Un ange à notre table
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Le corps du feu
entre dans l’immobilité
de sa propre main arrêtée
sur le monde
Comme une vague
par-dessus la grille (...)
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Trop plein trop près deux avertis désignent du doigt l’ancre et la chaîne
dénués de paupière leurs yeux savent la confusion plus loin plus haut désengorger la page
m’ont-ils dit
j’entends la sentence je fabriquais un faux (...)
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détruire les sons
toujours ces eaux
noires
la fraicheur de l’écorce sous la paume
j’ai vu pleurer les pierres sur des sols desséchés
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mais vous vous avez accepté de traverser le désert
vous avez regardé en face les ombres
dévisagé, déformée la silhouette, le passé court après, court derrière
et devant si bien qu’il vous a ébloui
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J’ai d’abord visité un ventre nocturne
(il ne m’en souvient pas)
avant que de venir parmi les neiges
chasser
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Terre à ciel des poètes
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Jacqueline Persini, née en 1944 à Marseille, vit à Paris. A pratiqué longtemps la psychanalyse. C’est parce qu’on lui avait intimé l’ordre de taire une rencontre traumatique avec un analyste pervers qu’elle a décidé d’écrire… de témoigner entre récit et poème (...)
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Jean Marc Sourdillon. Né en 1961. Vit dans la région parisienne dans une petite maison en bordure de forêt, non loin de la Seine, en compagnie de sa femme, KT artiste peintre, de ses trois enfants qui vont et qui viennent et de deux chats, l’un blanc, l’autre noir. (...)
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Je suis née en janvier 1957. C’était l’hiver la guerre l’Algérie. mon père était militaire. avec tous les déménagements qui s’imposent et rien de vraiment différent. quelque chose comme un vase clos. un monde séparé « du monde »
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Pierre Garnier, né le 9 janvier 1928 à Amiens et mort le 1er février 2014 à Saisseval, a commencé son œuvre de poète sous l’influence de l’École de Rochefort. Il fut, avec son épouse Ilse, l’un des inventeurs du spatialisme en poésie.
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Ilse Garnier, née Göttel, est née le 26 juin 1927 à Kaiserslautern, en Rhénanie-Palatinat (Allemagne). Après la guerre, elle rencontre le poète français Pierre Garnier (1928-2014) qu’elle épouse et avec qui elle vit à Saisseval. Ils créent ensemble le Spatialisme en poésie
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Voix du monde
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Clara Burghelea, poète et traductrice née en Roumanie et basée à New York, détient une maîtrise en beaux arts de l’université d’Adelphi. Elle a remporté le Prix de poésie Robert Muroff et ses poèmes et traductions ont été publiés entre autres dans les revues Ambit, HeadStuff, Waxwing et The Cortland Review. (...)
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Lisa Pasold est une conteuse, journaliste et poète qui vient de Montréal. Son quatrième livre, Any Bright Horse, a été pré-sélectionné pour le prestigieux prix du Gouverneur général du Canada. Son travail a été publié dans des revues telles que The Atlanta Review, ROOM, Fence et New American Writing. Elle vit à la Nouvelle-Orléans. (...)
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- Brexit (suivi de La Migration des murs), James Noël, ed. Au Diable Vauvert
- Atelier du silence de Jean d’Amérique. À la Nuit, Fureur poétique
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Cette mort est une usine
j’y travaille depuis des années et des années
j’en connais les bonnes pièces et les déficientes
les jours propices, le courage
de s’appliquer minute après minute et celui
de s’arrêter, s’arrêter et attendre
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La mer a mangé la moitié de la plage
et j’ai rêvé de toi
assises au même endroit
l’une à côté de l’autre il y a mille ans
quel visage avais-tu
cheveux blonds ou gris
même sourire
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Paysages
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Je passe la lame du rasoir sur ton crâne.
Il fait chaud. Les gens fourmillent alentour
nous lancent des regards obliques
mais ne remarquent pas la mousse fraîche du savon
ni mes mains sur ta peau.
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Quarante poèmes de Misuzu Kaneko traduits par Brigitte Alllioux, accompagnés de photos et du journal de voyage au Japon de Jacqueline Salmon. Texte de Christine Buci-Glucksmann (« Un destin de femme »). Biographie de Misuzu Taneko par Megumi Kamo et Jacqueline Salmon. Album de photographies de la famille Takahaschi.
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Là où les ombres - Cédric Merland - Encres de Diane Saint-Honoré - Editions de l’Aigrette - 2018
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Poèmes / Portraits, éditions Dumerchez, juin 2018
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Les mots auraient des ailes, ils diraient « rouge » et ils deviendraient rouges en soulevant la terre jusqu’au ciel :
avec les fleurs que nous ne cueillons pas nous ouvririons les yeux comme les lèvres dans l’éphémère, sans fin.
