Un ange à notre table
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L’eau de vie
Il se mirait dedans, elle l’a éclaboussé d’un coup ses souvenirs sont revenus.
Enfant, il sur ce même banc côtier collé à son grand-père écoutait ses histoires tous les jours de l’année.
Quand le ciel fort, hurlait « tempête » la mer en écho giclait des colères à leurs pieds jusque sur leurs joues.
Lui, ses mains voulaient essuyer les gouttes mais l’ancien c’était un sage disait « laisse, les rigoles savent le chemin ».
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(extraits de La maison sans nom, inédit)
toute la journée du sous-sol à l’étage je monte descends quatre-à-quatre ou pas feutrés les grandes marches de l’escalier de bois haut bas fragile sans jamais me rejoindre
aux occupants la maison dit ses joies ses doutes les blessures à chaque déplacement plancher grinçant cloisons bavardes portes qui claquent fragiles tommettes voyelles somnambules tendre l’oreille
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Extraits de ça refuge (inédits)
le refuge c’est quand ça court dans la cour facile quand je mange plus les fougères de la roche aussi plus adulte c’est quand je bouge le corps fini le lichen adiu adiu - chamois dans la gorge et les jambes - c’est quand je parle à mes morts ; et qu’ils répondent)
le café qui se verse ça vient dans le nez entre les murs du sud le père qui (...)
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Réveil matin à la radio flux tendu sans audace tu coupes le son à l’intérieur monte un mélange humain végétal animal un idéal respiratoire propulsé hors du lit tu chevauches le rayon garé à hauteur du soleil l’aube balance sa promesse tu plonges à pic dans la piscine la tasse d’une traite le corps fait des réserves petites mares de chlore dans lesquelles viennent s’éteindre les espèces
Le coude mouché on a déjà fait trois fois le tour du nez grande fatigue les entrailles donnent (...)
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les corbeaux les grands corbeaux de soif
ont emporté les mots d’été
je suis resté avec l’ombre
de plomb et de pierre
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Terre à ciel des poètes
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Estelle Fenzy est née en 1969. Elle a vécu longtemps près de Lille, plusieurs années à Brest. Actuellement, elle habite Arles où elle enseigne dans un collège de la ville. Elle écrit depuis 2013, des poèmes et des textes courts. Au rythme de la vie, dans la vie. Son écriture repose autant sur l’autobiographie (Chut, à La Part Commune, ou Gueule noire et Amoureuse ? à La Boucherie Littéraire) et le réel (le drame des migrants, dans Eldorado Lampedusa, aux éditions Pourquoi viens-tu si tard (…)
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Philippe Fumery est né en 1955. Il réside près de Dunkerque. Ses poèmes sont publiés par les éditions Henry, l’Arbre à Paroles, La Porte. Il est également l’auteur d’un roman paru aux Impressions Nouvelles en 2003, Les Voies Navigables. Il donne des notes critiques pour les sites Poezibao ou Terre à Ciel.
On peut se reporter à l’entretien accordé à Isabelle Lévesque, à propos de « Face aux maisons, Ed. Henry, 2021
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Béatrice Machet, née en Eure et Loir bien que des racines bigoudènes, vit à présent dans le Var, mais aussi quelques mois de l’année aux USA. Sa passion de l’écriture lui vient de la danse. Au sortir de l’adolescence tout en écrivant elle rencontre les chorégraphes Daniel Larrieu, Maguy Marin, Michel Kelemenis, Angelin Preljocaj, Régine Chopinot, Odile Duboc … ; c’est pourtant d’abord dans l’univers de la S.F. qu’elle prend contact avec les milieux littéraires. Jean Hugues (...)
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Né en 1962. Vit dans le Jura.
Extrait de La Tamarissière
JEAN RHYS
c’est fini sous la neige dans le temps des heures sur le quai trop tard dans la nuit et rien d’autre je ne sais pas trop quoi dire vous dire je lève mon verre venir au fleuve ouvert aux fleurs noires du fond c’est là que j’écris que je dors aussi à quoi bon ce chapeau quelle drôle de tête
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Auteur de nombreux récits, d’essais un peu rêveurs et de quelques poèmes, de carnets et de journaux qui ne dissimulent ni ses enthousiasmes ni ses détestations, Lionel Bourg est né le 27 juin 1949.
