ne pas parvenir à trouver d’entame pour poursuivre : que faire et comment dire. Que décider, justement ? Je ne sais pas. Alors, je vais tâtonner. Il est bien difficile de discuter à bâtons rompus par voie épistolaire, sans ce qui se passe et passe autour du feu, dans le crépitement de son essentielle activité... Peut-être serait-il cependant nécessaire de préciser, pour chacune et pour le lecteur, d’où nous parlons. J’achoppe toujours sur des mots comme « sacré (…)
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Isabelle Lévesque : Le titre de ton recueil semble promettre un livre de Sagesse. Les références à l’œuvre de Maria Zambrano, à qui cette expression est empruntée, le titre de la première section et d’un poème, « La déhiscence », terme que tu as utilisé dans tes livres précédents, nous entraînent sur un territoire philosophique. Pourtant cette « unique réponse » promise, tu ne l’explicites pas, tu nous la montres, ou plus exactement tu nous la (...)
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Bonnes maisons
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Entretien avec Guillaume Richez par Isabelle Lévesque
J’ai créé Les Imposteurs il y a trois ans. Vous n’y trouverez pas de recension de recueils de poésie en 2017, une année encore marquée par des lectures de polars
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Entretien avec Patrice Breno, par Cécile Guivarch
Traversées peut s’entendre de différentes façons, sur le plan géographique bien sûr, mais aussi et surtout sur le plan imaginaire : des traversées entre le monde de la création et celui de la lecture par exemple.
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Entretien avec Nicolas Gaislin, par Florence Saint-Roch
nous avons cherché et trouvé non sans plaisir que le rosier ne grimpe qu’à la condition qu’on l’y aide, qu’on haubane ses longues branches, sans quoi elles ploient, retombent. Le rôle de l’éditeur était défini selon nous.
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« Plasticien, typographe, éditeur, un touche à tout extraordinaire. [...] Un génial éditeur [...] »
(Pierre Soletti et Facteur Zèbre)
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Entretien avec Michel Gerbal par Cécile Guivarch pour le n°1 de la Revue du Bréchet - Chaos & fortunes
Il y a des gens qui vont mal et qu’on sent fondamentalement gentils, et d’autres non. Il faut du courage pour réussir à vivre dans cette douleur et réussir à ne pas trop en accuser les autres. Et puis j’avais lu quelques uns de ses textes, j’avais réussi à le convaincre de me laisser les lire, et même de les photocopier ! Je m’étais fait deux promesses : une, que ma vie ne serait pas semblable à la sienne, et deux, qu’un jour je publierai ses poèmes.
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Bonnes feuilles
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- Régis Lefort : Elle suivait le vent ; suivi de : Le contraire de l’immobilité (la tête à l’envers, 2022)
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- L’ourlet des murs, Carole Carcillo Mesrobian, éditions unicité (collection Le metteur en signe)
- Les carrés de Rima, Marie Rousset, éditions de l’Attente ( collection propos poche)
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- Ma mère n’a pas eu d’enfant, Geneviève Peigné, Editions des Lisières
- Incantation pour nous toutes, Anna Milani, éditions Isabelle Sauvage
- Nos voix persistent dans le noir, Sylvie Fabre G., Editions L’herbe qui tremble
- Le Labyrinthe des jours, Mélanie Leblanc, Le Castor Astral
- Rouge peau rouge, Florence Saint-Roch, Le Castor Astral
- Quelque chose que je rends à la terre, Sébastien Ménard, l’esquif / Publie.net
- Au plus clair de la lumière, Diane Régimbald, Edition du Noroît
- O’Yu - un éloge de l’eau chaude, Benoît Reiss, encres d’Anne Leloup, esperluète éditions
- la hure-langue, Roland Cornthwaite, éditions Isabelle Sauvage
- Moi la dormante / Journal psychiatrique, Anne Barbusse, éditions unicité
- Amoureuse ?, Estelle Fenzy, la Boucherie littéraire
- Dans l’herbe, Victor Malzac, Cheyne
- Les mots dessinent les lèvres, Valérie Canat de Chizy, Cahiers du Loup bleu, Les Lieux-Dits
- Rien n’est perdu / Tout est perdu, Philippe Leuckx, Cahiers du Loup bleu, Les Lieux-Dits
- Où va la poésie ?, Essai - Germain Roesz, Vibrations Editions
- S’il fallut un jour la guerre, Anne Brousseau, la tête à l’envers
- L’âcreté du kaki, Gorguine Valougeorgis, Mars-A
- Entre les lignes, Poèmes Estelle Dumortier, photographies Bernard Ciancia, La rumeur libre éditions
