« Être sourd n’est pas une façon de comprendre la musique », écrivait Nietzsche. Ni d’entendre la voix des arbres et des choses. Mais alors, si résolument on débouche nos oreilles, quelles voix écouter, avec qui ou avec quoi s’aboucher ? Le présent numéro de Terre à ciel n’a ni prétention ni vocation à répondre à ces questions, mais, fidèle à sa ligne, il formule des propositions : celles des poètes d’ici ou ailleurs, et des artistes, plasticiens, peintres ou photographes avec lesquels ils (…)

