Un ange à notre table
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La campagne éteinte La pluie claque Souffrent les arbres tordus et suppliants qui, Dans une diagonale ridicule, Un dernier sursaut de dignité S’arrachent de leurs lits pour prendre leur envol
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le creux
Lourdes gouttes Qu’orage se devine Sommes-nous occultés ? Possédés par d’autres visions ?
Amander l’œil L’étirer horizontal et non grand éberlué.
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« Moi c’est toi, toi c’est lui » nous jouons sur le fil d’un cheveu vert je te donnais les photos tu me donnais la lumière et lui « un sac de nuit » pour passer la ligne de partage des faux rêves moi c’est toi toi c’est lui on ouvrait des coffres nids de feu un soleil dans une boîte j’étais le capitaine et toi le pirate tu nettoyais mon crâne et lui ? (...)
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Il n’y a pas d’heure et il n’y a pas d’âge
1. il y a les deux vieux sur le chemin parallèles les tours en verre au-dessus des rails les queens à paillettes de l’affiche et, quelque part, des gens qui fuient
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Cette poésie parle de ce qui est en lisière, de ce qui peut être vu depuis un refuge du point de vue d’un être indéfini, caché, par besoin, par survie Son refuge est une forêt dans laquelle il enfouit sa vie Dans laquelle il s’enfuit De laquelle il ne peut s’enfuir vraiment Alors il longe ce qui le sépare des hommes Les sons, les allures, les rires, les gestes, les mots séparent Voir sans être vu, entendre sans être (...)
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Terre à ciel des poètes
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Artiste pluridisciplinaire, passionnée des mots, de musique et d’art, architecte et chanteuse, performeuse et autrice, Nathalie Yot a un parcours hétéroclite à l’image de son écriture. Elle est née à Strasbourg en 1966 et vit à Montpellier.
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Anna Ayanoglou est née en 1985. Après des études de littérature russe, elle part vivre en Lituanie puis en Estonie. Son premier recueil de poèmes, Le fil des traversées (Gallimard, 2019, prix Apollinaire Découverte et prix Révélation de Poésie de la SGDL en 2020) se fait l’écho de ce long séjour balte. (...)
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Elke de Rijcke est une écrivain bilingue (français-néerlandais). Elle a publié dans le domaine de la poésie, de la traduction et de l’essai. Sa poésie articule des déclinaisons du désir et de l’identité féminine dans des environnements multiples (géographiques, plastiques, sonores). (...)
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Poète, critique, traductrice, librettiste, scénariste, Michèle Finck est née en Alsace en 1960. Dès l’enfance et l’adolescence, elle partage sa vie entre la France et l’Allemagne et entre écriture et musique (piano). En 1981 (reçue à l’ENS), elle quitte Strasbourg pour Paris où elle fait la rencontre décisive d’Yves Bonnefoy. Elle a publié plusieurs livres de poèmes : L’Ouïe éblouie (Voix d’encre, 2007) ; (...)
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On naît sans doute plusieurs fois. La première à l’hôpital (Reims, 31 mars 1949). La deuxième, en découvrant la lecture, la littérature, la poésie. J’y ajouterai cette troisième naissance : la musique. Mon milieu : ouvrier. Premier enfant de Jean Lamart, travailleur au marteau dans la gare qu’il ne quitta guère qu’à la retraite (nos moyens ne nous permettaient pas de voyager, malgré les coupons SNCF gratuits, collectionnés comme des papillons roses, peu utilisés). (...)
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Voix du monde
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Ma rencontre avec le Chili date de 1995. Je suivais alors une Licence d’espagnol à Aix-Marseille Université et j’ai fait la connaissance d’Adriana Castillo de Berchenko, chilienne, enseignante-chercheuse, qui accepta de diriger mon mémoire de Maîtrise sur le poète Raúl Zurita. Je n’imaginais pas à l’époque que le recueil Anteparaíso sur lequel allait porter mon mémoire serait le recueil de Zurita que j’allais traduire vingt ans (...)
