L’air est clair. Il n’y a pas de chemin ; ma tête s’enfonce dans un nuage et je grimpe. Je sais que l’important est de ne pas s’arrêter
écrit Diego Muzzio dans l’anthologie Poètes argentins à Paris présentée par Gérard Cartier. « C’est parti, les voix, la circulation des voix, la ronde des voix, leur toboggan » chante Gisèle Bienne. Oui, l’important, quelle que soit la saison, c’est de continuer à filer le fil du poème, avec plus ou moins de savoir, plus ou moins de bonheur, toujours dans la lumière fragile, (...)

11 - Filer le fil du poème - Juillet 2021