Pierre Dhainaut
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L’arbre à parole
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« Rembrandt, triste hôpital tout rempli de murmures ». Comment, en ces temps de détresse et d’angoisse, où les malades affluent vers les hôpitaux, ne pas songer à ces vers de Baudelaire dans Les Phares ? (Baudelaire, Œuvres complètes I, p.13, Edition de la Pléiade) Comment ignorer la souffrance des patients, le désarroi de leurs soignants, de leurs familles, notre propre angoisse, même si nous et nos proches, sommes épargnés par l’épidémie, ou faiblement atteints ? Baudelaire encore, donne (…)
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- Le Guet , de Laurence Werner David, Lanskine
- Critique générale - 1
- Alvéoles Ouest , de Florence Jou, Coédition Lanskine et Le Grand Café, « Poéfilm »
- Critique générale - 2
- Retordre retordre les fibres du tissu ancestral, de Risten Sokki, Coédition Atelier de l’Agneau « transfert » et Toubab Kalo, versions en sâmi et en norvégien de Risten Sokki, traduction de Per Sørensen
- Critique générale - 3
- Denis Hamel : Saturne, Borne 45
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F. Saint-Roch, « Sapphô, le chant du désir ». En prenant appui sur la nouvelle traduction des odes et fragments de Sapphô, il s’agit d’approcher la façon dont la poète allie culte religieux et pratiques amoureuses...
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A l’origine est une candeur, celle d’un personnage détaché de la pesanteur terrestre, celui qui peut dire : « Ce que j’aime chez les autres, c’est l’âtre,/ pas forcément pour la bête jaune, rouge et bleue de la flamme/ il y a bien d’autres façons de brûler » (Jouer avec, Editions de la Margeride, 2011). Ce personnage est-il T. en Catalogne, également paru en 2011 chez le même éditeur, le double catalan de Tintin, ou le double hergéen de Felip Costaglioli ?
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- d’ombres, d’eau et de sel , de Julien Nouveau, peintures de Caroline François-Rubino, Lanskine
- La visite, de Bernard Dilasser, Tituli
- Une voix qui mue, de Camille Loivier, Editions Potentille
- Ça écrit quoi , de Samuel Deshayes et Guillaume Marie, Lanskine
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A l’écoute
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Chère Frédérique, je suis entrée dans votre œuvre par barque pierre. Livre écrit en résidence dans les Monts d’Arrée en Bretagne. Ensuite vous m’avez envoyé d’autres livres et je note l’importance des lieux, des rencontres aussi (avec paysages, dessins, bêtes...), j’ai comme l’impression qu’ils ancrent vos écrits, qu’ils sont lieux tout autant que mémoire.
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F.D. Je ne comprends pas la phrase « le réel n’existe pas », rien ne répond en moi à cette assertion. Pour moi, il n’y a que le réel, ses doubles compris. À l’heure d’essayer de continuer à alimenter notre feu de brindilles, je relis un passage d’un livre qui m’avait fortement intéressée il y a longtemps déjà (1992), Forêts, Essai sur l’imaginaire occidental de Robert Harrison. (...)
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Présentation de Rhône, recueil de Claude Vercey qui joint militantisme écologique et facéties verbales - une façon originale et plaisante de s’engager en poésie.
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Dans cet enregistrement, Bruno Cousin, grâce à un regard rétrospectif porté sur le silence qu’il a longtemps tenu et habité, explore ce moment important : celui où, résolument, on prend la parole.
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Pour cette troisième édition, Valérie Canat de Chizy, Stanislas Cazeneuve, Pierre Drogi, Cédric Le Penven et Clara Regy, répondent à la question
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Bonnes maisons
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Dans les années 1991-1992, Jean Marcourel, le père des « Grands classiques du petit pirate », travaillait à la conception d’un projet avec la Guinée Bissao, et il me mit ce défi en mains : « Trouve-moi un mode d’édition à réaliser là-bas, rapide, facile, et à moindre coût ».
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Mini-entretien avec Benoît Reiss, co-éditeur de Cheyne, par Roselyne Sibille
Cheyne éditeur est né en 1980. La maison a été créée par Jean-François Manier et Martine Mellinette au lieu-dit Cheyne, au Chambon-sur-Lignon, en Haute-Loire. Cheyne est aussi une imprimerie (créée, elle, en 1978).
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ENTRETIEN avec Thierry HORGUELIN qui dirige la collection « D’autre part » aux éditions L’herbe qui tremble par Isabelle Lévesque
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Fondées en 2010 avec pour objectif de publier des textes de poètes contemporains, les Éditions Mazette sont aussi un atelier de création qui donne naissance à ses livres fabriqués artisanalement. Loin des sentiers battus de l’édition traditionnelle, et hors de toute considération commerciale, Mazette retient un seul critère pour éditer un auteur : le coup de cœur pour ses textes et la voix qui s’y fait entendre. Et comme la poésie ne connait pas de limites, les éditions accueillent aussi (…)
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Constatant que les revues sont une denrée rare en Bretagne, malgré un nombre important d’écrivains et de poètes, je me suis laissée convaincre par un ami d’en créer une.
