Un ange à notre table
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inlassable à noter
pour ne pas oublier
les faits du jour se perdent
sans date
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Mercredi
La place du marché, les maisons défraichies. Le marché aux épices avec ses odeurs charnelles et son vendeur au visage figé, l’air absent .Le patron qui surveille derrière son rideau.
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S’en remettre au génie de la lumière. Immensément
rassemblé. En soi-même. Retiré des souches des jours
sombres. Des ombres où manquent les actes. Le visage
se tourne vers le ciel choisi.
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C’est toi qui m’apprends à attraper les grands crabes noirs, il y en a des centaines on les voit disparaître dans l’eau épaisse, où le chaud et le froid se mêlent, à l’embouchure des marais. J
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Jadis assise enfin
j’ai tenu tête aux yeux d’une mère défaite
lui ai livré le sac entier de ma déroute
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Terre à ciel des poètes
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Née à Paris, où elle réside toujours, en 1956.
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Jacques Josse est né en 1953 à Lanvollon, en Bretagne, région où il vit, écrit, édite. Après avoir animé la revue Foldaan (1980-1987), il a créé en 1991 les éditions Wigwam.
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Charles Juliet est né en 1934 à Jujurieux (Ain). À trois mois, il est placé dans une famille de paysans suisses qu’il ne quittera plus.
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E.M., née en 1967 dans la vallée de la Meuse, s’est longtemps tue en écriture, malgré une vocation précoce. Elle vit aujourd’hui au bord de la Garonne, menant diverses activités en lien avec l’enseignement. Depuis deux ans elle participe à l’édition des cahiers d’artiste Voleur de Feu.
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Jeanine Salesse est née en 1940 à Paris. Dès son enfance, elle a accompagné ses parents dans les forêts d’île de France et dans les montagnes - Alpes, Pyrénées, Jura. Elle a été institutrice. C’est à l’école normale qu’elle a pris conscience de son amour pour la poésie.
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Voix du monde
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Michela Zanarella est née à Cittadella, dans la province de Padoue, en 1980.
Elle vit et travaille à Rome.
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Douze voix féminines de la poésie slovaque contemporaine - Editions Petra, collection AnthologieS - Traduction et adaptation : Jeanine Baude et Miroslava Vallova
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Éventail ou plutôt paravent pour Ise serait plus judicieux, car cette poétesse japonaise née aux alentours de 872, pratiquait ce que l’on appelait alors l’art du waka à la cour de l’empereur.
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Amedeo Anelli est un poète, philosophe et critique d’art italien. Il est né en 1956 à S. Stefano Lodigiano et il vit à Codogno (Lombardie) où il a fondé et dirige depuis 1991 la revue de philosophie et poésie KAMEN’
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Ilya Kaminsky, poète et traducteur du russe, est né à Odessa en 1977, dans l’ancienne Union Soviétique. Il est arrivé aux États-Unis avec sa famille en 1993. Il est devenu malentendant à l’âge de quatre ans et a commencé à écrire de la poésie en anglais à l’âge de dix-sept ans, après la mort de son père (...)
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Paysages
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Né de la rencontre de l’écrivain, poète et philosophe de l’art Gilbert Lascault et de l’artiste Martine Lafon, à la demande des Éditions Collodion, l’ouvrage a été publié en 2016. Sans vous donner toutes les cartes en mains, en voici quelques extraits.
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Extrait de Un poète dans la vie
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Italien d’origine, Gaetano Persechini, peintre et photographe vit et travaille en région parisienne.
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Rencontre entre les poèmes de Jacques Robinet et la peinture de Renaud Allirand (...)