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Entretien avec Cécile A. Holdban et Thierry Gillybœuf à propos de la traduction de John Keats, par Cécile Guivarch
Grâce à vous est paru aux éditions Poesis fin 2021 La poésie de la terre ne meurt jamais, vos traductions de la correspondance et d’un choix de poème de John Keats. Vous permettez ainsi de (re)découvrir un des plus grands poètes de la poésie anglaise et en plus à l’occasion du bicentenaire de sa mort. Selon vous, pourquoi était-ce (...)
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Thomas Krampf est l’auteur de huit recueils de poésie : The Divine Genome (Guernica, 2017), Selected Poems, avec l’essai Perfecting the Art of Falling (Salmon Poetry, 2013), Poems to My Wife and Other Women (Salmon Poetry, 2007), Taking Time Out : Poems in Remembrance of Madness (Salmon Poetry, 2004), Shadow Poems (Ischua Books, 1997), Satori West (Ischua Books, 1987) et Subway Prayer and Other Poems of the Inner City (Morning Star Press, 1976). Sa nouvelle collection de poèmes, Sea of (...)
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Le poète Patrick Lane, l’un des écrivains canadiens les plus renommés, est né à Nelson, en Colombie-Britannique le 26 mars 1939 et mort le 7 mars 2019. Il vivait avec sa compagne, la poétesse Lorna Crozier, près de Victoria. Il a commencé à publier ses premiers textes dans les années soixante, alors qu’il travaillait dans les camps de bûcherons, les petites villes et les mines du nord de la Colombie-Britannique. Il a été écrivain en résidence à l’Université du Manitoba et a aussi enseigné à (…)
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Nina Bogin, américaine de naissance (née à New York en 1952) et française par alliance, vit dans l’est de la France depuis 1976. In the North, son premier recueil, a été publié par Graywolf en 1989. Anvil Press a publié les deux recueils qui ont suivi : The Winter Orchards en 2001 et The Lost Hare en 2012. Thousandfold, son dernier recueil en date, a été publié par Carcanet Press (...)
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Paysages
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Double rencontre : une exposition d’abord, au Centre d’Arts plastiques et visuels de Lille, de bon nombre de livres d’artistes de Pierre Dhainaut. Puis un livre, conçu et écrit par Sabine Dewulf, poète et commissaire de l’exposition.
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Le nouveau recueil de Jean Azarel, poète et écrivain né au Canada, est né de sa rencontre prédestinée avec Marc Granier, peintre, graveur et éditeur-imprimeur situé en altitude dans les Cévennes gardoises. Passe –Montagnes nous conte les pérégrinations de l’auteur sur le Mont Lozère, mais aussi Conques et ses alentours, avec en crédo la respiration de la liberté au grand air. (...)
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sacrifice - Laurence Bourgeois (avec Ellie Davies)
Louves - Béatrice Pailler (avec Valérie Rouillier)
On se retrouvait avec (nos corps) - François Coudray (avec Vanessa Durantet)
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POÉSIE CONTEMPORAINE et LIVRES D’ARTISTES
Romancier, scénariste, auteur de théâtre et de livres jeunesse, réalisateur de vidéos performances et de courts métrages, de happenings poétiques et de mise en espace, une partie importante de la recherche est consacrée à l’écriture poétique contemporaine.
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Dans Débordé pourpre, Luce Guilbaud explore les œuvres de la plasticienne Sylvie Turpin. Entre les deux femmes, des problématiques communes, des échos, des complicités, que ce recueil permet d’explorer.