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Voix du monde
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Miguel Hernández (1910-1942) est un poète espagnol de la génération de 27. Il côtoie Pablo Neruda et Federico Garcia Lorca. Il est l’un des plus grands poètes et dramaturges espagnols du XXème siècle. Il mène combat, auprès des républicains durant la guerre civile puis meurt dans une prison franquiste. Jusqu’en 1975, mort de Franco, il est interdit de lire ou réciter un poème de Miguel Hernández. Mais en 1976, les habitants d’Orihuela où le poète est né, descendent dans la rue et couvrent (…)
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Buenos Aires de Paris - (Présentation Gérard Cartier)
Les poètes sont chez eux partout. À Paris plus qu’ailleurs, peut-être. Depuis la guerre, son éclat s’est quelque peu terni, mais on y rencontre encore nombre d’écrivains étrangers, qui ont choisi d’y vivre sans renoncer pour autant à leur langue maternelle – comme le fit au contraire le tchèque Petr Král, disparu l’an dernier. La revue québécoise Les écrits a ainsi pu consacrer un dossier aux poètes italiens de Paris. Ce tropisme est (…)
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Traduit de l’espagnol par l’auteur et par Florence Real © Editions Sémaphore 2019
2.- El mar : ausencia / 2. La mer : absence
I
El mar puede ser ausencia hasta un punto de dolor no concebido.
Por la calle el aire seco huele a nada. Me pregunto dónde el verdeazul, ese color que por indefinible ni tiene lugar en el diccionario. Echo de menos las algas, su putrefacción alejando a los incautos. Nado contra el asfalto y el polvo de esta ciudad con su cielo puro y pírrico, rival basto (…)
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Le poète Daniel D. Marin, né en Roumanie, « renaît » en Italie après avoir vécu entre Bucarest, Rome, Timisoara et Valence (Espagne). Il vit aujourd’hui à Sassari, en Sardaigne. Poète, voyageur et photographe amateur, il se définit comme un « introverti » qui vit la poésie plus qu’il ne l’écrit. Il débute en 2003 avec le recueil Oră de vârf (Heure de pointe) qui lui vaut le prix du premier recueil au Festival « Duiliu Zamfirescu » et la candidature au Prix national de poésie « Mihai (…)
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Les convives de l’autre terre (extraits) (prix d’Etat grec de poésie en 2017)
ΑΝ ΚΑΠΟΤΕ ΒΡΕΘΕΙΣ
Αν κάποτε βρεθείς σε ξένη γη χειμώνα με ομίχλη διασχίζεις έρημα χωράφια και συναντάς μόνο σκιάχτρα που ριγούνε στο σκοτάδι και δεν υπάρχει δρόμος ούτε κορμί ούτε ένα γερό κονιάκ παρηγοριάς να τονώσει τα κόκαλα που τρίζουν θυμήσου πως σε θυμάμαι πως πλέκω τις ίνες μεταξύ τους υφαίνω το κόκκινο χαλί στην ζεστή κουζίνα με την χύτρα να κοχλάζει το ξύλινο τραπέζι την σούπα, το τυρί και το ψωμί (…)
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Paysages
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Vos poèmes évoquent souvent un état intermédiaire entre présence et absence, nuit et jour, parole et silence. Vous semblez vous placer du côté de l’à peine, de l’aube et du murmure.
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Ce fut comme un jeu partagé entre nous, avec simplicité et confiance. Je lui ai proposé d’ouvrir un pan sur son univers si particulier à travers textes et photographies, je n’ai pas pu résister au plaisir de donner des titres à ses si belles photos, et Clodine a accepté et a bien voulu poursuivre avec ses mots à elle... On retrouve aussi quelques uns de ses textes à la fin de ce petit dossier pour vous donner envie de la connaître encore davantage...
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Frédéric Tison, Clocher noir et château rouge, encres sur papier grain nuage, 13,5 x 21 cm, novembre 2019.