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Extraits du livre Est-ce que cela a existé ? - Jacques André éditeur
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L’arbre à parole
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et lorsque je m’éveillais
je voulais que tout autour de moi me soit facile
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Roger Munier définit la poésie comme un double saisissement : dès qu’une réalité, quelle qu’elle soit, s’impose au poète en sa puissante nouveauté, à lui de la capter, de saisir à son tour ce qui l’a saisi. Perception inédite, évidence subite et percutante parfois, émotion inattendue, rencontre éblouissante : tout ce qui nous apparaît et qui, après nous avoir figés un instant, nous met en route plus vivement – nous porte à faire effort de langue pour transcrire au mieux ce qui s’est soudainement manifesté.
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« Poète des banlieues » me colle à la note biographique, vu mon origine géographique et sociale, ce qui fut mon métier et ces chantiers d’écriture qui revendiquent l’Éducation Populaire.
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« Terre d’encre et de papier/ dans l’enclos du poème/ et pourtant rose chair/ Terre d’azur émeraude/ en pleine page/ et pourtant noir profond/ Terre pastel sur la marge/ ténue entre les lignes/ touchée du doigt pourtant/ Terre désincarnée dans l’enclos du poème/ et pourtant serrée dans mes bras »
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Echangeons nos noms et nos fonctions, dit le Grand-Caché au Petit-Vu ; ainsi la vie, pour toi qui est si petit, comme pour moi qui suis si grand, sera facilitée. Mais le Petit-Vu ne voit pas la chose de cet œil-là et refuse.
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A l’écoute
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La Part Commune, Rennes 2019. Préface de Dominique Sampiero.
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Claude Ber répond aux questions de Mélanie Leblanc, à l’occasion du festival Poésie dans(e) la rue, à Rouen, où elle fut invitée en septembre 2015.
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Jean-Baptiste Pedini répond aux questions de Mélanie Leblanc à l’occasion du festival Poésie dans(e) la rue, à Rouen, où il était invité en septembre 2015.
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Yannick Torlini répond aux questions de Mélanie Leblanc, à l’occasion du festival ’Samedi poésie dimanche aussi’, à Bazoches, en juillet 2016.
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Frédérick Houdaer répond aux questions de Mélanie Leblanc, à l’occasion d’un cabaret poétique, à Lyon, en février 2016.
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Bonnes maisons
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Jdmp (sigle de : Journal de mes Paysages) est un objet poétique créé début 2014 par Pierre Saunier et Martin Wable, qui se propose de mêler en ses pages Journal intime et Carnet de voyage, photos et textes, afin de donner à lire des êtres humains compris dans le cosmos.
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La place de la poésie dans la vie de la société est redevenue essentielle pour moi. J’ai imaginé alors la mise en place de petits carnets de poésie, sur l’exemple des mini-Zoé.
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Entretien avec Thierry Chauveau qui dirige L’herbe qui tremble avec Lydie Prioul par Isabelle Lévesque, suivi d’extraits de poèmes
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Le désir d’éditer relève de celui du partage avec les auteurs, les lecteurs. Pour ma part éditer c’est créer. Un acte de création à part entière comme le travail d’écriture d’un auteur. (...)
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Je ne suis pas un éditeur professionnel ; je veux dire qu’éditer ne constitue pas mon métier ; j’en ai un autre, qui me fait vivre. J’édite donc en amateur. (...)
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Bonnes feuilles
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- Martine Audet [texte], Alexandre Hollan [dessin] : Rêve sur rêve - Ed. la tête à l’envers (Collection fibre.s), 2020
- Edith Azam : Bestiole-moi Pupille ; Peinture d’Eléa Damette - Ed. la tête à l’envers, 2020
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- Gombrowicz, une exception
- Poésie et psychanalyse
- À étiage de prosaïsme
- Villon, Rimbaud
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- Pierre Dhainaut, Une porte après l’autre après l’autre, suivi de Quatre éléments plus un, éditions Faï fioc, 2020.
