J’ai étudié ce que tu m’écris sur les poèmes. Cela pose évidemment le grave problème de la séparation en deux de la langue : la langue visuelle foncièrement différente de la langue parlée et audible, dans le temps et dans l’espace – en fait tout notre mouvement consiste à mettre la langue en activité, dans toutes ses dimensions, granuleuses, explosives, dynamiques, statiques. (...)