« J’ai rêvé : un corps plus près du lac et des sables — une eau peu sage sur une peau qui vient de luire —, un baiser entre l’épaule et le cou. J’ai rêvé le château du large, j’ai rêvé : une terrasse sans âge, et la pluie qui invente le nouveau chant de l’arbre. J’ai rêvé : des oiseaux graves — des mondes en falaises — et des oiseaux légers — des clairières (...)
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Je suis ce que je vois, Alexandre Hollan, po&psy, collection a parte
Notes et réflexions sur la peinture et le dessin - 1975-2020
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Artistes co-auteurs des livres pauvres avec Hervé Martin (poète) : Véronique Arnault, Xavier Boggio, Sophie Brassart, Aaron Clarke, Frédéric Cubas-Glaser, Isabelle Dansin, Dominique Lardeux, Marianne Le Vexier, Thérèse Palou, Louis Tartarin, Laodina, Hamid Tibouchi
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L’arbre à parole
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La poésie s’offre parfois dans un hasard. On voit un livre neuf déposé parmi d’autres sur l’une des tables d’un libraire, on le saisit, l’ouvre au hasard et aussitôt se déploie l’évidence d’une clarté, d’une voix, (...)
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Parmi les brèves de Christophe Stolowicki :
- En découdre, d’Isabelle Lévesque, L’herbe qui tremble
- Sonnés, de Samuel Deshayes, Lanskine
- Mo Mo Bas Ta, de Frédérique Germanaud, Isabelle Sauvage
- Assemblages & Ripopées, de Jean-Pascal Dubost, Tarabuste
- À 80 km de Monterey, de Guillaume Decourt, AEthalidès, « Freaks »
- La péremption, de Lionel Fondeville, Tinbad
- Le Manscrit, d’Olivier Domerg, Le corridor bleu, « Sing »
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Chère Anca Vasiliu, vous écrivez en préambule de votre livre Entre la gloire et la peau, “Je ne suis pas poète. Il m’est arrivé pendant un certain temps d’écrire des textes qui prenaient la forme de poèmes. Mais ces textes sont plutôt des témoignages.” et pourtant les Éditions de Corlevour publient ce recueil en inscrivant sous le titre poèmes. Comment expliquez-vous cela ? En quoi ne seriez-vous pas poète ? Je ne sais pas de mon côté les frontières de la poésie avec ce qui ne l’est pas, ni (…)
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Cécile Guivarch : Chère Danièle Faugeras, dans Opus incertum, vous rassemblez l’intégralité de vos textes poétiques, édités ou non édités de 1975 à 2020. A lire cette anthologie, j’ai senti l’importance pour vous de les avoir assemblés, tant votre œuvre forme une cohérence, un cheminement, une maturation de la pensée poétique. Votre poésie est forte de présence et de lumière. Vous pourriez nous relater comment votre écriture est née, comment elle semble suivre une quête et ce qui l’a (…)
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Dans ce « Retour aux sources », Elise Tourte s’intéresse à la figure du chien dans la poésie contemporaine. L’animal présente étrangeté et familiarité. Avec lui, parce qu’il allie flair, vigilance et fidélité, immanquablement, au cœur des poèmes, se tisse une vibrante relation.
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A l’écoute
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Isabelle Lévesque : Vous avez publié un roman, Les Voies Navigables, un très bref recueil d’aphorismes, Haro !, des poèmes en prose, À portée, ainsi que plusieurs ouvrages de poésie. Ces différents genres littéraires correspondent-ils pour vous à des directions ou intentions différentes ? Les processus d’écriture sont-ils proches parents pour vous ? (...)
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Mon premier livre est paru, en 1975, aux Éditions du Noroît, fondées quatre ans plus tôt, où on avait choisi de lier, à chaque parution, poésie et art visuel. J’aimais cette idée puisque mon premier vrai choc culturel s’est produit en 1960 – j’avais 15 ans – au Musée des beaux-arts de Montréal devant les autoportraits de Van Gogh.
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C’est à Florence Trocmé que je dois d’avoir découvert il y a quelques années la poésie de Laurent Albarracin. À l’époque (2015), il faisait paraître Le Grand Chosier (aux éditions le corridor bleu) et les larges extraits qu’en donnait à lire le Flottoir, presque exclusivement consacré à ce livre, m’ont immédiatement ravi (rapt et ravissement, fascination et jubilation).
