Un ange à notre table
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l’incise de la langue sorcière
la voilà qui tu n’es pas gentille qui reproche tu n’es pas aimable qui taraude qui affable rode allez couche-toi brutale carrément qui ta langue pendue on croirait un étendard qui triture qui
qui toi toi moi spectatrice insolvable baisse-la tu veux ta petite tête mais tu veux causer et la voilà qui ouvre sa grande bouche pas jolie tu cries tu es moche on voit tes (…)
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L’enfant, à la suite des vôtres, espérait le voisin, de subsistance et de joie. Le chien qui le suivait en cercles faisait dix fois le chemin. Ce n’était pas tout à fait solitude. Barricadés dans l’abri d’une grange perdue, ouverte tantôt au plein soleil, aux oiseaux, tantôt aux flocons et aux brouillards suspendus à mi-pentes. Pas si rare était la grange ouverte au facteur. Et à la voix de l’ami qui arrive, à son chant, son pas (...)
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La dent dépend du corps qui la porte dépend du verbe reçu par le corps qui la porte dépend de l’espace habité par le corps qui la porte dépend de la catégorie socio-économique du corps qui la porte dépend du portefeuille du corps qui la porte
Le portefeuille du corps (...)
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alors le pilote
plongera
dans mon œil
ne pourra pas
détourner
son œil de mon œil
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Les girafes possèdent mes rêves, leur tête couronnée d’oiseaux.
Dans mes rêves passent aussi des amis morts : seuls mes rêves savent qu’ils sont vivants. Ils dérivent, troncs sur le fleuve de mes rêves. Bois flottés. (...)
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Terre à ciel des poètes
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Après avoir publié neuf recueils d’Alejandra Pijarnik traduits par Jacques Ancet et trois recueils par Etienne Dobenesque, ainsi que Journal traduit par Clément Bondu et ses correspondances, Ypsilon.éditeur a publié récemment Œuvres. Un livre qui rassemble tous les titres de la bibliographie de l’auteure publiés de son vivant, à l’exception du premier. (...)
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Jacques Robinet, né en 1937, de mère espagnole et de père français, a vécu entre Paris et l’Espagne pendant sa jeunesse. Études secondaires au Lycée Français de Madrid. Devenu prêtre après deux années à la Sorbonne et six ans d’études au Séminaire Universitaire de l’Institut Catholique, il décide de quitter le sacerdoce en 1972 (...)
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Albertine Benedetto écrit et enseigne les lettres à Hyères dans le Var. De nombreuses revues ont accueilli ses textes, elle a collaboré à quelques ouvrages collectifs et sa poésie aime voisiner avec la musique comme avec les arts visuels. Elle a peu à dire sur elle-même, préférant qu’on la lise mais elle aime dire à voix haute toutes sortes de textes. (...)
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Jean-Pierre Boulic est né en 1944, d’une famille d’origine brestoise. Il s’est installé en Pays d’Iroise (Finistère), dans un modeste bourg « au bout du monde » depuis la fin de ses activités professionnelles. (...)
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Il écrit des romans et de la poésie, est rédacteur en chef et fondateur de la revue SARRAZINE (www.sarrazine.net). Il s’implique régulièrement dans des projets artistiques transversaux notamment avec des compositeurs de musique contemporaine (Thierry Pécou, Jean-Louis Petit, Gilles Cagnard, Nicolas Prost…). Il vit et travaille entre Paris, la Corse et Nantes, (...)
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Voix du monde
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Je suis le mendiant du monde
poèmes anonymes des femmes pachtounes recueillis et traduits du pachto vers l’anglais (E.U.) par Eliza Griswold version française de Danièle Faugeras
Après avoir appris l’histoire d’une adolescente d’Afghanistan qui, pour protester contre l’interdiction qui lui était faite d’écrire des poèmes, s’était immolée par le feu, la poète et journaliste américaine Eliza Griswold s’est (...)
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Rachel Blaustein, connue sous le prénom de Rachel choisi comme nom d’auteur en écho de la femme de Jacob, est née en 1890 en Russie. Son frère aîné est philosophe, l’une de ses sœurs musicienne. Quant à Rachel, elle rêve de devenir peintre. Lorsque sa famille s’installe à Kiev, elle y fréquente l’Académie des Beaux-Arts. En 1909, Rachel part en voyage en Palestine. Elle y apprend l’hébreu et, fascinée par la beauté des paysages habités de mémoire, elle décide de rester vivre près de (…)
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« Aux heures où l’esprit est seul : Georg Trakl, Les Chants de l’Enténébré », poèmes choisis et traduits de l’allemand, et présentés par Michèle Finck, Arfuyen, 2021. Parcours proposé par Florence Saint-Roch.
