La poésie, c’est heureux, n’est pas une agréable petite bête qui vous vient ronronner sur les genoux. Il y a bien des gens qui se trompent sur ce point. Qu’on se figure plutôt un grand fauve, magnifique peut-être, mais qui peut aussi et juste par jeu vous lacérer le visage ou bien vous éviscérer.

Un labyrinthe rien qu’à soi, hommage à la poésie de Linda Maria Baros, de Steve Webert