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{Hep ! Lectures Fraîches} | Cécile Guivarch

vendredi 19 avril 2013, par Jean-Marc Undriener

Ce que j’aime dans les recueils de poésie, ceux que je choisis ou ceux qui me parviennent, c’est la diversité des voix, des écritures, des thèmes. Avec cette nouvelle édition de Hep ! Lectures fraîches ! il y a de quoi trouver son bonheur, avec des livres de Françoise Ascal, Armand Dupuy, Jeanne Benameur, Yvon Le Men, Dominique Sampiero, Régis Belloeil, Jean Le Boël, Christian Garaud, Lydia Padellec, Dominique Chipot, Yves Humann, Pascal Commère, Antoine Emaz, et l’anthologie Momento Nudo.

Françoise Ascal a publié Lignées aux éditions Aencrage & co, avec de très beaux dessins de Gérard Titus-Carmel. Françoise Ascal pose la question des origines et remonte jusqu’à ses ancêtres les plus anciens, les comparant à un rêve minéral. Elle souligne que nous venons tous de quelqu’un : « Je ne dois ma survie qu’à l’art consommé d’une ancêtre bienveillante. » Sans oublier que, parfois, nous pouvons être coupés de nos racines « l’Est que je ne saurais rejoindre ». C’est aussi un hommage aux femmes par qui les naissances viennent, avec les eaux. Dans la terre, autant que dans l’herbe, les plantes, les pierres, les prairies, Françoise Ascal creuse. « Forer. Forer dans le noir. Descendre dans les profondeurs. » Ce qu’exprime si bien Françoise Ascal c’est que nos ancêtres vivent et continuent de grandir en nous.

Une prairie croît dans mon bassin. Une prairie écarte mes os, pousse le plancher pelvien. J’ai le ventre plein. Dents de lion, centaurées, trèfles pourpres. Au centre des racines, les souvenirs étouffent. Lentement meurent, se fossilisent. Inutile d’appeler à l’aide. La faucille veille. Quand ce n’est pas quelque faux longuement aiguisée sur la pierre. Ce qui vient d’ailleurs, ce qui veut naître à l’air libre, est condamné. Condamné à rejoindre le bleu perdu. Le bleu qui se défait à l’instant d’apparaître, lacéré par des geais criards.

Aencrage & Co a également publié Mieux Taire d’Armand Dupuy, accompagné de gravures de Jean-Michel Marchetti. C’est un livre qui n’était pas destiné à être un livre mais une somme de petits livres, fruits de collaborations entre Armand Dupuy et différents artistes, peintres et poètes ayant donné naissance à des livres manuscrits et peints en très peu d’exemplaires. Les textes ont été rassemblés ici en plusieurs parties.
Il y a dans Mieux Taire, « une langue absentée » car on peut imaginer le poète qui chaque jour écrit pour aller à la rencontre de ce silence de la langue. Cette langue qui se construit en allers-retours sur elle-même et recommence sans cesse avec les mêmes questionnements, les mêmes silences dans la tête.
« ce qu’on cherche s’en va dans le mot tasse »
« ça bute et recommence »
Puis il y a ces paysages de ciel, d’herbe mêlés à ce que l’on a au-dedans, tout ce qui passe par l’œil. Car ce dernier, comme la langue, le silence et la tête, occupe une place importante dans la poésie d’Armand Dupuy.
« le jour s’avance sur ce qui pèse sans voix ni couleurs »
« les premières neiges figent la pensée qui n’est plus qu’un œil »
« le ciel est tombé noir et j’attends par les yeux »

Mieux taire s’achève avec « si langue effeuille » avec toujours cette idée que la langue ne parvient pas à toucher complètement le silence de la langue.

Si langue effeuille et trouve son rien, trouve
l’os évidé sous l’oiseau, la tête sous la tête et
moins de bruit, je veux. Là, dans le matin loin,
pousser mon temps, retrouver la cour, la route
de neige fondue. Faire les corvées puis laisser
pour chaque chose ma bouche où se taire.