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L’arbre à parole
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Avec l’invention progressive de l’écriture, il y eut celle progressive de la lecture. Gravés sur la pierre et l’os, les signes étaient symboliques ou moyens mnémotechniques. Ils étaient transformés en sons, déclamés, récités, chantés. Puis, bien plus tard, ils furent dessinés sur des peaux de bête ou du papyrus. On lisait à deux mains, l’une déroulant, l’autre enroulant, et à voix haute, car il fallait déchiffrer un texte écrit en scriptuo continua, sans ponctuation, sans espace, sans (…)
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Libellule, de Moëz Majed, Al Dante-Les Presses du Réel : « La mer était mauvaise ce matin »
Par Emna Louzyr
Une Libellule fine avec deux ailes transparentes portant la grâce du monde vient de se poser sur ce recueil composé de 37 poèmes. Elle a des yeux immenses qui lui permettent de mieux chasser ses proies, qui sont aussi celles du poète, Moëz Majed. Les douleurs de la mutation, les souffrances d’un lieu perdu, un pays en naufrage, la culpabilité d’être au-delà des frontières imposées (…)
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« Un chant d’enfer » est un extrait de « Ramener les abeilles », études géorgiques, par F. Saint-Roch (publication à venir)
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« Seule devant ce corps/ compact, ferme/ si rude/ sans personne pour l’habiter/ sans demeure/ ouvert en plein vent (Christine Durif-Bruckert, Courbet, l’origine d’un monde, Collection Ekphrasis, Editions Invenit, 2021). Au commencement est donc le regard, et quel regard ! Celui d’une confrontation avec un corps imposant l’évidence de sa matérialité la plus organique. Ce sont avant tout des qualités objectives que saisit le texte, mais du point de vue de ce regard frappé d’une telle stupeur (…)
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Parmi les brèves de Christophe Stolowicki
- The Town and the City, de Jack Kerouac, La Table Ronde, « La petite vermillon », traduit par Daniel Poliquin
- Le livre des haïku, de Jack Kerouac, La Table Ronde, « La petite vermillon », traduction et préface de Bertrand Agostini
- Livre des esquisses (1952 – 1954), de Jack Kerouac, La Table Ronde, « la petite vermillon », traduction de Lucien Suel
- La montagne lumineuse, de Jean-Pierre Chambon, Voix d’encre, peintures de Mad
- Terre ancienne, d’Yves di Manno, Monologue, illustration de couverture de Jean-Claude Loubières
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A l’écoute
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« Qu’est-ce qu’on reconnaît désormais au poète ? De quoi lui est-on redevable ? Qu’est-ce qui le justifie ? » C’était les questions que tu te posais, que tu me posais dans la précédente livraison, et j’avais commencé à te répondre en citant longuement la fin d’un petit livre de James Sacré : Et parier que dedans se donne aussi la beauté. (...)
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Ce nouveau recueil est lié à la disparition de ton père, Claude Lévesque, à qui il est dédié, ainsi qu’à ta mère et à tes deux enfants. Après sa mort, tu avais publié Ossature du silence, accompagné de ses encres, en 2012, aux éditions Les Deux-Siciles. Pourquoi cet autre livre ?
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Tu préviens dans Préface à la neige : « Ne pas interroger les poèmes, c’est à eux de poser toutes les questions. » Mais pouvons-nous interroger les poètes en général, et celui de ce livre en particulier ? Et cette partie du livre, « Des ports, les poèmes », ne contient-elle pas une partie des réponses que pose le poème ? (...)
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Dans l’exergue de ce recueil La Hure-langue paru aux éditions Isabelle Sauvage, tu écris : « C’est une histoire d’entre deux langues dans les non-dits d’une famille à la louche », tu donnes ainsi la tonalité d’une écriture autobiographique complètement inédite que je qualifierais de « détournée », d’ « oblique ». Peux-tu nous parler de cette dimension de l’entre-deux, de nationalités, de langues, de lignées et milieux sociaux qui semblent travailler ton écriture ? (...)
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Christine, tu es, de formation, psychologue, chercheuse en anthropologie et psychologie sociale, et tu précises, dans le préambule de Elle avale les levers du soleil, que ce texte puissamment poétique « se ressource aux récits récoltés auprès de femmes anorexiques adultes », lors d’entretiens menés en milieu hospitalier. (...)
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Bonnes maisons
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Qu’est-ce que vous voulez, on ne peut pas arriver dans une Villa Beauséjour sans savoir que tôt ou tard, on en repartira : la réponse est dans la question, même si la question, elle, n’est pas là. La question est dans le nom comme elle est toujours dans chaque nom, dans chaque non oui mais pourquoi / parce que / et pourquoi / pourquoi pas.