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poèmes choisis et traduits du grec par Marie-Cécile Fauvin avec la collaboration de Danièle Faugeras avec un dessin de l’auteur
Miguel Ángel de la Jara Higginson, qui deviendra plus tard le hiéromoine Symeon, est né le 14 mars 1950 à Lima, dans une famille qui a donné au Pérou des écrivains (son arrière-grand-mère, Lastenia Larriva de Llona, était une poétesse et écrivaine prolifique), des artistes et des politiciens (son (...)
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Le poète Domenico Cipriano est né à Guardia Lombardi (AV) et vit à Irpinia, en Campanie. Vainqueur du prix Lerici (prix de l’inédit) en 1999 il a publié Il continente perso (Le continent perdu) Fermenti, 2000, prix Camaiore du premier recueil, Novembre (Novembre) Transeuropa, 2010, finaliste du Prix Viareggio, Il centro del mondo (Le centre du monde) Transeuropa, 2014, prix Pisano, November (Novembre), édition bilingue, Gradiva Publications, New York, 2015 e L’Origine (L’origine), L’arcolaio, 2017.
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Paysages
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Blockhaus, c’est un recueil de poèmes de Maud Thiria, paru récemment chez Aencrages & Co, c’est aussi un ensemble d’encres que Jérôme Vinçon a réalisées en regard, et en écho : entre les deux, une évidente conversation.
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Peintre et poète, Anny Pelouze nous livre un ouvrage (sorti fin 2020) où textes et dessins alternent. Cocons, feuilles sèches, racines, branches, tiges et bourgeons, fleurs, tubes ou tunnels, voilages et draps enroulés, ailerons de requin ou queue de baleine, fragments de carapaces, coquilles, silhouette féminine bras en croix offerts aux oiseaux, fantômes, griffes, marbre blanc sculpté…
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Tu dis délivrer la lumière est un travail en poésie et en amitié, à quatre yeux et quatre mains. Pour éclairer ce projet commun, quelques préalables extraits d’une note d’intention que nous avons conçue, comme l’ensemble du recueil, selon un principe d’alternance : Là où « l’autre côté s’invite », nous voici prêts à tenter l’expérience alchimique : le je étroit où nous enferment les habitudes commence à se dissoudre, à ouvrir son regard vers une autre lumière.
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Les textes sont accompagnés d’œuvres réalisées au pastel sec et feutre. (Merci à Sophie Rousteau pour la prise de vue)
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En mars 2018, j’ai été invitée à visiter l’exposition « Vésanies ». Je suis tombée sous le charme (au sens forme du terme) des œuvres d’Ise
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L’arbre à parole
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Au sein du journal de l’auteur :
- J’ai vu Sisyphe heureux. Katerina Apostolopoulou. Éditions Bruno Doucey. 2020
- Tu vis ou tu meurs, Œuvres poétiques (1960-1969). Anne Sexton. Préface de Patricia Godi. Éditions des femmes Antoinette Fouque. 2021
- Le passager des bancs publics. Daniel Giraud. Les Éditions Libertaires. 2021
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« Au sortir de l’enfance : les Images à Crusoé, de Saint-John Perse », par Florence Saint-Roch
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Photo Josette Vial « Mes pleurs, mes cris/ et mes réclamations/ ne gêneront personne// Quelqu’un a vérifié/ les fenêtres, les murs et les serrures// Quelqu’un a posé un paratonnerre/ sur ma maison natale// Comme l’éclair je passe/ et reviendrai » (Marie-Ange Sebasti, Rue natale, livre sans pagination, Collection le fil de l’eau, Le Pont du Change Éditeur, 2018).