J’ai lu trois livres des éditions Bruno Doucey de la collection Embrasures. J’aime beaucoup cette collection. Petits formats, petits prix pour de grands textes. Pour commencer, un livre paru en juillet 2012, Il y a un fleuve de Jeanne Benameur. Appréciant ses romans, je n’ai pu qu’aimer ce long texte aux accents de conte. Jeanne Benameur raconte la longue marche d’un homme le long d’un fleuve. Plus que d’un homme, ce serait de l’humanité tout entière dont il s’agit dans ce poème et surtout un questionnement sur le cours de la vie, de la naissance et de tout ce qui se déroule jusqu’à la mort. L’homme marche, sûrement depuis les origines, et grandit avec le fleuve, comme porté par l’eau. Il y a quelque chose de profond qui nous interroge.

Tant de silence dans sa bouche.

Les paroles parties depuis si longtemps.

Maintenant il se rappelle les paroles des morts.
Alors il sait qu’il est vivant.

Sous le fleuve la mort et la naissance se tiennent
par l’épaule.
Toute sa vie comme l’eau
étroite
entre elles.

Il est devant la mare d’eau de boue.
Si petite.
Et lui si petit dans le monde.

Sous le plafond des phrases d’Yvon Le Men, a été écrit après le séisme de janvier 2010 à Haïti. Il apprend alors que son ami, le poète haïtien Bonel Auguste est sain et sauf et lui écrit "je t’attends chez moi dans mon pays de pluie et d’arc-en-ciel". Ce sont des poèmes de voyage. Yvon Le Men rend compte, avec beaucoup d’humanité, de la réalité de ce pays sur fond de pauvreté, de guerre civile et de famine. Il évoque aussi le décor laissé par le séisme.
« la climatisation est en panne comme est en panne le pays »
« les maisons / autour de sa maison / sont suspendues entre hier et demain »
Certains poèmes sont dans l’esprit du haïku, de celui qui observe, s’étonne de situations qui lui paraissent insolites dans ce pays loin du sien.
« Bonel me raconte son pays. / C’est d’ici / me dit-il / que je regarde la vie »

La poussière
à la place

du ciel

des trous
à la place

de la terre

secoués par les chaos de la route
et de leurs vies

entre ciel et terre
ils avancent

La vie est chaude de Dominique Sampiero, recueil de nuit et de mort où rien n’est vraiment sombre même si pourtant « on ne sait rien dire de la mort. On en parle à voix basse. Le moins possible. On y pense en secret ». Il y a deux ensembles qui se répondent dans ce recueil. Un ensemble sur la mort et le deuil en prose, puis un autre sur la nuit, formé par une série de petits poèmes commençant tous par le mot « nuit ». Les mots sont posés et sont percutants de vérité. A propos de la nuit, Dominique Sampiero propose des variations sur ce qu’elle évoque. Ce qui en elle nous fait peur et ce qu’elle a de douceur et de lumière.

« Nuit est une porte / mal fermée / dans un tunnel »
« Nuit fait le mort / mieux que le mort »
« Nuit est / la première salive / des étoiles »

Dans les passages en prose sur la mort, Dominique Sampiero évoque la relation du mourant et de celui qui l’accompagne « celui qui guette devient la mère de celui qui meurt » avec cette image de mort et de renaissance, ces deux extrémités de la vie où la présence de l’autre est essentielle pour voir la lumière. Les peurs, les espoirs de celui qui part et de celui qui reste sont essentiels dans ce livre. « celui qui guette s’affole de ne pas donner le bon regard ». Vient ensuite le temps du deuil « Fermer les yeux du mort ne tourne pas la page ». Un livre essentiel pour qui sait la mort, pour qui l’accompagne et pour qui continue de se souvenir.

Dans un dernier rameau de soupir, tombé de la bouche comme un pétale du vase, quelque chose ou quelqu’un s’éloigne dont on ne sait rien, agitant dans l’air un tourbillon de silence qui soulève le vide et la lumière dans la chambre, sans un bruit. Celui qui meurt rejoint tous les savoirs. Et plus encore. De l’être à profusion caché sous ses paupières lui ôte toute envie d’ouvrir les yeux à nouveau.