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Bonnes feuilles
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- Yassin al-Haj Saleh : Lettres à Samira, traduit de l’arabe (Syrie) par Souad Labbize, préface de Ziad Majed et postface de Wejdan Nassif, éditions des Lisières, 2021.
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- Stanislas Cazeneuve, Origine Horizon, La Crypte, 2019
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- L’écart qui existe, Olivier Vossot, Editions Les Carnets du Dessert de Lune
- Père. Le roman de, Jacques Morin, Editions Henry
- L’autre jour, Milène Tournier, Éditions Lurlure
- Le confinement du monde, Pierre Vinclair, Éditions Lurlure
- Traverses, Angèle Paoli, Cahiers du Loup bleu, Les Lieux-Dits
- L’obstination du perce-neige, Françoise Ascal - encres de Jérôme Vinçon, Al Manar
- moi moi moi et les petits oiseaux, Alexandre Gouttard, la Crypte
- L’enfant poisson-chat, Christophe Esnault, Publie.net
- Et puis prendre l’air, Etienne Faure, Gallimard
- Une brûlante usure - Journal 2016 - 2017, Gérard Bocholier, Le Silence qui roule
- La portée de l’Ombre, Marie-Anne Bruch, Collection Pour un Ciel désert Rafael de Surtis
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Deux livres en un recueil : Des Notes pour un fantôme jusqu’à Hétéroclites, paru en 2020 aux éditions N & B
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- Jean-Baptiste Pedini, Vincent Motard-Avargues, Comme le fleuve au paysage. Éditions de l’Aigrette, 2020
- Hélène Dassavray, Quadrature de l’éphémère. Encres de Zaü. La Boucherie littéraire, 2020
- Marie-Josée Christien, Constante de l’arbre. Photographies de Yann Champeau. Les Éditions Sauvages, 2020
- Christine de Camy, a(s)ile. La Boucherie littéraire, 2020
- Jacques Morin, Père. Le roman du. Éditions Henry, 2020
- Anne-Marie Zucchelli, Espace d’un instant. Traduction en italien de Marilyne Bertoncini ; préface d’Isabelle Poncet-Rimaud. Éditions Pourquoi viens-tu si tard ?, 2020
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Bonnes feuilles (2)
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- La gare levantine, Philippe Veyrunes, La Castor Astral
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- Jacques Morin, Père. Le roman du, éditions Henry, coll. La main aux poètes, 2020 – 75 p., 8 €
- Oiseaux et Vider les lieux d’Albertine Benedetto. Revue Décharge n°183, et éditions Al Manar
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- Petit éloge du bleu, Zéno Bianu, 2020, Gallimard
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- Instant de terres, de Martine-Gabrielle Konorski, L’atelier du Grand Tetras
- Eloge du sommeil, Lucian Blaga, Traduit par Jean Poncet, Jacques André éditeur
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- Lapidaires, Gabriel Zimmermann, éd TARABUSTE
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Mille-Feuilles
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- L’île du renard polaire de To Kirsikka, Sophie Loizeau, Champ Vallon, 2024
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- Danièle Corre, Ces ombres qui nous peuplent, édition La Feuille de thé
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- L’arbre qu’on ignorait être soi. Son nom sous l’écorce. Samuel Martin-Boche. Editions du petit pois.
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- Angèle Paoli, Au fil des jours, Éditions Musimot, 2024
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Terre à ciel a reçu
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Livres tout frais, reçus...
30 ans de maison - L’anthologie des Carnets du Dessert de Lune
Dansent bols et seaux, Sylvie Durbec & Clara Regy, Illustrations de Gwen Guégan, le chat polaire
Ourlets 1 & 2, Clara Regy, éditions Lanskine
Je dis mon fils, Cécile Guivarch, éditions Abrapalabra
La grâce des faux pas, Sabine Dewulf, Les éditions Sans Escale
Ciel au corps, Sabine et Marie Dewulf, L’Atelier des Noyers
Une histoire passera ici, Ariane Dreyfus, Le Castor Astral
Lettre d’amour écrite dans un immeuble en feu, Anne Sexton, traduction de l’anglais par Sabine Huynh, éditions des femmes / Antoinette Fouque
Le chant du vent et de la lune, Li Qingzhao, Po&Psy
Une rose rouge dans le désert, Chen Hsiu-chen, Po&Psy
Les murs sont en marche, Werner Lutz, Po&Psy
le ciel sur ton visage, Franck Doyen / Catherine Renaud-Barret, Faï fioc
La conversation amoureuse, Hervé Martin, Editions Petra
Père, ne vois-tu pas, Jacqueline Persini, la tête à l’envers
Si la simplicité nous a quitté ?, (Dix-sept poèmes, à cause de plusieurs linogravures de Rapahël Segura, James Sacré, Potentille
Je la suis devenue, Camille Loivier, éditions Lanskine
Calligraphie du silence, Pierre Warrant, Abrapalabra
Ne pas fermer les yeux, Jean-Pierre Chambon, Al Manar
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