Un ange à notre table
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Toujours à cet instant à ce silence aube sans visage
à cette douceur de l’immédiate présence quand les mots rêvent
l’herbe des nuits l’enlacement des corps dans les parfums
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Habiter au cap, où l’herbe est simplement battue par le vent, Se contenter de dire herbe, chez soi, dans la chaleur des foyers, Et traduire d’un mot ce que dehors nous entendons.
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Un pont Pour rejoindre Un point dans le ciel
L’aube se dévoile Au-dessus de la ligne Blanche
Nos routes se séparent Au soleil levant
Je vois la vie en vert
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Nos yeux sont un sésame
Pas une pupille qui ne vrille le monde trop offert d’une nudité si dense que nos cils s’y accrochent, le ploient comme un rameau de mai.
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dès que j’entre dans ta chambre, j’ai une envie presque irrépressible de pleurer.
la lumière jaune de l’ampoule pendant d’un fil accroché au plafond de ta chambre étouffe tout ce qu’elle éclaire.
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Terre à ciel des poètes
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Yves-Jacques Bouin, poète/comédien/metteur en scène, né à Tours en 1951. Passionné par la lecture à voix haute : formateur, en milieu scolaire, universitaire, carcéral, hôpitaux etc. À Paris met en scène et en voix Michaux, Hardellet, Reverdy, Desnos, Fondane, Jozsef Attila... (...)
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Née en Bretagne en 1957, Marie-Josée Christien vit à Quimper dans le Finistère. Poète, auteur jeunesse, critique littéraire, collagiste, elle est responsable de la revue annuelle Spered Gouez / l’esprit sauvage qu’elle a fondée en 1991. (...)
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Née dans le Vaucluse d’un père paysan lui communiquant le respect de la terre et d’une mère la sensibilisant à la poésie, Ile Eniger est l’épouse de l’artiste-peintre Emile BELLET. Professeur de français et de philosophie, elle quitte rapidement l’enseignement pour se consacrer à sa passion, (...)
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De père belge et de mère française, Jacques Goorma est né le 2 août 1950 à Bruxelles où il passe les trois premières années de sa vie. En 1954, sa famille s’installe à Genève. (...)
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Christophe Mahy est né en 1970 à Charleville-Mézières, dans les Ardennes, aux confins de la France et de la Belgique. Les forêts profondes, les méandres de la Meuse et de la Semoy l’ont conduit, pour reprendre Joubert, « à se faire d’abord des lieux » avant de prétendre à l’écriture. Farouche autodidacte, gourmand des mots des autres pour mieux nourrir les siens, il est attaché à la liberté du verbe comme à celle des pas du marcheur. Grand adepte du voyage (...)
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Voix du monde
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Les poèmes du recueil Un sanctuaire à midi ont été écrits durant une résidence à la galerie booksDADA de Séoul, en lien avec les éditions Humangraphy (Corée du Sud). Le projet « Language expansion » invite des artistes, écrivains à questionner le langage et sa transversalité dans différents domaines artistiques. Les fragments d’Un sanctuaire à midi ont été diffusés sur des écrans, et mis en mouvement par le traitement de l’image vidéo. Une composition de musique électronique créée par (…)
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Des poèmes incroyablement simples mais envoûtants, Jejuri est l’un des grands livres de l’Inde moderne. Jejuri est un site de pèlerinage dans l’État du Maharashtra. Le poème Jejuri est le récit d’une visite de la ville – un lieu aussi grossièrement commercial que sacré, aussi moderne qu’ancien.
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Katie Farris, née en 1983, est une poète américaine, également autrice de livres de fiction, traductrice (du chinois, du russe et du français), éditrice et professeur de littérature à l’université. Son travail a remporté de nombreux prix de poésie et de fiction.
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Nikki Giovanni, poète, activiste, mère et professeur, née à Knoxville, dans le Tennessee, en 1943, a remporté sept fois le Prix de la NAACP pour son travail littéraire et a été la première récipiendaire du Prix Rosa Parks Woman of Courage.