De Pascal Commère, il faut absolument lire Des laines qui éclairent paru aux éditions Obsidiane & Le temps qu’il fait en 2012. Et pourquoi me direz-vous ? Il s’agit là d’une anthologie regroupant trente ans de poésie, 1978 / 2009. Trente ans où l’on peut suivre le cheminement du poète. Écriture proche de l’homme et de la ruralité. Écriture de la vie et de ceux qui travaillent la terre. Écriture pour les bêtes aussi, troupeaux, vaches, chevaux. Anthologie conséquente, de presque 400 pages mais qui se lit avec un vrai bonheur et pour la beauté de la langue de Pascal Commère.

TROUPEAUX

Appel des bêtes la nuit tombante, les unes
dans les autres – et, comme les comptant,
une tête dépasse (l’oignon mouillé des yeux).
Les unes contre les autres, et un peu plus
pour se connaître. Le souffle de la terre qui monte.
Les bêtes se serrant, l’une ou l’autre – laquelle
poussée de l’herbe ou la dernière, dans la nuit rase
à peine, chaque soir qui bouge – brume
dans les lointains. Nos yeux, un instant
- la lampe des troupeaux.

(extrait de Lointaine approche des troupeaux à vélo vers le soir)

Patrice Maltaverne a créé les éditions Le citron gare. Livres, petit format, associant un poète et un artiste peintre. Poésie incomplètes de Régis Belloeil avec des illustrations de Mathilde Lartige, est un livre dans lequel l’auteur s’interroge sur la place de l’homme dans la société, les laissés pour compte, la valeur du travail, le système sociétal dans lequel les différences se creusent, sur fond de misère, de prostitution, d’alcool et de drogue. « Le monde est blessure », « Vivre le moins possible / Pour souffrir le moins possible ». Ce n’est pas une poésie de tout repos, ce serait plutôt une poésie de révolte avec mal amour et mal être. « En colère contre le jour / Et contre tous les autres jours. » Poésie d’espoir aussi car parfois s’immiscent de minces rais de lumière. « Le bonheur est enterré trop profond mais, un ray de lumière noire me guide follement vers l’origine du sens ». On lit pourtant ce recueil avec beaucoup d’intérêt pour tout ce qu’il apporte de questionnements à propos de notre société actuelle.

Juste être heureux même si c’est
Pour peu de temps
Seulement comment faire ?

Déjà essayé, tu sais
Mais difficile d’apprendre
A être heureux

Dans les flammes
Seul importe de ne pas laisser périr
Ses rêves d’enfant




Jean Le Boël rend un hommage à nos pères, nos mères, à ceux qui ont travaillé la terre mais surtout à la vie avec son dernier recueil Là où leur chair s’est usée paru aux éditions Henry. La parole du poète fait renaître « la rumeur des hommes », ce « flot des voix qui vont et disparaissent », « ces cris qu’on tait et soupirs qu’on classe ». L’idée de fraternité, de pardon est très présente dans les poèmes de Jean Le Boël. C’est une poésie chargée d’humanité « je chante l’homme », « écoute le patient bruissement des hommes ». Poésie qui dit la vie, cette vie dure où on travaille dur, où l’on se réveille avec le chant du coq, cette vie qui nous vieillit et qui est pourtant pleine d’amour et de désirs, cette vie où tous les hommes sont unis dans une même fraternité, une même chanson, une même ombre qui les veille car « toute vie est dérisoire si elle ne se donne ».

cette tendresse qui vient aux arbres
au printemps feuillages qui se nimbent
au gris de l’averse sous la caresse
abrupte des soleils rasants
ce flux de sang aux joues des jeunes gens
l’onde qui nie le temps
au sourire des vieillards
ces traces sur le sable avant l’envol
dont nous déchiffrons l’appel
qui en voit la beauté
sinon nous