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- Une prairie de poèmes suivi des Langages infinis, de R. Sibille, éditions L’ail des ours, n°3
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- Un dernier verre à l’auberge, Emmanuel Moses, éditions Lanskine
- Pour voix et flûte, Pierre Dhainaut, encres de Caroline François-Rubino, Æncrages & Co
- dit la femme dit l’enfant, Christiane Veschambre, éditions isabelle sauvage
- Les mots en blanc, Max Alhau, L’herbe qui tremble
- L’instinct du tournesol, Patricia Castex-Menier, Cahiers du Loup bleu - Les Lieux-Dits
- 33 poèmes en forme de nouvelles (ou l’inverse), Jean-Louis Rambour, Cahiers du Loup bleu - Les Lieux-Dits
- Cellules, Stéphane Chaumet, dernier télégramme
- Parler peau, Sabine Huynh, dessins de Philippe Agostini, Æncrages & Co
- aimer & faire l’amour, Patrick Dubost, la Boucherie littéraire
- Ne dites plus jamais c’est triste, Dominique Sampiero, la Boucherie littéraire
- La brièveté d’être, Jackie Plaetevoet, le Réalgar
- Et je suis sur la terre, Sabine Dewulf, L’herbe qui tremble
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Bonnes feuilles (2)
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- Et je suis sur la terre. / Sabine Dewulf. Éditions l’herbe qui tremble. Paris. 2020
- La petite qu’ils disaient. Cécile Guivarch. Contre-Allées (collection Lampe de poche) 2011 et / Sans Abuelo Petite. Éditions Les Carnets du Dessert de Lune. Bruxelles 2017
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- Irène Dubœuf, Effacement des seuils, éditions Unicité
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- L’instant du visage, Timothée Laine, Éditions Gros Textes
- Est-ce que tu me vois encore, Anton Pincas, 24 poèmes traduits de l’hébreu et présentés par Emanuel Moses, Éditions Obsidiane
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- Cécile Coulon – Noir Volcan, le Castor Astral, 2020
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- Petite fugue stephanoise de Marcel Faure, éd. L’Harmattan
- Rives, mines et minotaure de Christian Chavassieux, éd Le Réalgar
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Mille-Feuilles
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- L’île du renard polaire de To Kirsikka, Sophie Loizeau, Champ Vallon, 2024
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- Danièle Corre, Ces ombres qui nous peuplent, édition La Feuille de thé
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- L’arbre qu’on ignorait être soi. Son nom sous l’écorce. Samuel Martin-Boche. Editions du petit pois.
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- Angèle Paoli, Au fil des jours, Éditions Musimot, 2024
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Terre à ciel a reçu
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Livres tout frais, reçus...
30 ans de maison - L’anthologie des Carnets du Dessert de Lune
Dansent bols et seaux, Sylvie Durbec & Clara Regy, Illustrations de Gwen Guégan, le chat polaire
Ourlets 1 & 2, Clara Regy, éditions Lanskine
Je dis mon fils, Cécile Guivarch, éditions Abrapalabra
La grâce des faux pas, Sabine Dewulf, Les éditions Sans Escale
Ciel au corps, Sabine et Marie Dewulf, L’Atelier des Noyers
Une histoire passera ici, Ariane Dreyfus, Le Castor Astral
Lettre d’amour écrite dans un immeuble en feu, Anne Sexton, traduction de l’anglais par Sabine Huynh, éditions des femmes / Antoinette Fouque
Le chant du vent et de la lune, Li Qingzhao, Po&Psy
Une rose rouge dans le désert, Chen Hsiu-chen, Po&Psy
Les murs sont en marche, Werner Lutz, Po&Psy
le ciel sur ton visage, Franck Doyen / Catherine Renaud-Barret, Faï fioc
La conversation amoureuse, Hervé Martin, Editions Petra
Père, ne vois-tu pas, Jacqueline Persini, la tête à l’envers
Si la simplicité nous a quitté ?, (Dix-sept poèmes, à cause de plusieurs linogravures de Rapahël Segura, James Sacré, Potentille
Je la suis devenue, Camille Loivier, éditions Lanskine
Calligraphie du silence, Pierre Warrant, Abrapalabra
Ne pas fermer les yeux, Jean-Pierre Chambon, Al Manar
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