- Finalement, la lumière, par Cécile Guivarch
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- Philippe Leuckx, Le rouge-gorge. Éditions Henry, 2021
- Emmanuelle Le Cam, Parcours d’ombre. Rhubarbe, 2021
- Myriam OH, Ce n’est pas ce que tu n’as pas dit, mais la manière dont tu t’es tu. Éditions Lunatique, 2021
- Nicolas Rouzet, Vivre dans une maison de verre. Dessins de Pauline Rouzet. Exopotamie, 2021
- Christine Durif-Brucker, Elle avale les levers du soleil. PhB, 2021
- Françoise Ascal, Brumes Peintures de Caroline François-Rubino. Æncrages & co, 2021
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- Big bang Europa / Après l’union / Europa Popula Antonio Rodriguez, éditions Tarabuste
- Maiser / Fabiano Alborghetti, traduit de l’italien par Christophe Mileshi, éditions d’en bas, 2021
- Requiem pour une maison de retraite lombarde / Fabio Pusterla, traduit par Mathilde Vischer, bilingue, 2021
- Qui vive, un cahier de la main gauche / Alexandre Voisard, éditions Empreintes, 2021
- Swifts / Camille Loivier, éditions Isabelle Sauvage, 2021
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Bonnes feuilles (2)
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- Michel Ménaché, Couleur des larmes, Editions Bruno Doucey
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- Brigitte Maillard- Le mystère des choses inexplicables – Éditions Monde en poésie, 2021
- Marc-Henri Arfeux – Verger du cercle dévoré – Editions Alcyone – 2021
- Silvaine Arabo – Capter l’indicible – Paris, Rafael de Surtis, 2021
- Silvaine Arabo – Au fil du labyrinthe suivi de Marines résiliences – Paris, Rafael de Surtis, 2018
- Odes de Victor Segalen
- Jean-Pierre Siméon – Une théorie de l’amour – Paris, Gallimard, 2021
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- Trois feux de langue. Thierry Romagné. Éditions Réhauts. 2021
- Féerie. Sophie Loizeau. Éditions Champ Vallon. Collection Recueil. 2020
- Oursins, moineaux. Sjon. Editions Lanskine. Collection Ailleurs est aujourd’hui. 2017
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- éd. Les Lieux-dits, coll. Cahiers du Loup bleu
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- Josette Ségura : Avec les heures (Les Cahiers d’Illador éd., 2021
- Michel Dunand : Rawa-Ruska, le camp de la soif (Voix D’Encre éd., 2021)
- Jean-Claude Tardif : Nous, issus du hasard (À l’Index éd., 2021)
- Jacques Morin : Mien Tien Lien (Décharge éd., 2021)
- Monique Saint-Julia : Colin-Maillard (L’Aire éd., 2021)
- Thomas Vinau : Vivement pas demain (La fosse aux ours éd., 2022)
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Mille-Feuilles
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- L’île du renard polaire de To Kirsikka, Sophie Loizeau, Champ Vallon, 2024
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- Danièle Corre, Ces ombres qui nous peuplent, édition La Feuille de thé
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- L’arbre qu’on ignorait être soi. Son nom sous l’écorce. Samuel Martin-Boche. Editions du petit pois.
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- Angèle Paoli, Au fil des jours, Éditions Musimot, 2024
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Terre à ciel a reçu
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Livres tout frais, reçus...
30 ans de maison - L’anthologie des Carnets du Dessert de Lune
Dansent bols et seaux, Sylvie Durbec & Clara Regy, Illustrations de Gwen Guégan, le chat polaire
Ourlets 1 & 2, Clara Regy, éditions Lanskine
Je dis mon fils, Cécile Guivarch, éditions Abrapalabra
La grâce des faux pas, Sabine Dewulf, Les éditions Sans Escale
Ciel au corps, Sabine et Marie Dewulf, L’Atelier des Noyers
Une histoire passera ici, Ariane Dreyfus, Le Castor Astral
Lettre d’amour écrite dans un immeuble en feu, Anne Sexton, traduction de l’anglais par Sabine Huynh, éditions des femmes / Antoinette Fouque
Le chant du vent et de la lune, Li Qingzhao, Po&Psy
Une rose rouge dans le désert, Chen Hsiu-chen, Po&Psy
Les murs sont en marche, Werner Lutz, Po&Psy
le ciel sur ton visage, Franck Doyen / Catherine Renaud-Barret, Faï fioc
La conversation amoureuse, Hervé Martin, Editions Petra
Père, ne vois-tu pas, Jacqueline Persini, la tête à l’envers
Si la simplicité nous a quitté ?, (Dix-sept poèmes, à cause de plusieurs linogravures de Rapahël Segura, James Sacré, Potentille
Je la suis devenue, Camille Loivier, éditions Lanskine
Calligraphie du silence, Pierre Warrant, Abrapalabra
Ne pas fermer les yeux, Jean-Pierre Chambon, Al Manar
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