LE BLOC (...)
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FSR : Je reprends, chère Françoise, à peu près où tu nous as laissé(e)s : dans la perspective de trouver chaussure à notre pied et chemins désirables, d’autant plus désirables qu’ils sont pluriels, mal dessinés parfois, et nous mettent en situation d’ « explorer l’incertain », ainsi l’énonce Marie-Claire Bancquart. Me plaît de lire, dans l’extrait du poème de René Char que tu as proposé : « Il est dans la nature troublée de l’amour d’être triste ». Voici qui m’interpelle, et nous place loin (…)
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Angèle Paoli, Lauzes, accompagnement plastique : Guy Paul Chauder. Al Manar, 2021 – 120 pages, 20 €
Isabelle Lévesque : Le titre de ton livre, Lauzes, me fait penser au titre d’un recueil de Pierre Reverdy : Les ardoises du toit. Ce poète est bien présent sur Terres de Femmes, et tu donnes même à lire plusieurs de ses poèmes dont le premier de son recueil de 1918 qui commence ainsi : « Sur chaque ardoise / qui glissait du toit / on / avait écrit / un poème ». Peut-on opposer une (…)
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Bonnes maisons
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Le Castor Astral est né fin 1974, créé par deux jeunes étudiant en Carrières du Livre à Bordeaux (Talence), suite à un voyage d’études au Québec (d’où le nom de la maison). Marc Torralba et moi-même partagions la même passion pour la poésie contemporaine.
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Les éditions Les Lieux Dits sont nées en 1994. Les raisons en sont multiples et très simples. En premier lieu, étant peintre et poète, mon intérêt pour l’édition (sous de nombreuses formes) est constant, originaire pourrais-je dire. En 1994 j’avais constaté que beaucoup de mes amis poètes (et peintres), et des plus connus, avaient beaucoup de mal à être publiés.
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Les livres sont soignés, élégants, mais sans ostentation. De chouettes objets.
- Hervé Bougel, UNE INQUIETUDE (LE QUATUOR)
- Nicolas Rouzet VILLA MON REVE
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Un entretien avec Jean-Paul Morin, par Hervé Martin
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Entretien avec Dominique Tourte par Cécile Guivarch, Clara Regy et Florence Saint-Roch
Cher Dominique Tourte, nous sommes trois membres actives de Terre à ciel, à figurer dans ce fabuleux livre que vous avez orchestré, Le système poétique des éléments, et ceci parmi 118 poètes. Vous avez formé un intrigant laboratoire, vous lui avez même donné un nom Laboratoire Novalis. Vous avez en chef d’orchestre rassemblé autour de vous dix sous-directrices et sous-directeurs suivant ainsi un protocole très ordonné pour célébrer le monde scientifique en même temps que celui de la poésie, pour donner à lire par famille les éléments poético-chimiques, métaux et non métaux, alcalins et lanthanides, gaz et halogènes…
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Bonnes feuilles
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- Frédérique Germanaud, Si, par le ciel, Photographies de Véronique Lanycia,
Blancs Volants Editions 2021 - Patrick Dubost, Les deux royaumes, dessins de Grégoire Fournier, La rumeur libre éditions, 2021.
- Marie Alcance, Devant l’ailleurs, illustrations : Beau André et Aloïs Fouquet, Editions Le Citron Gare, 2021
- Jean-Christophe Ribeyre, La relève, et les Œuvres de l’artiste Marie Alloy Collection Grand ours, L’Ail des ours,n°12
- Calou Semin, Courbure de l’été, vignette de couverture : Isabelle Clément, Les Écrits du Nord, Éditions Henry, Prix des Trouvères, Grand prix de poésie de la Ville du Touquet, 2021
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Catherine Bédarida : Les en-allées ; préface d’Edith Azam (Editions les 17 muscles de la langue, 2021)
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- Florence Saint-Roch, Bouger les lignes, encres de Roselyne Sibille, L’Ail des ours, 2021, 50 pages, 6 €.
- Isabelle Alentour, L’Hirondelle, encres de Jean-Marc Barrier, L’Ail des ours (n° 10), 2021, 50 pages, 6 €.