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En choisissant cette notion pour le Printemps des poètes 2021, Sophie Noleau, après avoir proposé l’Ardeur, la Beauté, le Courage, et poursuivant « le vif crescendo de l’alphabet », déclare que « Le désir fut d’emblée, en poésie, au cœur de la mêlée ».
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Entretien avec Daniel Damart par Cécile Guivarch
Le Réalgar fut au tout début une galerie d’art contemporain située à Saint-Etienne ou je vis et que j’ai animé de 2007 à 2016. Pendant ces dix années furent organisées 59 expositions personnelles ou collectives, essentiellement de peintures mais aussi de sculptures et de photographies.
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Conversation à bâtons rompus avec Angélique Condominas,
sans bâton et la conversation ne fait que commencer… par Clara Regy
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Entretien avec Marie-Anne Bruch par Cécile Guivarch
J’avais remarqué que, sur Internet et dans de nombreuses revues, la poésie contemporaine tendait à rester dans des îlots très spécialisés, et j’avais envie de la désenclaver un petit peu, de la mêler à d’autres arts et à d’autres genres littéraires.
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Bonnes feuilles
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- Désaltère, Ritta Baddoura, L’Arbre à paroles, collection iF
- Sur les chemins de non-retour, Jean-Pierre Otte, Revue NUNC | Editions de Corlevour
- je ne sais rien faire d’autre que vivre, Lou Sarabadzic, La Crypte
- Un dédale de ciels, Benoît Reiss, Arfuyen
- Des corps poussés jusqu’à la nuit, Ada Mondès, Les Carnets du Dessert de Lune
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- Sanda Voïca, Les nuages caressent la terre. Les Lieux-Dits, 2022
- Tom Saja, Cette main qui tient le feu. Éditions Exopotamie, 2022
- Grégory Rateau, Conspiration du réel. Éditions Unicité, 2022
- Véronique Gentil, On construit des maisons mais on ne les finit pas. Faï fioc, 2021
- Martin Page, Un accident entre le monde et moi. Éditions Bruno Doucey, 2022
- Michel Dunand, Rien de plus. Livres du monde, 2022
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- Monna Innomata / Christina Rossetti, traduit de l’anglais par Raluca Belandry, Rossetti, éditions les défricheurs, 2022,
- L’argument du rêve / Muriel Pic, éditions Héros-Limite, Genève, 2022,
- Nuit scribe / Eva Marzi, éditions d’en bas, Lausanne, 2022,
- Oser l’insecte / Jacques Moulin avec Anne Le Maître, éditions L’Atelier des Noyers, Perrigny-lès-Dijon, 2022
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- Florence Saint-Roch et Maud Thiria, Au bout du fil, poèmes à deux voix avec les encres de Maud Thiria, Musimot
- Claudine Bohi et Anne Slacik, Regarde, coll. « Papiers d’art », L’Herbe qui tremble
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- TERLINGUA¸Thierry Pérémarti, éditions Phloème, collection monde
- MoMo BasTa, Frédérique Germanaud, éditions Isabelle sauvage (2021), collection singuliers pluriel, 143 pages, 18 euros
- Anna Milani, Incantations pour nous toutes, éditions Isabelle Sauvage collection présent (im)parfait, 2022, 36 pages, 9 euros.