Christian Garaud a publié La cigale bien attachée (plus ou moins) aux éditions La Porte. Trente ans d’amour dans trois petits livrets. Poèmes de l’amour au quotidien, amour qui traverse le temps, entre émoi, « tsunami », réconciliations et ce qu’il en reste quand le temps a passé et que les enfants ont grandi c’est que l’on a toujours envie d’aimer et de l’écrire.
« nos corps gardent / la trace et le secret /de notre attachement »

15

pour être prêt
avant que tu descendes

j’écris le matin

tâche ménagère
comme préparer le café

et les mots
se détachant de la page
te serrent contre le poème.

Lydia Padellec a publié en 2011 La maison morcelée aux éditions Le bruit des autres. Par petits fragments, petites phrases, un rythme morcelé comme le serait cette maison de la grand-mère, de l’enfance, où tous les souvenirs refont surface morceaux après morceaux. Le livre est divisé en trois parties. La première, la plus agréable, le rez-de-chaussée, où il est surtout question de tous ces petits souvenirs de vacances, cela avec le regard de l’enfant. La deuxième partie se déroule à l’étage, avec une tension qui monte, l’enfant qui n’est plus un enfant et la présence de l’aïeule qui s’efface. La dernière partie est celle de la dernière visite. Dans les deux premières parties, il n’était question que de fragments, des concentrés d’émotions et de souvenirs, tous avec une chute, un peu à la manière des haïkus que Lydia Padellec aime écrire. Cette dernière visite abandonne ce rythme et tend vers la prose avec des passages en italique, une dernière visite, pièce après pièce, raviver les souvenirs et se rendre compte de l’absence.

Des voix s’égrènent le long du
couloir. Pourtant les murs n’ont pas
d’oreilles. Seulement des gravures
couleur sépia. Un arbre au milieu d’un
champ rêve d’oiseaux. Sur une autre,
un bateau s’éloigne d’un port. Des
femmes au lavoir ont perdu leur
sourire. Une mouche s’entête à entrer
dans l’image.

Toujours de Lydia Padellec, Sur les lèvres rouges des Saisons paru en 2012 aux éditions de l’Amandier. Petit régal de recueil, rassemblant trois formes poétiques japonaises : haïku, tanka et haïbun, avec définitions à la fin du recueil pour qui ne connaît pas ces formes d’écriture. Lydia Padellec puise au cœur de l’instant et des émotions, avec finesse, humour parfois et on sent encore ici l’attention qu’elle porte à l’enfance. Le recueil est construit en plusieurs parties, chacune représentant une saison.

Ce matin d’hiver
En tirant les rideaux
Surprise par les flocons

Un sourire de petite fille
Sur mes lèvres de femme

***

Déclin du soleil
se faufile entre les fleurs
l’ombre d’un chat noir

Avec Le trou de la chaussette paru aux éditions Pippa, Dominique Chipot nous emmène au cœur des sensations les plus infimes de notre quotidien et du temps qui passe. Ce recueil de haïkus contient également les photographies qui ont pu les inspirer, comme un prunus en fleur devant un panneau de chantier, une pile de vieilles valises, des gouttes de pluie, des fleurs, etc. La photographie, tout comme le haïku, sont forcément liés, ils sont chacun la saisie d’un instant, du détail insolite, d’une émotion que l’on peut rencontrer chaque jour. Le poète nous amène ici dans différents endroits et avec lui on peut : regarder des travaux, assister à l’élagage des arbres, se promener sur une plage, passer sous la pluie, écouter des oiseaux ou encore être en pleine période des présidentielles ou auprès des centrales nucléaires.