Cette enfant révoltée dont la colère était aussi intense que l’émerveillement tel qu’il s’exprime souvent dans d’autres textes, (…)
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Parmi les brèves de Christophe Stolowicki :
- Éléments de sabotage passif, de Cédric Demangeot, Éric Pesty
- Saadi ivre d’amour, de Saadi et d’Abbas Kiarostami, PO&PSY
- Un platane, de Jacqueline Persini, Editions Henry
- Cavale russe, de Célestin de Meeûs, Cheyne
- Animal(s), de Sylvie Durbec, Propos2
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De livres en livres, Valérie Canat de Chizy dit la difficulté de trouver sa place dans un monde qui ne nous en fait pas toujours, avec ce sentiment d’être à l’écart malgré une attention accrue portée aux autres. « Il y a le silence. Comme une mer. » La perte de l’audition, survenue dès l’enfance, fut pour elle l’expérience du vide avec cette impression de ne plus être reliée au monde comme elle le décrivait dans un très beau livre intitulé Pieuvre, publié en 2011 : « Un grand vide. Immense (…)
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A l’écoute
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À l’écoute de « La caresse de l’écorce », d’Irina Dopont (éd. Musimot). Document sonore réalisé par Irina Dopont, Monique Lucchini et Marie-Pierre Forrat.
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De l’observation quotidienne/ De mes chats / Je pourrais faire un livre // De la vie ordinaire / De ma rue / Je pourrais faire un livre // C’est de cette aventure-là / Celle du cancer / Qu’au jour le jour /Je fais un livre Invitée surprise a l’apparence d’un journal en poèmes. Ce livre a-t-il été écrit ainsi, au jour le jour ?
Oui, le livre a été écrit jour après jour. Un poème par jour. L’écrire me faisait beaucoup de bien, me tenait en quelque sorte. Le fait de vouloir écrire un poème (…)
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F.S.R : Chère Françoise, pour amorcer la deuxième partie de ces développements « Autour du feu », et afin de nous amener à varier les approches, j’ai pensé donner à nos échanges une impulsion (un support et un élan) tout autre. Celle-ci m’est venue en découvrant tantôt l’exposition « Paul Klee, entre-mondes », au LaM (Villeneuve d’Ascq). Dans la dernière salle, derrière sa paroi de verre, se tenait « Le Poète couronné ». Entre 1919 et 1925, pour amuser son fils Félix, Paul Klee a réalisé, (…)
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Mise en son de « Épreuves du langage » (extrait de Rythmes, Gallimard, 2003) par bruno cousin (musiques : Isabelle Duthoit, György Ligeti)
On sait à quel point la poésie est le cœur de l’œuvre d’Andrée Chedid et combien elle a été, du début à la fin de sa longue vie d’écriture, la part sans doute la plus essentielle, celle à laquelle elle revenait sans relâche comme à une nécessité vitale. « La poésie, écrit-elle, procure à l’existence un essor renouvelé, un désir persistant, qui ranime (…)
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Isabelle Lévesque : Beaucoup de tes livres, Françoise, sont accompagnés de peintures, gravures ou photographies : Jacques-Pierre Amée, Yves Picquet, Gaël Ascal, Ghani Alani, Jacques Clauzel, Philippe Aubry, Alexandre Hollan, Alain Boullet, Gérard Titus-Carmel, Marie Alloy, Jérôme Vinçon, Pascal Geyre… En épigraphe à Brumes, tu cites un poème de François Jacqmin : « L’image / obstrue le paysage // Il faut la main / du peintre / pour remettre l’invisible / à sa place ». Qu’attends-tu de la main du peintre ?
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Bonnes maisons
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Entretien avec Claire Delbard par Cécile Guivarch
Bonjour Claire Delbard, j’ai découvert l’Atelier des Noyers il y a peu de temps… Intriguée par une note de Clara Regy dans le dernier numéro de Terre à ciel à propos d’un livre de Marcelline Roux et Alice Alice, Vous pouvez lui parler. Cela m’a donné envie d’aller voir de plus près en visitant le site internet de votre maison D’emblée, j’ai aimé les coquelicots comme accroche et puis une grande partie des titres m’ont parlé - ils ont un grand pouvoir (...)