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Bonnes feuilles (2)
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- Peut-être des lis de Judith Chavanne - éditions Le bois d’Orion, 2022, par Jean Marc Sourdillon
- Tailler sa flèche, Coralie Poch - la tête à l’envers, 2022, par Jacqueline Persini
- Conspiration du réel, Grégory Rateau - éditions Unicité, par Dominique Boudou
- Une auberge où personne ne s’arrête, Michel Pleau - Écrits des Forges, Trois-Rivières, Québec, 2022, par Judith Chavanne
- Femme broussaille, la très vivante, Patricia Cottron-Daubigné, éd. Les Lieux Dits, coll. 2Rives, par Mathias Lair
- L’horizon patient, Anne-Lise Blanchard - Ad Solem Éditions, par Jean-Pierre Boulic
- Écrire à dessein, Dessins de Jean-Louis Guitard, Textes de Pierre Kobel, Édition Unicité, par Hervé Martin
- Poèmes de l’attente – Isabelle Solari - Éd. Ad Solem (2022), par Jean-Pierre Boulic
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- José CORREA et Jacques IBANES : Jean Giono à ciel ouvert (Instinct nomade éd., 2022)
- Werner LAMBERSY : De la fenêtre (À l’Index éd., 2022)
- Cathy KO : Un jour je serai (Donner à Voir éd., 2021)
- Lydia PADELLEC : La guitare dans l’arbre suivi de Il neige sur la mer (Au Salvart éd., 2022)
- Jean-Claude TOUZEIL : Mémoire vive (L’Aventure Carto éd., 2022)
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- Sept fois le tour du jardin, Maria Quintreau - Alcyone, 2022
- Les jours suffisent à mon émerveillement, Anne-Lise Blanchard - Éditions Unicité, 2018
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- François Mocaër – Le don du silence est le diamant du vide – éditions unicité, 2020
- Laurence Bouvet – A hauteur du trouble – éditions unicité, 2021
- Yannis Ritsos : L’icône du poème
- Alain Vircondelet – Des choses qui ne font que passer – L’enfances des arbres, 2022
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- Promesse du jour, Francis Gonnet - ed Alcyone, par Ghislaine Lejard
- Anthologie Florilèges ed Saisons de Culture / 29 poètes et un photographe Préface Mylène Vignon initiatrice de ce recueil, né du confinement au printemps 2020, par Ghislaine Lejard
- La confidente des astres, Mylène Vignon - éditions Unicité par Ghislaine Lejard
- Octobre Carole Carcillo Mesrobian – Alain Brissiau PhB éditions, par Ghislaine Lejard
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Mille-Feuilles
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- L’île du renard polaire de To Kirsikka, Sophie Loizeau, Champ Vallon, 2024
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- Danièle Corre, Ces ombres qui nous peuplent, édition La Feuille de thé
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- L’arbre qu’on ignorait être soi. Son nom sous l’écorce. Samuel Martin-Boche. Editions du petit pois.
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- Angèle Paoli, Au fil des jours, Éditions Musimot, 2024
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Terre à ciel a reçu
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Livres tout frais, reçus...
30 ans de maison - L’anthologie des Carnets du Dessert de Lune
Dansent bols et seaux, Sylvie Durbec & Clara Regy, Illustrations de Gwen Guégan, le chat polaire
Ourlets 1 & 2, Clara Regy, éditions Lanskine
Je dis mon fils, Cécile Guivarch, éditions Abrapalabra
La grâce des faux pas, Sabine Dewulf, Les éditions Sans Escale
Ciel au corps, Sabine et Marie Dewulf, L’Atelier des Noyers
Une histoire passera ici, Ariane Dreyfus, Le Castor Astral
Lettre d’amour écrite dans un immeuble en feu, Anne Sexton, traduction de l’anglais par Sabine Huynh, éditions des femmes / Antoinette Fouque
Le chant du vent et de la lune, Li Qingzhao, Po&Psy
Une rose rouge dans le désert, Chen Hsiu-chen, Po&Psy
Les murs sont en marche, Werner Lutz, Po&Psy
le ciel sur ton visage, Franck Doyen / Catherine Renaud-Barret, Faï fioc
La conversation amoureuse, Hervé Martin, Editions Petra
Père, ne vois-tu pas, Jacqueline Persini, la tête à l’envers
Si la simplicité nous a quitté ?, (Dix-sept poèmes, à cause de plusieurs linogravures de Rapahël Segura, James Sacré, Potentille
Je la suis devenue, Camille Loivier, éditions Lanskine
Calligraphie du silence, Pierre Warrant, Abrapalabra
Ne pas fermer les yeux, Jean-Pierre Chambon, Al Manar
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