Outre ce recueil, Dominique Chipot s’active depuis une dizaine d’année en faveur du haïku grâce à la lettre Ploc, la lettre du haïku qui est un rendez-vous trimestriel où l’ont peut lire des haïkus dans d’autres langues mais aussi d’être informé de toutes les manifestations autour du haïku en France, participer à des concours, etc.

http://www.100pour100haiku.fr/ploc.html

prêt à décoller
dans l’herbe en bout de piste
accourt un lapin

élagage –
l’escargot sur la branche
tombe avec la branche




Le dernier pré#carré, les vacances au bord de la mer, texte d’Yves Humann et peinture en couverture d’Aline Frienck-Coton, de bleu, de vagues et d’algues. Livre d’interrogations écrit entre Telendos (Grèce) et Oléron au cours d’un même été. L’intime mêlé au ciel et à la mer. « ma placidité le ciel une machine de rêverie / qui creuse l’abîme intérieur je compare ». Nostalgie et tristesse mêlées. Se laisser prendre au jeu de la mer, y noyer ses pensées. Et « cette furie de mots » que la mer apporte. Une rencontre pour adoucir le poids des jours.

on se dit alors qu’un poème serait le bienvenu
il sortirait de la mer comme

une sirène qui chante et je serais
charmé ou bien dépossédé ravi




J’ai suivi avec attention sur Poezibao le feuilleton « Planches » d’Antoine Emaz. Notes au quotidien. Quotidien d’écrivain, de lecteur, de critique mais aussi quotidien de l’homme, du jardin, du corps. Ces notes apportent des questions fondamentales sur l’acte d’écrire, de lire, d’être dans le monde aussi.
Dans le même goût, on peut trouver chez Publie.net « Cuisine », en version téléchargeable et en version papier.

Lecture : les silences. Leur poids est le propre de la poésie et des notes. L’interruption, la coupe sont des ruptures par rapport à la langue continue, normale, usuelle et usagée. Là, on peut respirer. Même si c’est l’angoisse qui est donnée à lire. Tenir les silences, les pauses ; voire, à l’oral, les outrer. Inversement, on peut proposer une sorte de continu de langue, une parole qui se dévide sans arrêt, un soliloque de fou ; c’est un peu ce qui se passe dans mes proses boueuses.

L’arbre à paroles a publié en mars dernier une nouvelle anthologie, Momento nudo, où 46 auteurs donnent à lire des textes sur le temps. Belle diversité de textes et il est intéressant de lire comment chacun s’est approprié le thème. Entre les notes de Fred Griot, le temps qui passe entre les générations, le temps qu’il fait, être de son temps, le poids du temps, le quotidien, etc. Tant de façons de l’aborder et c’est réussi ! Ont participé :

Aurélie Alessandroni, Hubert Antoine, Serge Basso de March, Antonio Bertoli, Catherine Boudet, Valérie Canat de Chizy, Moe Clark, Yves Collet, Maxime Coton, Laurent Demoulin, Louise Desbrusses, Rio Di Maria, Rose-Marie François, Albane Gellé, Fred Griot, Cécile Guivarch, Corinne Hoex, Véronique Janzyk, Stéphane Lambert, Blanche Lavale, Pascal Leclercq, Pierre Le Pillouër, Corinne Le Lepvrier, Phillippe Leuckx, Philippe Longchamp, Kathleen Lor, Nicolas Marchal, Dominique Massaut, Emmanuelle Ménard, Tom Nisse, Jean-Baptiste Pedini, Anne Penders & Isabelle Bats, Isabelle Pinçon, Grégoire Polet, Christian Prigent, Nancy R Lange, Benoît Reiss, Rossano Rossi, Lambert Shlechter, Pierre Schroven, Timotéo Sergoï, Yves Tenret, Christiane Veschambre, Laurence Vielle, Hubert Voignier, Ivan Wernisch.

J’aurai bien envie de parler d’autres livres que j’ai lus ou que je viens de recevoir, mais c’est tout pour aujourd’hui ! J’en laisse pour le prochain Hep ! Lectures fraîches ! Je pense aux derniers livres de Michel Bourçon, Corinne Le Lepvrier, Jean-Marc Flahaut, Roselyne Sibille, Sabine Huynh, Ghislaine Leloup, Etienne Paulin, Pascal Commère, Andrea Moorhead, Roland Nadaus…

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