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- Claudine Bohi, Un père. Les Lieux-Dits (Cahiers du Loup bleu), 2021
- Estelle Fenzy, Amoureuse ? La Boucherie littéraire, 2021
- Fabienne Swiatly, Mère éléphante. Éditions des Lisières, 2021
- Estelle Dumortier, Entre les lignes. Photographies de Bernard Ciancia. La Rumeur libre, 2021
- Gili Haimovich, Soleil hésitant. Traduction de Marilyne Bertoncini. Jacques André éditeur, 2021
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- Autoportrait au roitelet / Emily Dickinson, éditions les belles lettres
- üert fomantà / Flurina Badel, éditions Les Troglodytes
- Ne touchez pas au crépuscule / Nicole Brossard en dialogue avec le plasticien Stéphane Mroczkowski, 2rives, Les lieux dits éditions
- Je t’aime comme / Milène Tournier, éditions Lurlure
- C’est à peine s’il pleut / Eric Sautou, éditions Faï fioc
- Son enfance / Eric Sautou, éditions Faï fioc
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Bonnes feuilles (2)
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- Le parfum de Marie de Magdala, Patrick Navaï, Editions Voix Tissées
- Le Rouge - Gorge Laura et autres poèmes, Philippe Leuckx, éditions Henry
- Au jardin, Jacqueline Persini / Patrick Navaï, ed Voix Tissées
- La Craquelure, Domi Bergougnoux, dessins Jean-Denis Bonan, Al Manar
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- Roland Nadaus, Le Miroir amnésique, éd. Henry
- Anna Jouy, De feuilles qu’une fois, éd. Alcyone
- Jeanine Baude, Les roses bleues de Ravensbrück, La rumeur libre
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- Jeanine Baude, Les roses bleues de Ravensbrück, La rumeur Libre
- Sylvie Fabre G., Pays perdu d’avance, couverture Fabrice Rebeyrolle, L’herbe qui tremble
- Anne-Lise Blanchard, Le ravissement de la marche, cinq encres de Sabine Péglion, L’atelier du grand Tétras
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- Gilles Lades, Ouvrière durée, éditions Le Silence qui roule
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Mille-Feuilles
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- L’île du renard polaire de To Kirsikka, Sophie Loizeau, Champ Vallon, 2024
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- Danièle Corre, Ces ombres qui nous peuplent, édition La Feuille de thé
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- L’arbre qu’on ignorait être soi. Son nom sous l’écorce. Samuel Martin-Boche. Editions du petit pois.
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- Angèle Paoli, Au fil des jours, Éditions Musimot, 2024
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Terre à ciel a reçu
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Livres tout frais, reçus...
30 ans de maison - L’anthologie des Carnets du Dessert de Lune
Dansent bols et seaux, Sylvie Durbec & Clara Regy, Illustrations de Gwen Guégan, le chat polaire
Ourlets 1 & 2, Clara Regy, éditions Lanskine
Je dis mon fils, Cécile Guivarch, éditions Abrapalabra
La grâce des faux pas, Sabine Dewulf, Les éditions Sans Escale
Ciel au corps, Sabine et Marie Dewulf, L’Atelier des Noyers
Une histoire passera ici, Ariane Dreyfus, Le Castor Astral
Lettre d’amour écrite dans un immeuble en feu, Anne Sexton, traduction de l’anglais par Sabine Huynh, éditions des femmes / Antoinette Fouque
Le chant du vent et de la lune, Li Qingzhao, Po&Psy
Une rose rouge dans le désert, Chen Hsiu-chen, Po&Psy
Les murs sont en marche, Werner Lutz, Po&Psy
le ciel sur ton visage, Franck Doyen / Catherine Renaud-Barret, Faï fioc
La conversation amoureuse, Hervé Martin, Editions Petra
Père, ne vois-tu pas, Jacqueline Persini, la tête à l’envers
Si la simplicité nous a quitté ?, (Dix-sept poèmes, à cause de plusieurs linogravures de Rapahël Segura, James Sacré, Potentille
Je la suis devenue, Camille Loivier, éditions Lanskine
Calligraphie du silence, Pierre Warrant, Abrapalabra
Ne pas fermer les yeux, Jean-Pierre Chambon, Al Manar
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