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L’ici, l’aicí, pour Jaumes Privat, c’est le Rouergue où il est né (en 1953), et dont il a choisi le matériau linguistique pour réaliser ses créations, non seulement les productions poétiques mais aussi les œuvres plastiques. Et là-bas – Privat ne dirait pas « ailleurs » – c’est l’ici-encore, l’aicí-mai : l’Éthiopie et la Grèce, en particulier, dont les univers humains ont trouvé chez lui un écho sensible et souvent bouleversé.
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Paysages
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Photographies de Jean-François Agostini accompagnées d’un entretien avec Isabelle Lévesque
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Maria Desmée est née en 1952, en Roumanie. Elle fait des études d’art et de littérature, étudie le français à l’université et devient professeur de français au lycée, en attendant son départ pour la France en 1981. Depuis l’enfance la poésie et la peinture cheminent ensemble et se définissent de plus en plus comme un ancrage essentiel dans la création.
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Tel est le risque, toujours, de l’œuvre : présentée, projetée dans le champ de l’autre (avec ses goûts, sa sensibilité, sa disponibilité), comment savoir, comment prévoir l’effet qu’elle produira ? Odile Fix, l’été dernier, m’a non pas lancé, mais adressé Caillou – un caillou qui, certes, peut s’envoyer par voie postale, mais qui est aussi un cadeau du ciel : un livre d’artiste qu’elle a réalisé et publié aux éditions pauvre erre. Ce Caillou, je l’ai vraiment reçu. Il m’a accompagnée en (…)
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En poésie la nature m’inspire comme les notions abstraites (la solitude, le temps, la distance qui permet de connaître les choses et les gens d’une manière tendre, en douceur).
La photo est parfois un cadeau, une chance : le monde se dévoile à un instant propice, magique.
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Toiles et poèmes de Jean-Claude Adjemian
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L’arbre à parole
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Je me suis toujours émerveillée de ce qu’au Moyen Âge, on ait eu l’idée de distinguer les langues selon la manière de dire oui, oïl et oc signifiant tous deux, selon que l’on se trouvait au nord ou au sud, une réponse positive, un accord, une approbation. Aujourd’hui, je m’interroge : si en poésie, tous autant que nous sommes, nous mettons en œuvre un usage particulier de la langue, dans la fabrique du poème, quels chemins de pensées et de mots inventons-nous, chacun dans son idiome, pour dire oui ? À quoi disons-nous oui, d’abord – et de quoi répondons-nous ? Accepter, adhérer, confirmer, s’accorder – autant de modes d’expression qui requièrent un certain degré de conviction, une présence lucide et engagée, une confiance en la vérité de l’affirmation.
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« Quand elle se noie/ la vie remonte/ du fond des eaux avec/ une poignée d’herbes// Rien n’est plus beau/ que cette herbe arrachée/ au courant qui l’emporte » (Jacques Robinet, Brèches, p.29, avec des œuvres de Renaud Allirand, Collection Grand ours, Editions L’Ail des ours, n°6, octobre 2020).
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Dans cette étude, Gabrielle Althen, grâce à une lecture patiente du célèbre poème extrait d’Alcools, fait entendre de nouvelles résonances, et ouvre ainsi des prolongements inédits autant que féconds.
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« Suis-je peut-être ou bien/ suis-je l’étoile l’arbre ou/ le chant d’oiseau de l’autre côté/ de la lumière envolé » (Jean-Pierre Farines, Passant(s), p.9, Collection Surya, Editions Alcyone, 2020).
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Ma découverte de Gérard Blua débute avec trois titres de poésie. Une poésie qui puise son énergie à la source de l’intime, qui interroge le monde et les mots, tentant parfois, dans des jeux homophoniques, de faire résonner des échos nouveaux qui ouvriraient d’autres horizons.
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A l’écoute
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Le titre de ton recueil, Arrière-plans, est celui de sa seconde partie, la première étant titrée Conjuguer l’absence. S’agit-il de deux parties réunies pour ce volume ou as-tu conçu l’ensemble comme un diptyque ?
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Le titre de votre recueil, Buissonnières, appelle un substantif : s’agit-il d’écoles (peut-être référence à votre profession) ; mais quelles écoles faut-il éviter ? Les poèmes évoquent-ils ce que la nature et vos longues marches ont pu vous apprendre ? Ou s’agit-il de notes ou de poésies écrites dans la plus grande liberté ? (...)
