Parfois (trop souvent à notre goût peut-être) la fête, ainsi le note Gabrielle Althen dans son dernier recueil, est invisible : non pas parce qu’elle est absente, mais parce qu’elle est hors de notre portée. Trop étroites nos vues, trop limités nos regards pour apprécier ce qui nous est offert - la singularité des présences, l’éclat précieux des instants. Rapprocher ce qui nous paraît inaccessible, mieux encore, le susciter, là serait peut-être, parmi ses multiples accomplissements, l’une (…)

12- Poésie : et pour quelle fête ? - Novembre 2021