C’était la fin de l’été 2018, à la suite d’une visite chez une amie, qui invite amis artistes et auteurs autour des Lettres Vivantes dans son chalet face au Mont d’Or, nous nous mimes à déambuler et arpenter les allées jonchées d’un bric-à-brac insolite et ordinaire. Au hasard d’un stand, sur un étal au sol, (on a souvent la tête baissée dans un marché aux puces), je fus attirée par une fourre en cuir, ficelée d’une lanière, à l’aspect d’un livre. Livres qui fascinent, déroutent, et façonnent.

« L’étui épistolaire » - ensemble de conversations à deux