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Les éditions L’herbe qui tremble publient ce printemps ton nouveau livre, Grünewald, le temps déchiré, ouvrage en huit parties précédées d’un poème liminaire. Dans les pages de carnets récemment publiées par Al Manar, L’obstination du perce-neige, tu parles à plusieurs reprises de ton « chantier Grünewald ». Tu parlais déjà du Retable (...)
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Le titre de ton livre me paraît différent des précédents, qui tissent des liens avec l’espace, le temps et la nature, en particulier : D’ici le soir, La Reverdie, Or et le jour, Terre !, Un peu de ciel ou de matin, Nous le temps l’oubli, Source et l’orge, Ni loin ni plus jamais, Le Fil de givre, Chemin des centaurées... Même ces deux autres, Va-tout et Voltige !, lancent sur la page un élan très (...)
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Dans le prolongement de la page « Poètes de Terre à ciel » consacrée à Chantal Danjou, cet entretien où la poète exprime ce qui la tient, ce à quoi elle tient en poésie...
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Bonnes maisons
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Pendant des années j’ai animé des ateliers d’écritures. Je trouvais que certains textes méritaient une diffusion au moins dans l’établissement dans lequel j’exerçais. Alors, j’ai créé un petit fanzine, Matulu, pour le diffuser dans la ville en partenariat avec un libraire.
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Entretien avec Pierre Vieuguet, par Cécile Guivarch
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Les poètes, apparemment, n’ont pas froid aux yeux - ou alors, ils ignorent tout des rigueurs de la montagne en hiver, sinon, comment expliquer que trois d’entre eux, chaque année, répondent à ton invitation, Françoise, et participent au Bivouac : des poètes en hiver, à Lajoux, petit village perdu dans les hauteurs jurassiennes ?
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Les Venterniers, entretien avec Élise Bétremieux, par Florence Saint-Roch
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La revue Nioques est née de la transformation d’une première revue créée en vue de donner forme écrite à des « lectures » organisées dans divers lieux
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Bonnes feuilles
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- Marie-Josée CHRISTIEN : Eclats d’obscur et de lumière, Les Editions Sauvages éd., 2021
- Françoise ARMENGAUD : Du rouge à peine aux âmes, Librairie-Galerie Racine éd., 2021
- Jean-Pierre GEORGES : Pauvre H., Tarabuste éd., 2021
- Gorguine VALOUGEORGIS : matin midi soir, Polder éd., 2021
- Luce GUILBAUD : Mourir enfin d’amour suivi de Amour dormant, Al Manar éd., 2021
- Thierry RADIERE : Entre midi et minuit , La Table Ronde éd., 2021
- Abdellatif LAABI : Presque riens, Le Castor Astral éd., 2020
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- Van Gogh, Buraglio, Mon père et les autres, Armand Dupuy, L’Atelier contemporain
- En découdre, Isabelle Lévesque, L’herbe qui tremble
- Le vent pourpre, Philippe Mathy, L’herbe qui tremble
- lueurs, Cid Corman, Po&Psy érès
- Refaire le monde, Claude Minière, Gallimard
- Une épiphanie , Alexis Bardini, Gallimard
- Ô Saisons, Denise Le Dantec, Editions des instants
- L’année du pied-de-biche, Florentine Rey, Le Castor Astral
- L’eau du bain, Rim Battal, éditions Supernova
- -Nature sans titre-, Fanny Garin, angle mort éditions
- respire, Victor Malzac, La Crypte
- Mourir enfin d’amour, suivi de Amour dormant, Luce Guilbaud, Poésie Al Manar
- Boulevard de l’Océan, François de Cornière, Le Castor Astral
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- Paola Pigani, La chaise de Van Gogh. La Boucherie littéraire, 2021
- Marie-Josée Christien, Sentinelle. Éditions Sauvages, 2021
- Vincent Motard-Avargues, Là où ici. Aux cailloux des chemins, 2021
- Samantha Barendson, Americans don’t walk : les Américains ne marchent pas. Le chat polaire, 2021
- Marilyse Leroux, Une île, presque. Interventions à Haute Voix, 2021