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Entretien avec Michel Fiévet, par Isabelle Lévesque
Adolescent, je ne lisais pas mais j’aimais beaucoup écouter Ferrat chanter Aragon, Brel, Brassens, Ferré, Barbara…. puis avec les années « lycée », j’ai commencé à lire de la poésie grâce à mon professeur de français dont j’ai oublié malheureusement le nom : Baudelaire, Rimbaud, Aragon, Eluard, Desnos, tout y passait puis la curiosité m’a poussé vers des poètes plus contemporains : Andrée Chedid, Max Alhau, Pablo Neruda, Yves Bonnefoy…
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Entretien avec Emmanuel Caroux par Cécile Guivarch
Bonjour et tout d’abord merci beaucoup pour cette proposition d’entretien. La maison d’édition a effectivement été créée en 2015, suite à mon licenciement économique des éditions Sens & Tonka pour lesquelles je travaillais depuis dix ans. Cette année-là, j’avais le projet de créer, au sein de cette maison, une collection dédiée à la poésie contemporaine, projet que je mûrissais depuis longtemps. J’ai donc créé les éditions Lurlure dans la foulée de ce licenciement, un peu sur un coup de tête, parce que j’étais déjà engagé sur un premier titre, Cadavre grand m’a raconté, d’Ivar Ch’Vavar
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Entretien avec François Mocaër par Cécile Guivarch
Lors d’une lecture de poésie dans une galerie d’art, une auteure sur laquelle j’avais déjà écrit un article m’a avoué qu’elle ne trouvait pas d’éditeur pour son roman. Alors en plaisantant, je lui ai dit que j’allais créer une maison d’édition pour elle. Et c’est parti de cette manière. Elle m’a relancé au téléphone et je me suis dit : « Pourquoi pas. ». En fait cette auteure m’a permis d’accomplir de manière directe ce que j’avais pensé faire quelques années auparavant. Avec le recul, je dirais que j’y pensais mais que je n’osais pas.
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Virginie Gautier et Jean-Yves Fick, co-directeurs de la collection « L’esquif », et Guillaume Vissac, éditeur, répondent aux questions de F. Saint-Roch
Publie.net, ainsi l’édicte la devise de la maison, « Littératures et bifurcations », fait voeu, à travers ses nombreuses collections, de diversité, d’éclectisme et d’exploration. Courageusement, en proposant là aussi des ouvrages en support numérique et papier, vous y défendez une collection poésie, « L’esquif », dont le nom évoque la légèreté alerte, l’audace parfois périlleuse des pérégrinations engagées
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Bonnes feuilles
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Thierry Pérémarti : Terlingua (Les éditions Phloème – collection monde [Texas], 2022) [47 p]
J’aime bien le mot « Phloème » on dirait comme ça qu’il y a du phlou dans le poème, alors que non, au début de chaque livre des éditions Phloème, c’est précisé : le phloème est l’écorce qui porte la sève. Ça tombe bien, Thierry Pérémarti a écrit il y a lurette « j’ai un clou dans le cou hormis l’arbre qui me tient la tête droite », d’où sa fougue de voyages, histoire de se libérer du joug de toutes (…)
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- Tailler sa flèche, Coralie Poch, La tête à l’envers
- Le mot Orage, Constance Chlore aux éditions L’herbe qui tremble
- Le vent la couleur, Jean-Pierre Vidal aux éditions Le Silence qui roule
- Recouvrer le monde suivi de Zone naturelle, Hervé Martin, éditions unicité
- Courir avec Lucy, Florence Saint-Roch, éditions invenit - collection Déplacement
- lettres pauvres, Dorothée Volut, Collection Petit VA !, Centre de Créations pour l’Enfance
- Les éblouissants, Albane Gellé, Collection Petit VA !, Centre de Créations pour l’Enfance
- Aussi les gens, Jean-Louis Massot, Collection Petit VA !, Centre de Créations pour l’Enfance
- AMU SÖNEYA, Bernard Bretonnière, Collection Petit VA !, Centre de Créations pour l’Enfance
- Le Petit plus, Mateja Bizjak Petit / Noémie Petit, L’Atelier des Noyers
- L’angle noir de la joie suivi de D’où surgit parfois un bras d’horizon, Denise Desautels, Poésie / Gallimard
- Trouée, Maud Thiria, Lanskine
- désastre ravalé / ravaler désastre, Nicolas Grégoire, dessins de Pauline Emond, Æncrages & Co
- swifts, Camille Loivier, éditions isabelle sauvage
- Le huitième pays, Jila Mossaed, Le Castor Astral
- Blanc, Clara Regy, Les Ecrits du Nord / Editions Henry
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- Julien Bucci, Prends ces mots pour tenir. La Boucherie littéraire, 2022