- Thierry Radière, Abécédaire poétique. Gros Textes, 2021
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- En découdre / Isabelle Lévesque, éd. L’herbe qui tremble
- matin midi soir / Gorgine Valougeorgis, Ed. Polder n° 189
- Vie de poète / Robert Walser, traduit par Marion Graf, éd Zoé-poche
- Carrés / Sylvie Durbec, éditions Faï Fioc
- in / carne /Emilien Chesnot, avec des oeuvres de Gilles du Bouchet, éditions Aencrages
- Dans ta voix, tous les visages disent je / Serge Ritman, éditions Tarabuste
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- Guillaume Decourt, A 80 km de Monterey, Éditions Aethalidès, Collection FREAKS, (2021)
- Germain ROEZ, DANS LA PAROI DE VERRE, Éditions Les Lieux-Dits collection les parallèles croisées, (2021)
- Promenade éditée par Label Rives Collection créée par Dominique Masse et Gaël Mevel (2021)
- Claudine Bohi, Un père, Éditions Les Lieux-Dits, Collection Cahier du Loup bleu, dessin de Sima Jahangirian
- Anthologie : Chant must go on, poèmes farandoles, Mots Nomades, éditions, (2021)
- Estelle FENZY, Eldorado Lampedusa, traductions Rahiba ALNASHI (arabe), Angèle PAOLI-Anna TAUZZI (italien), photographies Patrick ZACHMANN, éditions pourquoi viens-tu si tard ?
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Bonnes feuilles (2)
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- MADELEINE BERNARD, La songeuse de l’invisible, Marie-Hélène Prouteau, Hermann Editeurs, 2021, 158 pages, 19 Euros.
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- Reprendre pied, Raphaël Laiguillée, éditions Gallimard 2021.
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- Le grand discord, Didier Gambert, éditions Stellamaris
- Un père, Claudine Bohi, éd. Les Lieux-Dits
- Les compagnons du radeau, Chantal Dupuy-Dunier, éd. Henry
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- Ahmed Ben Mahmoud – Allumer l’humble bougie – Edition Accents poétiques
- La minute illuminante d’André Hardellet
- Denise Le Dantec – ô saisons – Editions des instants, 2021
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- Pauvre H. Jean-Pierre-Georges. Tarabuste éditions
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Mille-Feuilles
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- L’île du renard polaire de To Kirsikka, Sophie Loizeau, Champ Vallon, 2024
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- Danièle Corre, Ces ombres qui nous peuplent, édition La Feuille de thé
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- L’arbre qu’on ignorait être soi. Son nom sous l’écorce. Samuel Martin-Boche. Editions du petit pois.
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- Angèle Paoli, Au fil des jours, Éditions Musimot, 2024
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Terre à ciel a reçu
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Livres tout frais, reçus...
30 ans de maison - L’anthologie des Carnets du Dessert de Lune
Dansent bols et seaux, Sylvie Durbec & Clara Regy, Illustrations de Gwen Guégan, le chat polaire
Ourlets 1 & 2, Clara Regy, éditions Lanskine
Je dis mon fils, Cécile Guivarch, éditions Abrapalabra
La grâce des faux pas, Sabine Dewulf, Les éditions Sans Escale
Ciel au corps, Sabine et Marie Dewulf, L’Atelier des Noyers
Une histoire passera ici, Ariane Dreyfus, Le Castor Astral
Lettre d’amour écrite dans un immeuble en feu, Anne Sexton, traduction de l’anglais par Sabine Huynh, éditions des femmes / Antoinette Fouque
Le chant du vent et de la lune, Li Qingzhao, Po&Psy
Une rose rouge dans le désert, Chen Hsiu-chen, Po&Psy
Les murs sont en marche, Werner Lutz, Po&Psy
le ciel sur ton visage, Franck Doyen / Catherine Renaud-Barret, Faï fioc
La conversation amoureuse, Hervé Martin, Editions Petra
Père, ne vois-tu pas, Jacqueline Persini, la tête à l’envers
Si la simplicité nous a quitté ?, (Dix-sept poèmes, à cause de plusieurs linogravures de Rapahël Segura, James Sacré, Potentille
Je la suis devenue, Camille Loivier, éditions Lanskine
Calligraphie du silence, Pierre Warrant, Abrapalabra
Ne pas fermer les yeux, Jean-Pierre Chambon, Al Manar
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