- Hélène Cadou, J’ai le soleil à vivre. Éditions Bruno Doucey, 2022
- Frédérick Houdaer, Pile poil. Gros textes, 2022
- Murièle Camac, Une femme c’est un indien. Éditions Exopotamie, 2022
- Watson Charles, Seins noirs. Æthalidès, 2022
- Manon Thiery, Réflecteur de la neige. Cheyne, 2020
- Florent Toniello, Mélusine au gasoil. Éditions du Facteur Galop, 2021
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- Hors le temps / Mira Wladir, Faï Fioc, Boucq, 2021
- Partout le feu / Hélène Laurain, éditions Verdier, Lagrasse, 2022
- Figures de solitude / James Sacré, éditions Tarabuste, Saint-Benoît du Sault, 2022
- Le semeur d’yeux / Luba Jurgenson, éditions Verdier, Lagrasse, 2022
- Chiens dans des champs en friche / Daniele Pantano, éd. bilingue, traduit de l’anglais par Eva Antonnikov, Éditions d’en bas, Lausanne, 2020
- Une mémoire de lait / Claire Cursoux, éditions Polder, publication Décharge, Auxerre, 2022
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- Florence Saint-Roch, Courir avec Lucy, avec les encres d’Elise Kasztelan, éditions Invenit, 2022
- Marie Alloy, Ciel de pierre, éditions Les Lieux-Dits, collection « Jour & Nuit », 2022
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Bonnes feuilles (2)
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- Préface à la neige, Pierre Dhainaut, L’herbe qui tremble
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- Anne Brousseau : S’il fallut un jour la guerre (La tête à l’envers éd., 2021)
- Michel Lamart : Le Chaudron fêlé (À l’index éd., 2022)
- Jean-Louis MASSOT : Abonné.e.s absent.e.s (Le chat polaire éd., 2021)
- Marie DESMARETZ : Les nouvelles lettres-poèmes de Marie (Petit Pavé éd., 2022)
- Marie DESMARETZ : Mon cabaret de mots (Gros Textes éd., 2022)
- François de CORNIERE : Les façons d’être (Le Castor Astral éd., 2022)
- Frédérick HOUDAER : Pile poil (Gros Textes éd., 2022)
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- À la fin des fins suivi de Pourquoi pas / ne serai poète, Mathias Lair, Éditions Les Lieux-Dits, Coll. Les parallèles croisées
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- Forough Farrokhzâd : Une autre naissance, éditions Héros-Limite, 2021
- Wallada, poétesse insoumise
- Emily L. de M. Duras : le poème perdu
- Sohrab Sepehri : l’oasis de l’instant
- La parole nomade de Lorand Gaspar
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- François Thiéry-Mourelet, Brise dans le miroir, éd. Sans escale
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Mille-Feuilles
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- L’île du renard polaire de To Kirsikka, Sophie Loizeau, Champ Vallon, 2024
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- Danièle Corre, Ces ombres qui nous peuplent, édition La Feuille de thé
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- L’arbre qu’on ignorait être soi. Son nom sous l’écorce. Samuel Martin-Boche. Editions du petit pois.
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- Angèle Paoli, Au fil des jours, Éditions Musimot, 2024
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Terre à ciel a reçu
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Livres tout frais, reçus...
30 ans de maison - L’anthologie des Carnets du Dessert de Lune
Dansent bols et seaux, Sylvie Durbec & Clara Regy, Illustrations de Gwen Guégan, le chat polaire
Ourlets 1 & 2, Clara Regy, éditions Lanskine
Je dis mon fils, Cécile Guivarch, éditions Abrapalabra
La grâce des faux pas, Sabine Dewulf, Les éditions Sans Escale
Ciel au corps, Sabine et Marie Dewulf, L’Atelier des Noyers
Une histoire passera ici, Ariane Dreyfus, Le Castor Astral
Lettre d’amour écrite dans un immeuble en feu, Anne Sexton, traduction de l’anglais par Sabine Huynh, éditions des femmes / Antoinette Fouque
Le chant du vent et de la lune, Li Qingzhao, Po&Psy
Une rose rouge dans le désert, Chen Hsiu-chen, Po&Psy
Les murs sont en marche, Werner Lutz, Po&Psy
le ciel sur ton visage, Franck Doyen / Catherine Renaud-Barret, Faï fioc
La conversation amoureuse, Hervé Martin, Editions Petra
Père, ne vois-tu pas, Jacqueline Persini, la tête à l’envers
Si la simplicité nous a quitté ?, (Dix-sept poèmes, à cause de plusieurs linogravures de Rapahël Segura, James Sacré, Potentille
Je la suis devenue, Camille Loivier, éditions Lanskine
Calligraphie du silence, Pierre Warrant, Abrapalabra
Ne pas fermer les yeux, Jean-Pierre Chambon, Al Manar
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